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samedi 10 juin 2017

Dollphane



 Photo prise dimanche 4 juin à 15h53 au Festival du Livre qui s’est tenu à Nice dans les jardins Albert 1er du 2 au 4 juin. Dollphane est un auteur de bandes dessinées son dernier titre paru est le neuvième tome des Elfées. Il a construit son pseudonyme avec la première syllabe de son vrai nom et la dernière de son prénom. Vous pouvez allez en voir plus sur le site de Dargaud en cliquant . Et ne ratez pas le sourire qu’il a quand il dédicace.


Vous pouvez voir la liste des autres participants à ce rendez-vous des 24 heures photo en cliquant ici.

samedi 6 juin 2015

06/06



Quand le quantième est égal au numéro du mois en cours comme aujourd’hui 6 juin, vous trouvez sur ce blog une photo prise d’une fenêtre, d’un balcon ou comme aujourd’hui à travers une vitrine.
Le 6 juin étant un samedi, jour de la Photo de la semaine, cette photo a été prise mercredi 3 juin aux Causeries de Blandine, un art café du Vieux Nice au 8, rue du Pont Vieux qui accueillait Jérémy Taburchi pour une présentation en avant-première de la ré-édition de son Comic Strips : les origines du Chat Rose. Jérémy est assis et me dédicace l’exemplaire que je viens d’acheter tandis que Michel Bounous son éditeur de la Baie des Anges éditions regarde la vitrine de ce sympathique salon de thé, galerie d’exposition. C’était une avant-première car la présentation officielle aura lieu au Festival du livre de Nice  du 5 au 7 juin, voir le programme complet en cliquant . Vous pouvez suivre l’actualité de Jérémy Taburchi sur son site www.taburchi.com.
Vous trouverez les autres participants à cette chronique hebdomadaire sur le blog d’Amartia dans sa rubrique La photo de la semaine.

samedi 10 janvier 2015

Je suis Charlie



C’est avec une infinie tristesse que je suis allé mercredi 7 janvier 2015 sur la place Garibaldi manifester mon soutien à Charlie Hebdo et aux victimes du fanatisme d’intégristes se réclamant d’une religion. Je pense à Jean Cabut, dit Cabu, né le 13 janvier 1938, assassiné le 7 janvier 2015, créateur du Grand Duduche et du Beauf ; à Stéphane Charbonnier, dit Charb, né le 21 août 1967, assassiné le 7 janvier 2015, directeur de publication de Charlie Hebdo depuis 2009 à la suite du départ de Philippe Val ; à Philippe Honoré, né le 25 novembre 1941, assassiné le 7 janvier 2015 ; à Bernard Velhac, dit Tignous, né le 1er janvier 1957, assassiné le 7 janvier 2015 ; à Georges Wolinski, né le 28 juin 1934, assassiné le 7 janvier 2015 qui a publié dans de nombreux journaux dont Hara-Kiri, l’Humanité, Charlie-Hebdo dont il a été rédacteur en chef de 1970 à 1981 ; aux autres journalistes et aux policiers assassinés le 7 janvier 2015. Je suis allé manifester aussi bien sûr pour défendre la liberté de la presse, la liberté d’expression. J’apprécie plus ou moins ces différents dessinateurs, je n’ai jamais été un lecteur régulier de Charlie Hebdo et pourtant je défends son droit à l’existence. De nombreuses manifestations ont été organisées en France, à Nice sur la place Garibaldi nous avons eu droit à deux rassemblements à une heure d’intervalle, le premier était annoncé par les réseaux sociaux pour 19h00, un second a été organisé à 18h00 par la Mairie de Nice. J’étais présent aux deux, comme j’étais présent il y a quelques mois à l’hommage à Hervé Gourdel, victime des mêmes fanatiques. Comme la famille d’Hervé Gourdel, je précise qu’en commentaires, je ne tolèrerais pas « les paroles haineuses, provocatrices et politiques, qu'elles viennent de n'importe quel bord » car hélas l’islam ne détient pas l’exclusivité des prises de positions extrémistes et menaçantes. Liberté, égalité, fraternité me semble une belle devise.
Vous trouverez les autres participants à cette chronique hebdomadaire sur le blog d’Amartia dans sa rubrique La photo de la semaine

vendredi 7 février 2014

Juste un point dans le ciel



Une petite blonde avec queue de cheval, manteau doudoune marron et jean, le visage vers les rails. Un grand homme assis sur un siège en plastique bleu dont les mains de tapotent. Le dos d'un homme en jean qui s'éloigne dans une bouffée acre de fumée. Brushing lisse sur carré de mèches noisette, lèvres pincées peintes en orange, veste en laisse grise, elle avance vers le RER qui vient d'arriver à la station Bourg La Reine. L'homme au crâne surmonté d'un bonnet pointu et noir, regarde de l'autre côté de la vitre rayée, il cligne les yeux sur le bord pentu et recouvert de gazon, le bord qui défile. La femme noire assise à sa droite sort un miroir carré de son sac et appuie un bâton de rouge à lèvres sur les siennes. Puis elle déplie les branches de ses lunettes en écailles et les place délicatement sur son nez. Derrière elle deux jeunes femmes recouvertes de foulards discutent en faisant des gestes. 
Aucune ne lève un regard vers le ciel vide et gris. Et c'est tant mieux. Car si l'une d'elle regardait au loin, encore faudrait il que ses yeux soient plus perçants que ceux d'un aigle, si elle regardait plus loin que l'espace, voici ce qu'elle pourrait peut-être apercevoir...Au fond du fin de la galaxie, une silhouette affutée, étincelante, qui déboule de sa planète Zenn-La. Doté du Pouvoir Cosmique, recouvert d’une peau argentée indestructible à l’aspect métallique, il fend l’air juché sur une planche supraluminique dirigée par la seule puissance de sa pensée. Le voici en direction de la Terre, surfant au-dessus de nos têtes et de nos trajets répétitifs. Le voici légèrement penché et les bras écartés pour s’appuyer sur la densité de l’air. Le voici rapide comme un missile attiré par la planète bleue comme par un aimant. De ses trajectoires déliées et souples, nous ignorons tout. Quelques humains connaissent son nom : the surfeur silver.
 
                                                                   Peinture Esad Ribic
Photo © Marvel, janvier 2014

Texte de Camille Philibert-Rossignol

Ne pas écrire pour, mais écrire chez l’autre...

Que sont Les vases communicants ?
Tiers Livre et Scriptopolis sont à l’initiative d’un projet de vases communicants : le premier vendredi du mois, chacun écrit sur le blog d’un autre, à charge à chacun de préparer les mariages, les échanges, les invitations. Circulation horizontale pour produire des liens autrement… Ne pas écrire pour, mais écrire chez l’autre

Si vous êtes tentés par l’aventure, faites le savoir ici.  

Et les lectures de ce mois sont à poursuivre ici. Et en particulier le texte de François Le Niçois publié sur Camillephi.blogspot.fr