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mardi 15 octobre 2013

Des fêtes



Des fêtes de la Victoire, il y en a au moins une le 8 mai qui est un jour férié en France pour la commémoration du 8 mai 1945, date de la capitulation de l’armée allemande. La victoire des uns est souvent la défaite des autres. C’est pourquoi je préfère traiter le sujet comme le suggère Mamysoren avec quelque chose que l’on a réussi.
Depuis quelques années chaque matin, je regarde si j’ai remporté une nouvelle victoire ou si je me suis laissé défaire dans ma lutte contre le poids excessif. J’ai beau avoir changé mes habitudes alimentaires et avoir été suivi quelques mois par un nutritionniste, ce sont les crises de boulimie qui me sont fatales, et c’est vraiment beaucoup plus facile de prendre un kilo supplémentaire que de perdre deux cent grammes. Aujourd’hui pour une taille d’un mètre soixante-quinze je pèse encore cent kilos ce qui me laisse l’espoir de victoires successives jusqu’à retrouver un poids aux alentours de quatre-vingt kilos ce qui est pourtant très loin des soixante kilos que j’ai pesé jusque vers la trentaine. Mais il ne faut pas rêver trop.
Pour voir les victoires des autres participants à la Photo du mois, cliquer sur les liens suivants : A'icha, Agathe, Agnès, Akaieric, Alban, Alexinparis, Angélique, Ann, Anne, Anne Laure T, Arwen, AurélieM, Ava, Béa, Bestofava, BiGBuGS, Blogoth67, Calamonique, Cara, Caro from London, Caterine, Cathy, Cécile - Une quadra, Cekoline, Céline in Paris, CetO, Champagne, Chat bleu, Cherrybee, Chloé, Christelle, Christophe, Claire's Blog, Coco, Cocosophie, Cricriyom from Paris, Dame Skarlette, DelphineF, Djoul, Dr. CaSo, dreamtravelshoot, E, El Padawan, Elodie, Eurydice, Fanfan Raccoon, Filamots, François le Niçois, Frédéric, Galinette, Gilsoub, Giselle 43, Gizeh, Guillaume, Happy Us, Hibiscus, Homeos-tasie, Hypeandcie, InGrenoble, Isa de fromSide2Side, Isa ToutSimplement, Isaquarel, J'adore j'adhère, Joane, Josiane, Julie, KK-huète En Bretannie, Krn, La Dum, La Messine, La voyageuse comtoise, Lau* des montagnes, Laulinea, Laurent Nicolas, Lavandine, Lavandine83, Les bonheurs d'Anne & Alex, Les voyages de Lucy, Leviacarmina, LisaDeParis, Louisianne, Lucile et Rod, Lyonelk, magda627, Mamysoren, Maria Graphia, Marie, Marie-Charlotte, Marmotte, Mathilde, MauriceMonAmour, Mes ptits plats, Meyilo, Mimireliton, MissCarole, Morgane Byloos Photography, Nicky, Nora, Ori, Oscara, Photo Tuto, Pilisi, Piolo, Pixeline, Pomme d'Happy, Renepaulhenry, SecretAiko, Sephiraph, Shoesforgirls, Sinuaisons, Sophie Rififi, Stephane08, Tambour Major, Testinaute, Thalie, The Parisienne, The Singapore Miminews, Thib, Tuxana, Un jour, une vie, Une niçoise, Violette, Viviane, Wolverine, Xoliv', Zaza et n’ayez pas peur de me laisser un commentaire, il n’y a pas ici de captcha.

samedi 10 novembre 2012

Photo de la semaine 45

Cette photo a été prise, mardi dernier, dans le pavillon de banlieue parisienne que cet homme de 96 ans a construit de ses mains, il y a 60 ans. Il tient sur ses genoux une petite partie de la cueillette d’actinidias (kiwis) qu’il a effectuée dans les jours qui ont précédé ma visite.

 
Mon père, puisqu’il s’agit de lui, a aussi bêché une partie de son jardin, cela ne l’empêche pas de répéter à qui veut bien l’écouter mais de préférence à ses enfants qu’il va mourir bientôt, qu’il ne sait pas si l’on se reverra… C’est sûr qu’il finira par avoir raison, mais c’est un peu lassant quand on entend ce couplet depuis plus d’une vingtaine d’années  
Vous trouverez les autres participants à cette chronique hebdomadaire sur le blog d’Amartia dans sa rubrique La photo de la semaine

mardi 21 juin 2011

Maux de tête maux de mots maux de dents mots d'amour mots doux mots amers

L’autre samedi je suis passé place Garibaldi à Nice peu après 19 heures pour voir à quoi ressemblait le mouvement de solidarité avec les indignados espagnols. Il n’y avait guère que 5 ou 6 personnes et pour cause, les rassemblements sont programmés les mercredis et dimanches... 
Ayant reconnu une amie, je suis allé lui faire la bise et j’ai salué les autres personnes. L’un des hommes présents qui se présentera plus tard sous le prénom de Raoul, âgé d’une trentaine d’années m’a adressé à plusieurs reprises de larges sourires. Je ne sais plus comment la conversation est venue sur le cinéma, plus précisément l’écriture et le tournage de films, la recherche de figurants. Chaque fois que je me tournais vers Raoul, j’avais droit à un nouveau sourire et un regard appuyé. Nous avons été trois à faire état de participation à des films. Raoul a proclamé que sa fille était ravissante, qu’il faudrait qu’il l’inscrive pour qu’elle fasse de la figuration. Nous lui avons cité plusieurs possibilités mais qui supposaient toutes le bénévolat, la participation amicale ou militante. Il a balayé cela, il fallait que ça rapporte, avec trois et bientôt quatre enfants, il ne s’en sort plus.
J’ai pensé qu’il faudrait peut-être qu’il arrête de faire des enfants dans ces conditions. Puis je me suis demandé ce que signifiaient ses sourires et regards qui, je l’ai vérifié ne s’adressaient qu’à moi, pas aux autres présents. Nous étions assis sous un arbre de la place, deux adolescents sont venus se poser à côté de nous pour chausser leurs rollers, ils ont tournés un moment devant nous avant de se décider à nous demander si l’on ne pourrait pas aller nous asseoir un peu plus loin, car la bordure où nous étions leur servait de piste pour leurs acrobaties à roulettes. Raoul n’a pas apprécié et il n’était pas question qu’il bouge d’un centimètre. Il n’allait pas se laisser chasser !
J’ai mieux compris le personnage quand je l’ai revu le mercredi suivant en présence d’une foule plus compacte. Il ne semble n’exister et de façon jubilatoire que sous le regard des autres. A notre première rencontre j’étais le seul inconnu dont il avait besoin de faire la conquête, les autres personnes présentes le connaissaient par cœur. Devant une foule, ses déplacements brusques et quelques gestes amples attiraient l’attention sur sa personne à sa satisfaction évidente mais sans qu’il ait besoin d’un échange véritable avec qui que ce soit. Je n’aurais pas eu l’occasion de prononcer des mots pour atténuer ses maux.
Maux de tête maux de mots maux de dents mots d'amour mots doux mots amers

vendredi 20 mai 2011

Tous ces mots partis en fumée

Je viens de relire mon billet du 11 juin 2009 intitulé Gardarem lo moral où je parlais des suicides qui m’ont profondément affecté et où je mentionnais mon sentiment pour celui que je considère encore aujourd’hui comme l’homme de ma vie. J’ai revu Bernard, pour citer son prénom, lors d’un passage à Paris le 3 septembre 2010. J’avais été frappé lors de la conversation que nous avons eu en septembre dernier qu’il me dise qu’il avait une femme forte (ou solide ?) et que c’était indispensable pour lui (aveu de fragilité) et j’ai été touché aussi quand après lui avoir avoué qu’il était resté l’homme de ma vie il m’a répondu qu’il pouvait dire la même chose de moi, même si avec un peu d’humour il a précisé que c’est parce que j’avais été le seul.
C’est aujourd’hui son anniversaire, 62ème anniversaire, je pense à lui. Le souvenir du bonheur et du temps enfui est souvent plus prégnant que le bonheur lui-même. Alors je lui souhaite un joyeux anniversaire…
Tous ces mots partis en fumée

mardi 15 février 2011

Cu perde la linga perde son païs

Les blogueurs qui participent à La photo du mois publient le 15 de chaque mois, à midi, heure de Paris une photo en fonction d'un thème. Ce mois-ci, le thème choisi est "Mon trésor".
En parcourant les photos des aphorismes de Ben qui me restent en stock et que j’utilise pour ouvrir visuellement chaque message de ce blog, j’ai immédiatement fait l’association entre le Trésor de la langue française et le dicton nissart qui affirme : qui perd sa langue perd son pays.
Je considère effectivement la langue française comme un trésor que j’ai fait mien depuis longtemps et je souffre de plus en plus souvent des agressions qu’elle subit, du défaitisme de l’éducation nationale pour qui la maîtrise de la langue et de l’orthographe n’est plus un critère de sélection. Sans parler des gens qui parlent et écrivent le SMS plutôt que la langue de Molière même quand ils ne sont pas sur leur téléphone mobile. Je suis consterné quand je découvre la prose de certaines de mes relations. J’ai en particulier un ami doctorant qui est incapable d’écrire une phrase simple sans faire plusieurs fautes d’orthographe ou de syntaxe (non, ce n’est pas Tambour Major). Et ce n’est malheureusement pas le seul dont il faut parfois deviner ce qu’il a bien voulu dire…
Ne vous méprenez pas, ce n’est pas qu’un discours de vieux con que je tiens ici et même si j’ai eu l’outrecuidance de citer Molière pour désigner métaphoriquement ma langue maternelle, je conçois parfaitement qu’elle doive évoluer, s’adapter du monde moderne. J’admire d’ailleurs l’inventivité des Québécois à créer des néologismes pour ne pas adopter purement et simplement le terme anglophone (je préfère le clavardage au chat ou tchat, le courriel au mail…). De plus mon propos n’est pas nationaliste, il pourrait être le même à propos de la langue de Dante, de Shakespeare, de Cervantes…
« On n’habite pas un pays, on habite une langue. Une patrie, c’est cela et rien d’autre » (Emil Michel Cioran)

jeudi 26 août 2010

La solution existe

Mardi dernier, j’avais un chèque à déposer, je passe donc à ma banque qui est dotée d’un petit sas d’entrée assez désagréable à franchir.
Encore faut-il réussir à en obtenir l’ouverture. Cela ayant été plus que longuet, le soir même je me fends du message suivant sur le site de la dite banque :
« Quelle est cette nouvelle aberration ? La guichetière qui m'a fait attendre aujourd'hui plusieurs minutes avant de condescendre à m'ouvrir le sas d'entrée de l'agence Jean Jaurès a justifié son attitude en disant qu'elle ne me connaissait pas !
Etes-vous un établissement ouvert au public ou dois-je envisager de changer d'établissement bancaire ? »
36 heures et 20 minutes plus tard, je reçois la réponse rédigée par ma conseillère clientèle de particuliers :
« La guichetière en question a des consignes strictes, surtout l'été, concernant l'ouverture du S.A.S. car elle ne connaît pas encore tous nos clients.
Bernard M., qui vous connaît bien, étant occupé à ce moment là, n'a pu intervenir plus rapidement
Aussi je vous prie de nous excuser de cette attente »
D’où j’en déduis que la Banque populaire refuse tout nouveau client, puisqu’il faut déjà être client (et connu) pour obtenir l’accès aux guichets !
Et on pourrait se féliciter du souci de sécurité que cette banque semble vouloir mettre en œuvre… mais ce n’est visiblement pas la sécurité de ses clients qui la préoccupe. En effet, les distributeurs de billets sont à l’extérieur, sur la voie publique et sans surveillance aucune. Pas de caméra. Si l’on se fait arracher l’argent que l’on vient de retirer, il n’y a plus qu’à prendre un papier et un crayon pour tracer le portrait robot de l’agresseur que rien ne dissuade. L’évolution des mœurs et la baisse de fréquentation des lieux de culte fait que l’on trouve aujourd’hui plus de gens plus ou moins alcoolisés qui font la manche à proximité des distributeurs de billets qu’au porche des églises !
 
« Placer l’homme au cœur des préoccupations donne tout son sens et toute sa force à la relation bancaire. » C’est ce que déclare la Banque Populaire dont le nombre de clients en banque principale a progressé de 1 % par rapport à la fin de l’année 2009 malgré son refus d’ouvrir sa porte aux inconnus.
Aujourd’hui, je suis retourné à mon agence pour vérifier les équipements visibles de sécurité et quand j’ai fait cette photo :
Un guichetier s’est précipité vers moi, en restant sagement derrière le sas de sécurité et en hurlant qu’il était interdit de faire des photos, ce qui n’est mentionné nulle part, il voulait absolument savoir mon nom et quand je lui ai affirmé que j’étais client de cette agence et que je voulais parler à ma conseillère, il ne m’a ouvert le fameux sas qu’après que je lui ai indiqué le nom de celle-ci, continuant à me répéter de façon obsessionnelle qu’il était interdit de prendre des photos et demandant à la conseillère de me répéter ce que lui-même me répétait depuis un moment : il est interdit de faire des photos. Je regrette juste de ne pas l’avoir photographié lui !
En regardant bien la photo ci-dessus, je constate d’une part que les casiers mentionnés pour y déposer sa mitraillette et ses revolvers n’existent pas mais que la plaque marquée CIMA doit permettre l’ouverture du sas par contact d’une « clé ». Il suffit donc que la Banque populaire donne à chacun de ses clients cette clé ou alors à interdire tout nouveau recrutement d’employés de banque qui ne connaissent pas les clients. Comme il n’y a pas de nouveaux clients, il suffit d’interdire le départ en retraite (et les congés payés) aux actuels employés jusqu'à la mort du dernier client !
Me voilà rassuré, la solution existe

vendredi 6 août 2010

C'est la vie


« Chaque année de par le monde, des millions de poils se font exterminer dans des conditions abominables : cire, rasoir, tondeuse, procédés dépilatoires barbares. 
Chaque année des milliers de torses velus, des centaines de douces papates délicatement ourlées se trouvent atteints par une insipide et froide glabreté.
On fait le silence sur ces millions de poils innocents.
Pour que cesse le massacre, pour que cesse la dictature des corps lisses, je déclare que ce blog respecte le Poil. »
C’est sur le blog de Tambour Major que j’ai trouvé ce manifeste que j’approuve totalement.
Pour participer à un concours photo j’ai fait poser un ami dont je connaissais la pilosité. Hélas, il est arrivé mi-mai fraîchement rasé ! Nous avons refait la photo fin juillet et je vous laisse juge. 


Je ne sais pas vous, mais moi je préfère nettement la seconde.
En plus le poil qui repousse pique alors que le poil au naturel est plus doux et puis je vous le dis : le poil, c’est la vie

lundi 21 juin 2010

Pas d'art sans liberté



Il était une fois une enseignante Janine Kotwica, spécialiste du livre pour enfants qui eut la bonne idée de rassembler pour une exposition des dessins d’illustrateurs de renom, dessins préexistants ou commandés pour l’occasion. Le titre sulfureux de cette exposition étant : Pour adultes seulement : quand les illustrateurs de jeunesse dessinent pour les grands. 
Las, c’étaient des dessins érotiques ! L’exposition a beau avoir été commandée par le directeur de la bibliothèque départementale de la Somme qui est rappelons-le un établissement qui ne reçoit pas d’enfant, mais uniquement les bibliothécaires relais des petites communes rurales du département ; les œuvres ont beau avoir été présentées au directeur du développement culturel du Conseil général de la Somme ; l’affiche de Léo Kouper a beau avoir été validée parmi cinq propositions par les interlocuteurs départementaux… Cela n’a pas empêché Monsieur Minable (pardon pour la faute de frappe, il faut lire Manable) ci-devant président socialiste du Conseil général de la Somme d’interdire à 11 jours de son inauguration cette exposition.
Voici le communiqué de l’Observatoire de la Liberté d’expression de la Ligue des droits de l’homme :
«Le conseil général de la Somme se couvre de ridicule en censurant une exposition de dessins
L’exposition « Pour adultes seulement : quand les illustrateurs de jeunesse dessinent pour les grands », qui devait se tenir à la bibliothèque départementale de la Somme, à Amiens, du 19 mai au 19 juillet, a été annulée, à onze jours de son inauguration, par le président du conseil général de la Somme, alors qu’elle était programmée depuis plus d’un an.
Le directeur de la bibliothèque a passé commande de cette exposition à Janine Kotwica, enseignante et spécialiste du livre pour jeunes. Vingt-six dessinateurs de renom y participaient, pour une soixantaine d’œuvres de grande qualité dues à Lionel Koechlin, Bruno Heitz, Nicole Claveloux, Tomi Ungerer… Le résultat, validé par le directeur, était une exposition d’un érotisme chaste et malicieux. Qui aurait pu s’offusquer de découvrir qu’André François, qui amuse les enfants depuis un demi-siècle avec ses Larmes de crocodile, avait aussi réalisé des gravures de sirènes aux seins nus, ou que Louis Joos, qu’inspirent ordinairement les musiciens de jazz, peignait parallèlement des corps féminins ? L’affichiste de cinéma Léo Kouper (Jacques Tati, Charlie Chaplin) en avait réalisé l’affiche, qui devait également former la couverture du catalogue. On y voyait un simple pinceau vertical, sur fond rose, pouvant donner l’illusion, de très loin, d’un pubis.
Comment cette idée de censure est-elle venue à Christian Manable, président socialiste du conseil général de la Somme ? Aucune explication officielle n’a été donnée à cette annulation. Le rôle des politiques n’est pas de réprimer les œuvres mais de favoriser leur diffusion. Il appartient au public de juger l’exposition, et les élus doivent laisser le public accéder librement aux œuvres. Le rôle des politiques est aussi de tenir les engagements pris.
L’Observatoire de la liberté de création demande au conseil général de la Somme de revenir sans délais sur sa décision ridicule, et exige que cette exposition puisse ouvrir comme prévu et que son catalogue soit imprimé.
Les artistes, la sensualité et l’humour font notre monde meilleur, bien plus que les censeurs.»
Pas d’art sans liberté

mercredi 30 décembre 2009

J'attends l'impossible



C’est l’amour seul qui peut me sauver et c’est l’amour qui m’a détruit (Sarah Kane) Phrase terrible, insupportable et tellement vraie, sinon que je voudrais en inverser les termes : c’est l’amour seul qui peut me détruire et c’est l’amour qui m’a sauvé !
En quelques heures, je suis tombé raide dingue amoureux d’un homme de vingt ans mon cadet, lui-même sinon détruit en tout cas bien abimé par un chagrin d’amour. Comment est-ce possible ? Cela ne m’était pas arrivé depuis… très longtemps, si longtemps ! C’est une joie et un fardeau. Je voudrais tout faire pour lui, le consoler, l’aider, être à ses côtés au quotidien, alors qu’il traverse une période où il n’est pas capable de s’impliquer de se projeter ; où il a peur de ses émotions, de lui-même et encore plus des autres…
Pour moi, ce qui est positif, c’est que j’accepte cet élan, que je retrouve une libido que je croyais perdue. Ce qui est plus trouble c’est ce rapport à la détresse ou ce que je perçois comme telle, à ma phobie absolue du suicide, une culpabilité qui résonne avec des histoires passées…
A ma décharge, je crois que le monsieur en question n’est pas désagréable à regarder, qu’il est loin d’être con et qu’il exerce dans un domaine artistique un talent certain. Alors, oui, c’est un peu mégalo de croire que moi, petit vieux, je puisse avoir assez de séduction, de savoir faire pour tirer un homme du désespoir et lui faire retrouver l’amour, celui qui sauve ! Et qu’en plus cet amour le porte vers moi !
Mais comme je suis un grand garçon et que je l’aime vraiment, j’espère juste que je peux l’aider et être un ami véritable pour lui.
Bref, je ne sais pas pourquoi j’écris ceci sous « J'attends l'impossible » car j’ai bien l’intention de faire tout ce qui est possible pour faire mentir Sarah Kane.

vendredi 29 mai 2009

Faire le point

Après une absence de plus d'un mois, presque deux, il est temps de faire le point.
Ce qui m'a tenu éloigné de ce blog, ce sont principalement mes activités liées aux Rencontres cinématographiques IN & OUT qui se sont déroulées du 29 avril au 5 mai. L'interruption du blog n'est pas la seule manifestation des changements. Alors que je m'étais pesé régulièrement chaque matin depuis janvier 2008 jusqu'à la mi-mars 2009, puis irrégulièrement jusqu'à mi-avril (9 fois en un mois), j'ai cessé complètement de le faire jusqu'à ce matin où la balance accusait 95,9 kg alors que j'étais descendu à 90 kg en février ! Il faut donc que je surveille à nouveau attentivement mon poids... et mon alimentation.
J'avais aussi arrêté de noter ce que je mange depuis le début mars et la période du festival a été propice au grignotage à toute heure.
Je suis très partagé entre le raisonnable et l'obsessionnel. Ce n'est que depuis deux ou trois jours que je réussis à avoir un usage modéré de Facebook et que j'arrive à adopter des horaires de vie plus satisfaisants. Si, comme je m'en suis fixé l'objectif, je réussis à aller à la piscine puis peut-être à la plage pour nager régulièrement chaque jour, afin de faire de l'exercice pour mieux maigrir et surtout me muscler la sangle abdominale qui a beaucoup souffert des opérations de l'été dernier, je serais content.