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mercredi 11 novembre 2015

Tous mécènes de l'Amour

 Jacques Saly (1717-1776), L’Amour essayant une de ses flèches

Jacques Saly (1717-1776)
L’Amour essayant une de ses flèches
Un chef-d’œuvre de la sculpture française
 Figure éminente du XVIIIe siècle, favorite puis fidèle amie du roi Louis XV, la marquise de Pompadour commanda en 1752 une œuvre spectaculaire au sculpteur français Jacques Saly. Exceptionnel par la délicatesse de sa composition et la virtuosité de son travail du marbre, L’Amour essayant une de ses flèches est considéré comme une merveille de la sculpture française mais aussi comme le chef-d’œuvre de l’artiste.

 La redécouverte de cette œuvre éblouissante, conservée en mains privées depuis plus de deux siècles et classée Trésor national, constitue une occasion unique de révéler au grand public l’éclat incomparable de la collection de sculptures de la marquise de Pompadour ainsi complétée. Son acquisition permettrait de présenter une œuvre majeure de l’art français dans les collections nationales et de rendre toute sa place à un artiste brillant, célébré en son temps comme l’égal des plus grands.

 Cette acquisition majeure bénéficie d’ores et déjà du soutien de la Société des Amis du Louvre qui contribue pour moitié au montant total de cette acquisition. Pour permettre à cette œuvre exceptionnelle de rejoindre les collections nationales, le musée du Louvre sollicite la générosité de tous afin de réunir au minimum 600 000 € avant le 14 février 2016.

mercredi 24 octobre 2012

Le musée du Louvre lance un appel aux dons pour deux statuettes en ivoire du XIIIe siècle

Descente de croix (reconstitution du groupe dans son intégralité), Paris, vers 1260-1280, 
ivoire, hauteur 23 cm, Paris, Musée du Louvre. Photo : RMNGP/Martine Beck-Coppola

Saint Jean (détail). ©Musée du Louvre - 
Photo Martine Beck-Coppola
  Le musée du Louvre lance un nouvel appel aux dons pour l'acquisition de deux statuettes médiévales en ivoire redécouvertes récemment et qui font partie d'une rare "Descente de Croix" du XIIIe siècle, déjà dans ses collections.

  L'objectif du musée est de réunir d'ici le 31 janvier 2013 la somme de 800 000 euros qui lui manque encore pour pouvoir acheter à un particulier une statuette de saint Jean et une allégorie de la Synagogue, classées "Trésor national".
  Cela permettrait au musée de parachever la reconstitution de cette Descente de Croix en ivoire, qui comprend déjà cinq personnages. Il s'agit d'une "œuvre phare de l'art gothique français par l'élégance de son style et son pouvoir émotionnel". Le budget total de l'acquisition de ces deux statuettes se monte à 2,6 millions d'euros. La Société des Amis du Louvre accepte d'en apporter la moitié (1,3 million), Axa Art (assurance des objets d'art) participe à hauteur de 500 000 euros.
  Pour en savoir plus: Tous Mécènes!

vendredi 28 septembre 2012

Souscription par le musée des Beaux-Arts de Lyon pour l’acquisition d’un Ingres

Jean Auguste Dominique Ingres (1780-1867),  L’Arétin et l’envoyé de Charles Quint 

Jusqu'au 15 décembre 2012
  Le musée des Beaux-Arts de Lyon propose à tous les citoyens et amateurs d'art de devenir l'un des mécènes d'une œuvre exceptionnelle, "L'Arétin et l’envoyé de Charles Quint", peinte par Jean Auguste Dominique Ingres en 1848.
  Cette souscription est une première à Lyon. Généralement portée par les acteurs traditionnels que sont les entreprises ou les grands donateurs, cette souscription donne la possibilité à tous de participer à la vie culturelle et à l'enrichissement des collections publiques.
  Chaque donateur sera remercié nominativement dans le musée et sur le site du musée des Beaux-arts de Lyon et bénéficiera d'un accès privilégié à l'œuvre. L'œuvre est en vente au prix de 750.000€. La souscription est ouverte pour un montant de 80.000€. La somme restante est financée par la Ville de Lyon, les entreprises du Club du Musée Saint-Pierre, les particuliers membres du Cerce Poussin et le FRAM (Ministère de la Culture-DRAC, Région Rhône-Alpes).

 A propos du tableau
  Installé à Venise, L'Arétin s’affirme comme un esprit libre et brillant, n'hésitant pas à critiquer rois et puissants. L’empereur Charles Quint lui envoie ici l'un de ses messagers pour qu'il lui remette une chaîne en or afin d'acheter ses faveurs. Avec insolence, le poète la refuse en répliquant que "c'est là un bien mince cadeau pour une si grande sottise". Outré par cette injure, l'envoyé impérial porte sa main à la garde de son épée. La pose familière, jambes repliées, de l'Arétin traduit sa liberté, celle de l’artiste face aux puissants qu'Ingres exprime ici avec vigueur.
  À l'arrière-plan, deux femmes nues observent la scène en écartant un pan du rideau du lit. L'écrivain dont la vie licencieuse était célèbre, semble avoir été surpris dans un moment inopportun, ajoutant un caractère galant au tableau.
«Trois opérations : Voir, opération de l’œil. Observer, opération de l’esprit. Contempler, opération de l’âme. Quiconque arrive à cette troisième opération entre dans le domaine de l’art.» Emile Bernard