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lundi 15 août 2011

Une femme de la Renaissance (tag d'Euterpe)

Léonard De Vinci (1452-1519), Portrait d'Isabelle d'Este. © E. Lessing. Paris, musée du Louvre
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Mon amie Cécile me propose de participer au tag: 
Une femme de la Renaissance.
Un tag initié par Euterpe et dont le sujet est le suivant: 
Parmi les personnages féminins du XVIème siècle, 
lequel vous correspond? 
Quelle femme de la Renaissance êtes-vous? 
(Prière de ne pas tous choisir la Joconde, merci).

C'est lors de mon dernier voyage en Italie (été 2009) que j'ai visité le Palais Ducal de Mantoue. Je suis tombée sous le charme des lieux et des personnages illustres qui ont façonnés et hantent toujours les couloirs de ce palais. Voir: Palais Ducal de Mantoue, et le chef-d'œuvre d'Andrea Mantegna  
Je choisis donc de rendre hommage à Isabelle d'Este (1474-1539), marquise de Mantoue, femme de lettres, amatrice d'art et mécène, elle a su marquer son époque et installer dans la cité des Gonzague une des cours les plus raffinées de la Renaissance.
Je propose à mes amies, Karine de Fenêtre sur Rêves, Kenza de Caramel Caramelo, Danielle de VenetiaMicio, Alba de Ciel bleu de Castille, Christyn de Liberte De Pinceaux, Nathanaëlle de Les étoiles d'ArtLubie et Labelette de Vintage et cancrelats de participer au tag si cela les amuse.
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Le Titien (1490-1576), Portait de Isabelle d'Este
Isabelle d'Este (née le 18 mai 1474 à Ferrare et morte le 13 février 1539 à Mantoue), est une noble italienne, qui fut, comme sa sœur cadette Béatrice, l'une des principales femmes de la Renaissance italienne et une figure culturelle et politique importante. Liée par la naissance ou mariage à la noblesse d'Espagne, elle est restée célèbre comme Première dame de la Renaissance.

Isabelle d'Este épousa le 12 février 1490 François II de Mantoue. Elle s'installa dans les appartements situés à l'étage noble du Castello di San Giorgio de Mantoue (non loin de la Chambre des Époux peinte par Mantegna). Elle aménagea deux petites pièces de cette suite d'appartements pour un usage tout à fait personnel. L'une servit de studiolo (sans doute dès 1490). Isabelle d'Este y recevait ses hôtes parmi les allégories peintes par Andrea Mantegna, le Pérugin, le Corrège et Lorenzo Costa. L'autre petite pièce, la grotta (mentionnée pour la première fois en 1498), imitait une grotte souterraine.

Isabelle d'Este collectionna dans son studiolo, selon la mode du temps dans les cours en Italie, des objets qui animaient sa passion et sa curiosité, et les tableaux allégoriques qu'elle commande à Mantegna. Elle sollicita vainement le concours de Giovanni Bellini, de Léonard de Vinci et de Francesco Francia ; elle n’obtint, en 1505, que le tableau du Pérugin, La Lutte entre l'Amour et Chasteté. À la mort de Mantegna, qui n'exécuta qu'une partie de commandes, c'est Lorenzo Costa qui se chargea de produire les œuvres sur les thèmes chers à Isabelle d'Este en finissant même certains tableaux comme l'Allégorie de la cour d'Isabelle et Le règne de Comus.

Médaille: Isabelle d’Este, vers 1505,
Gian Cristoforo Romano
En 1523, Isabelle d'Este quitta les appartements qu’elle occupait, à l’étage noble du Castello di San Giorgio pour s’installer dans un autre bâtiment du palais ducal de Mantoue, la Corte Vecchia. Le second studiolo comportait cinq pièces et permit d'étendre les domaines de collections (médailles, marqueterie, décorations d'art grotesque, …).

En 1627, Charles Ier d’Angleterre parvint à acquérir une grande partie de la collection des Gonzague, notamment l'Allégorie des Vertus et l'Allégorie des Vices du Corrége, qui provenaient du studiolo d'Isabelle d'Este. Les autres tableaux du studiolo furent achetés par Richelieu, sans doute la même année. Ils firent l'objet ensuite d'une saisie révolutionnaire pour être transférés au musée du Louvre. Wikipédia


Pour plus d'informations: 

L'Art à Mantoue ou Le Studiolo d'Isabelle d'Este

samedi 4 juin 2011

Salon du livre au féminin, Chapitre de femmes®

Salon du livre au féminin
Hôtel de ville de Tours
samedi 11 et dimanche 12 juin 2011
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Les Auteurs à l'Honneur

  Grâce à leurs combats, Ménie Grégoire et Madeleine Chapsal ont ouvert la voie à l'émancipation des générations à venir.

  Guillemette de Sairigné est la seule femme à avoir jamais siégé au Conseil des Anciens de la Légion étrangère.

  Chantal Desdordes est la première femme à être élevée au grade d'Amiral au sein de la Marine nationale. Après le service actif, elle se consacre désormais à l'écriture.

  Irène Frain, Marraine du Chapitre, dans son roman aux allures de conte initiatique "La forêt des 29" met en lumière des pionniers de l'écologie moderne.

  Myriam Thibault, tourangelle et bientôt bachelière, nous entraîne avec enthousiasme dans un univers d'écrivain véritable avec "Paris, je t'aime", son premier roman.
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mercredi 25 mai 2011

Edgar Maxence, Rousses ou brunes

Edgar Maxence (1871-1954), Portrait de jeune fille
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Portrait bleu
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Jeune fille rousse nourrissant des cygnes
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Portrait de femme à la couronne de fleurs (Détaille)
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Portrait de femme à la couronne de fleurs
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jeudi 28 avril 2011

Maison de Chateaubriand, Madame Geoffrin

Jean-Marc Nattier (1685-1766), Portrait de Madame Geoffrin
1738, huile sur toile, Tokyo, Fuji Art Museum
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Madame Geoffrin, une femme d'affaires et d'esprit
du 27 avril au 24 juillet 2011

Sans pouvoir évoquer toutes les facettes de ce personnage incontournable du XVIIIe siècle, l'exposition permet d'en mesurer l'envergure par la présentation de documents d'archives, de souvenirs lui ayant appartenu et de tableaux provenant de sa collection : François Boucher, Claude-Nicolas Cochin, Joseph Vernet, Carle Van Loo nous livrent les secrets du goût de cette protectrice des arts.

Portrait de Madame Geoffrin
Par Bernard Degout, directeur de la Maison de Chateaubriand

La Maison de Chateaubriand accueille, pour quelques mois, le « royaume » de Mme Geoffrin. Le premier étonnement passé, on songera que d’aucuns ont considéré que Juliette Récamier, qui habita quelque temps la Vallée-aux-Loups, était la Mme Geoffrin du XIXe siècle. Mais qui était Mme Geoffrin ?

Elle demeure à bien des égards énigmatique, davantage esquissée que vraiment peinte – tout comme à la vérité la personnalité de Juliette Récamier conserve bien des mystères. Mme Geoffrin elle-même s’est présentée comme la continuatrice de Mme de Lambert, qui émancipa son salon de la Cour de Sceaux ; mais Juliette ne s’est jamais revendiquée de Mme Geoffrin. Le lien fut établi par d’autres, Mme d’Abrantès, puis Sainte-Beuve, forts de la commune origine bourgeoise des deux femmes et de la notoriété européenne qu’elles connurent. Par-delà l’ « abîme révolutionnaire », sans doute voulait-on également se rassurer sur la continuité d’un monde dont Mme Geoffrin devint l’illustration exemplaire.

Pierre Allais, Madame Geoffrin,  collection particulière

Mais il fallait aussi que le lien entre les deux époques ait été fait par des témoins. Ce fut, au premier chef, le cas et le rôle de l’abbé Morellet (1727-1819), défenseur sous l’Empire de la figure de Mme Geoffrin, dont il traça par la même occasion le portrait le plus achevé. Il expliquait ses succès par sa bonté, sa sensibilité et, surtout, l’exercice contre les artifices de la société d’une raison naturelle cultivée sa vie durant.

Or il advint qu’un jeune écrivain, rentré depuis peu d’émigration, publia en 1801 une "anecdote" écrite "sous la hutte des sauvages", et peignant "une nature et des mœurs tout à fait étrangères à l’Europe" : c’était Atala. Le même abbé Morellet éreinta l’ouvrage, dans des Observations dont Chateaubriand, vingt-cinq ans plus tard, reproduisit de larges extraits en annexe à une réédition de son roman. Le monde de Mme Geoffrin ne le laissait pas en paix. L’hôtesse de la rue Saint-Honoré revient hanter la Vallée-aux-Loups.

Jean-Marc Nattier,  Mme Ferte-Imbault. 1740 Tokyo, Fuji Art Museum
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Anicet Charles Gabriel Lemonnier, Salon de Madame Geoffrin,
Lecture de la tragédie de Voltaire, l’Orphelin

mercredi 6 avril 2011

Juana Romani - Soie, lampas et brocart d'or

Juana Romani (1869-1924), Young Girl with a Ruffled Collar
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Juana Romani (1869-1924), Portait de Jeune Fille
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Juana Romani (1869-1924), Dark Haired Beauty
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Juana Romani est une peintre italienne née en 1867 qui débuta comme modèle auprès du sculpteur Falguière et des peintres Henner et Roybet, dont elle deviendra la maîtresse. Influencée dans son art par Henner et Regnault, elle expose régulièrement à la Société des Artistes français de 1888 à 1904.

« […] Ayant envie de connaître le maître et de poser pour lui, elle vint sonner à sa porte très souvent, pendant plusieurs années, dit-elle. Longtemps ce fut sans succès, car il faut sonner trois coups chez Henner pour avoir une chance d’être reçu. Enfin, soit par hasard, soit que Falguière l’eût annoncée, elle parvint à ses fins. C’est une femme peu instruite, mais très intelligente, développée par le milieu artistique dans lequel elle a vécu. D’après Henner, elle se connaît fort bien en peinture. « Mieux que beaucoup de peintres, » ajoute-t-il. Elle se plaint amèrement de poser devant des artistes sans talent, qui « font des croûtes d’après elle ». Par contre, elle adore les grands artistes: « Je voudrais rester tous les jours dans votre atelier, » répète-t-elle à Henner. » 5 juillet 1884 – Extrait de Entretiens de J.-J. Henner notes prises par Émile Durand-Gréville (1925).  Source: Henner intime

mardi 22 février 2011

Antoine Calbet (1860-1944) Nymphes, baigneuses, élégantes...

Antoine Calbet (1860-1944), Nu dans un jardin de roses
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Dryades danse
Nymphe dans les bois
Nu agenouillé cueillant des fleurs
Nymphe des bois
Élégantes sur la terrasse
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Deux élégantes cueillant des fleurs
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Baigneuses autour d'une fontaine
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Fuite de nymphes devant un satyre
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mercredi 2 février 2011

Perruches, Perroquets et autres Oiseaux de Paradis

Charles Bird King (1785 – 1862), Miss Satterlee
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Rosalba Carriera (1675 -1757), Young Lady with a Parrot
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Giovanni Battista Tiepolo (1696-1770), Jeune femme au perroquet
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Edward John Cobbett (1815-1899), An Attentive Friend
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Frida Kahlo (1907-1954), Me and my Parrots
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Johann von Strasioipka Canon (1829-1885), Girl with a Parrot (The Artist's Wife)
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Walter Howell Deverell (1827–1854), Le Perroquet Jaco
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Caspar Netscher (1639-1684), Young Woman in a red jacket Feeding a Parrot
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Labille-Guiard Adélaïde (1749-1803), Louise-Elisabeth de France
(C) RMN (Château de Versailles) / Daniel Arnaudet
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Julius LeBlanc Stewart (1855–1919), Young Woman at Piano
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Julius Leblanc Stewart (1855–1919), Lady with a Parrot
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Edouard Marie Guillaume Dubufe (1853-1909), A Treat for Her Pet
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Berthe Morisot (1841-1895), Portrait de Mademoiselle M.T. (Young Girl with a Parrot)
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Édouard Manet (1832-1883), Young Lady with Parrot
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Bottini Georges Alfred (1874-1907), la femme au perroquet.
(C) RMN (Musée d'Orsay) / Hervé Lewandowski
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Robert Lewis Reid (1862–1929), Tempting Sweets
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Valentine Cameron Prinsep (1838-1904), Reclining Woman with a Parrot
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William McGregor Paxton (1869-1941), Reddy and the Macaw
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Umberto Brunelleschi (1879-1949), Femme au Perroquet
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Umberto Brunelleschi (1879-1949), Arlecchino e Colombina
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William Russell Flint (1880-1969), Models for Olympians
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Jean Dupas(1882-1964), Les Perruches
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Clemens van den Broeck (1843-1922), Jeune femme au perroquet
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Fabio Cipolla (1854-1924), Femme au ara
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Josef Straka (1864-1946), Odalisque avec perroquet
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Eugène Delacroix (1798-1863), Woman with a parrot
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Gustave Courbet (1819-1877), Woman with a Parrot
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Ferdinand Roybet (1840-1920), Odalisque
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Charles Édouard Edmond Delort (1841-1895), A Voluptuos Smoke
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Frantz Charlet (1862-1928), Une beauté marocaine avec un perroquet
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«Trois opérations : Voir, opération de l’œil. Observer, opération de l’esprit. Contempler, opération de l’âme. Quiconque arrive à cette troisième opération entre dans le domaine de l’art.» Emile Bernard