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mercredi 19 août 2015

Gueule d'amour 107



Rémi Lange le 2 mai 2015 à 18h28
Photographié devant le cinéma Le Mercury sur la place Garibaldi à Nice, Rémi Lange y était l’invité du festival In and Out qui lui consacrait cette journée du 2 mai en projetant en sa présence trois de ses films : Omelette de 1993, Les yeux brouillés de 2000 et Le chanteur de 2015. Je connais Rémi Lange depuis de nombreuses années mais nous avons été incapables de nous souvenir de la date et du lieu de notre première rencontre, c’était en tout cas lors d’un festival de cinéma LGBT soit à Bordeaux, soit à Paris. Pour voir la biographie et la filmographie de Rémi Lange, cliquez ici.

mardi 12 août 2014

Anges à l’écran



Voici ce que vous pouvez lire sur le blog collectif Une fois par moi.
Le 8 de chaque mois, le Niçois te promène avec les anges, là-bas
Ce mois-ci j’ai eu envie de t’emmener au cinéma voir quelques films. Il faut dire que le caissier de mon cinéma d’art et d’essai favori est lui aussi un ange
 
Le caissier du cinéma Le Mercury Photo © François Le Niçois

N’est-il pas ? Tout à fait indiqué quand on est à Nice au bord de la baie des anges
 
La Baie des anges de Jacques Demy (1963) Photo © DR

Les anges que nous allons voir sur grand écran peuvent être de couleur différente.
 
L'Ange bleu de Josef von Sternberg (1930) Photo © DR

Si les bleus sont fort célèbres, les noirs s’essaient à la concurrence.
 
L'Ange noir de Jean-Claude Brisseau (1994) Photo © DR

Et qu’ils chantent ou pas, ils peuvent vous entraîner fort loin
 
L'Ange noir du Mississippi de Raymond Torrad (1962) Photo © DR

Surtout il ne faut pas faire boire les anges
 
L'Ange ivre de Akira Kurosawa (1948) Photo © DR

Car ils peuvent se transformer en démons
 
Anges ou démons de Ron Howard (2009) Photo © DR

Voir même en anges exterminateurs
 
L’Ange exterminateur de Luis Bunuel (1962) Photo © DR

Et alors adieu la baie des anges
 
La Baie des anges de Jacques Demy (1963) Photo © DR

Bise de Nice
Pour voir tous les moi et pas qu’une fois, c’est par ici.

lundi 7 octobre 2013

Facing mirrors



En deux semaines, j’ai vu dix-huit films projetés pour la plupart dans le cadre de Ze Festival.


La programmation 2013 a été de bonne qualité avec une grande diversité aussi bien des fictions que des documentaires, du court et du long métrage, avant-premières et classiques, beaucoup de films jamais programmés à Nice voir programmation complète ici.
La réalisatrice iranienne Negar Azarbayjani dont Facing mirrors, en français Face aux miroirs, nous montre l’amitié improbable entre Rana, une femme traditionnelle, obligée de conduire un taxi pour rembourser la dette pour laquelle son mari est en prison et une femme riche traquée par sa famille qui veut l’obliger à un mariage avant qu’elle ne puisse se faire opérer pour devenir un homme. Car Edi est un trans FTM (Female to Male).
Il peut paraître étonnant et positif que l’Iran accorde le droit à changer de sexe et permette les opérations qui accompagnent cette transition alors que l’homosexualité est passible de la peine de mort. Mais concrètement les iranien-ne-s n’ont pas le choix, c’est la mort ou la castration pour celles et ceux qui ne sont pas dans la norme.

lundi 30 septembre 2013

Une place sur la terre



Il y a bien longtemps que je n’avais pareillement pleuré pendant la projection d’un film. C’est sans doute pour arriver à comprendre un peu mieux pourquoi ces larmes, que j’éprouve le besoin d’écrire quelques mots sur ce film.
Le dossier de presse du film donne le synopsis suivant : « Antoine, photographe joyeusement désabusé, a pour seul ami Matéo, le jeune fils de sa voisine souvent absente, auquel il donne une éducation fantaisiste. Un matin, des notes de piano venues de l’immeuble d’en face captent son attention.
Antoine ne sait pas encore que celle qui les joue, Elena, étudiante idéaliste et sans concession, va bouleverser sa vie et lui permettre enfin de trouver une place sur la Terre… »
Outre le suicide raté d’Elena, ce qui m’attristait aussi c’est l’incapacité des personnages à exprimer leurs sentiments ou à entendre ceux des autres. Elena se jette du toit de son immeuble sous les yeux et devant l’objectif du photographe qui va la sauver en appelant les secours car elle n’est pas morte sur le coup, sinon il n’y avait pas de film. Suicide dont je ne supporte pas l’idée, on a malheureusement la possibilité de souffrir mais il y a d’autres solutions pour mettre fin à ses souffrances sans en plus en provoquer auprès des survivants.
Plus je repense à ce film moins il me parait réussi, la critique en moyenne n’a d’ailleurs pas été tendre avec lui. Dans Télérama, Frédéric Strauss écrit que la réalisatrice « ne parvient pas, hélas, à donner de l'épaisseur à son propos ». Cependant Benoît Poelvoorde dans le rôle d’Antoine est exceptionnel de présence.