Sur
le blog collectif Défifoto le premier
jour de chaque mois les participants publient une photo sur un thème choisi, ce
mois-ci le thème est Machine et j’y
ai publié une photo des presses de l’URDLA à Villeurbanne qui est centre
international estampe & livre. Ci-dessous les autres machines toutes photographiées
à Nice que j’aurais pu publier.
D’abord
cette machine à laver la tête des statues de Jaume Plensa qui éclairent la
place Masséna la nuit.
Une
machine appelée bulldozer pour ramasser les galets sur les plages.
Des
climatiseurs hors d’usage abandonnés sur les terrasses des anciens remparts
entre le cours Saleya et le quai des États-Unis.
Enfin des
machines astronomiques pour observer les étoiles et le ciel depuis l’Observatoire
de Nice. Pour voir les presses de l’URDLA cliquez là et pour voir d’autres machines, allez sur le
site Défifoto en fin de journée en
cliquant ici.
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lundi 1 février 2016
Machine
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vendredi 7 février 2014
Juste un point dans le ciel
Une
petite blonde avec queue de cheval, manteau doudoune marron et jean, le visage
vers les rails. Un grand homme assis sur un siège en plastique bleu dont les
mains de tapotent. Le dos d'un homme en jean qui s'éloigne dans une bouffée
acre de fumée. Brushing lisse sur carré de mèches noisette, lèvres pincées
peintes en orange, veste en laisse grise, elle avance vers le RER qui vient
d'arriver à la station Bourg La Reine. L'homme au crâne surmonté d'un bonnet
pointu et noir, regarde de l'autre côté de la vitre rayée, il cligne les yeux
sur le bord pentu et recouvert de gazon, le bord qui défile. La femme noire
assise à sa droite sort un miroir carré de son sac et appuie un bâton de rouge
à lèvres sur les siennes. Puis elle déplie les branches de ses lunettes en
écailles et les place délicatement sur son nez. Derrière elle deux jeunes
femmes recouvertes de foulards discutent en faisant des gestes.
Aucune
ne lève un regard vers le ciel vide et gris. Et c'est tant mieux. Car si l'une
d'elle regardait au loin, encore faudrait il que ses yeux soient plus perçants
que ceux d'un aigle, si elle regardait plus loin que l'espace, voici ce qu'elle
pourrait peut-être apercevoir...Au fond du fin de la galaxie, une silhouette
affutée, étincelante, qui déboule de sa planète Zenn-La. Doté du Pouvoir
Cosmique, recouvert d’une peau argentée indestructible à l’aspect métallique,
il fend l’air juché sur une planche supraluminique dirigée par la seule
puissance de sa pensée. Le voici en direction de la Terre, surfant au-dessus de
nos têtes et de nos trajets répétitifs. Le voici légèrement penché et les bras
écartés pour s’appuyer sur la densité de l’air. Le voici rapide comme un
missile attiré par la planète bleue comme par un aimant. De ses trajectoires
déliées et souples, nous ignorons tout. Quelques humains connaissent son
nom : the surfeur silver.
Photo © Marvel, janvier 2014
Texte
de Camille Philibert-Rossignol
Ne pas écrire pour, mais écrire chez
l’autre...
Que sont Les vases communicants ?
Tiers Livre et Scriptopolis sont à l’initiative d’un projet de vases communicants
: le premier vendredi du mois, chacun écrit sur le blog d’un autre, à charge à
chacun de préparer les mariages, les échanges, les invitations. Circulation
horizontale pour produire des liens autrement… Ne pas écrire pour, mais
écrire chez l’autre
Si vous
êtes tentés par l’aventure, faites le savoir ici.
Et les
lectures de ce mois sont à poursuivre ici. Et en particulier le texte de
François Le Niçois publié sur Camillephi.blogspot.fr
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