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mercredi 16 octobre 2013

Corot dans la lumière du Nord

Camille Corot, Glaçis des fortifications près de la porte Notre Dame © Droit réserves
Corot dans la lumière du Nord
du 05 octobre 2013 au 06 janvier 2014

 L’exposition témoigne de l’intérêt porté par Camille Corot (1796-1875) aux paysages du Nord de la France, à travers peintures, dessins et clichés-verre, et présentera l’influence que l’artiste a exercée sur les peintres de la région.
Venu à plusieurs reprises dans la région de Douai et d’Arras pour travailler avec ses amis Constant Dutilleux, Charles Desavary et Alfred Robaut, Corot y a laissé de nombreuses œuvres pleines de sensibilité. Le paysage est au centre des préoccupations de ces artistes qui plantent leur chevalet aux environs d’Arras, de Douai, dans la région des étangs autour d’Arleux, de Palluel et sur le littoral (Dunkerque, Gravelines).
C’est en 1847 que Constant Dutilleux, qui dirige un atelier à Arras, se rend au Salon à Paris et découvre les toiles de Camille Corot. Acquéreur d’une œuvre du maître, il entame avec lui une correspondance qui initie une longue et profonde amitié.
En 1851, Corot effectue son premier séjour arrageois préludant à beaucoup d’autres. Autour de ces deux hommes, pédagogues chaleureux et ouverts, se rassemblent des personnalités diverses : le peintre Charles Desavary, puis Alfred Robaut, lithographe à Douai, respectivement gendre et beau-frère de Constant Dutilleux... Suite 

Camille Corot, Moulin à vent aux environs de Saint-Omer © Droit réserves 

Camille Corot, La Buissière près de Béthune. Chemin bordé de sauls. Collection particulière. © Droits réservés

Camille Corot, Château de Wagnonville, © Musée de la chartreuse de Douai

Camille Corot, Le chemin. Collection particulière © Droit réservés

Camille Corot, Route de Sin le Noble près de Douai. Musée du Louvre © RMN-Grand Palais Gérard Blot

Camille Corot, Planque près de DouaiCollection particulière. © Adam Reich
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mercredi 5 décembre 2012

Noël en Alsace...

Colmar en habit de lumière

Monde merveilleux de Noël

Corot à la Kunsthalle de Karlsruhe

La crèche, cathédrale de Strasbourg

Petite escapade de quelques jours en Alsace pour profiter des marchés de Noël, 
mais aussi et surtout pour visiter l’exceptionnelle exposition Corot à  Karlsruhe en Allemagne. 
Exposition Camille Corot

samedi 17 novembre 2012

Un chemin d'enfance, Marie Alloy

Jean-Baptiste Camille Corot (1796-1875), Environs d'Arras - Chaumière au bord d'une route 
Arras, musée des Beaux-Arts, Photo RMN

Quatrième de couverture
MARIE ALLOY
  Née en 1951 dans le Pas-de-Calais, Marie Alloy est peintre et graveur. En 1993, elle crée les éditions Le Silence qui roule où ses estampes accompagnent des poètes d’aujourd’hui. Elle écrit aussi sur la peinture pour en approfondir la pensée.

UN CHEMIN D’ENFANCE
  Marie Alloy nous conduit sur la lumineuse Route près d’Arras peinte par Camille Corot et exposée au musée des Beaux-Arts d’Arras. Elle y croise ses propres souvenirs d’enfance où paysage et peinture se sont très tôt liés, où poésie et contemplation de la nature ne font qu’un. Elle nous donne à voir et ressentir le tableau comme un lieu réel, un lieu d’accueil, dans la bonté qui irrigue le regard de Corot. Elle explore le lieu ouvert par la toile avec finesse d’attention et d’écoute, dans une écriture sensible aux gris, aux nuances de terres et d’ors, aux transparences du ciel. Et si « la route témoigne d’une humanité qui se prolonge en nous », elle nous invite à partager sa lumière. Nous pouvons prendre ici le temps d’un profond regard, comme dans une marche qui serait lecture silencieuse en nous-même, le passé et le présent, le monde visible et le monde intérieur, pour un temps accordés par la peinture.

Extrait
  Pour l’artiste, les lieux les plus communs restent à découvrir. C’est toujours la première fois pour le regard à l’affût du moment, de la vision. Cet instant unique de lumière, la peinture pourra peut-être le sauver, et Corot l’offre au monde, pour remercier. De chaque paysage d’élection, il fait un poème et ce qu’il peint est l’humanité de son regard qui est sa manière d’habiter le lieu.
  Un Route près d’Arras, ou d’ailleurs ? Ce lieu n’existe-t-il qu’en peinture ?  On croit reconnaître ces arbres à la lisière, ce porche de ferme, l’alignement des saules, la courbe de la route. Certains disent qu’il s’agirait d’une vue d’Etrun, près d’Arras, peut-être réinventée en partie, mais quelle importance ?  Ce paysage de campagne, saisi dans son évidence familière, rugueuse et humble, simplement traversé par une route, est tel que l’a vu Corot, depuis ce seul endroit singulier, cet unique point de vue, à cette heure précise de l’après-midi.
  Entre sa vision picturale et le réel, Corot glisse une présence feutrée, comme une nature seconde qui ferait corps avec le monde. Il retrouve le passé en ses sensations enfouies, en peint la substance. Il accueille la densité du temps, la laisse s’interposer entre le lieu de son regard, comme s’il fallait d’abord ressentir le paysage en son âme pour le voir avec justesse. Il en découle une mélancolie, une sorte de patine qu’il confie aux gris et à l’or de la lumière.
Editions invenit

samedi 27 octobre 2012

Jean-Baptiste-Camille Corot, Orientales

Jean-Baptiste Camille Corot (1796-1875), Juive d'Alger (L'Italienne)

 L'Algérienne

Judith

Pensive Oriental

Jeune Algérienne couchée sur le gazon

Odalisque

Sicilian Odalisque

vendredi 12 octobre 2012

Camille Corot, Nature et rêverie

Camille Corot, Junge Frau einen Blumenkranz flechtend, ca. 1866-70, Museum of Fine Arts,
 Boston © Foto Courtesy Museum of Fine Arts, Boston
Camille Corot, Natur und Traum
Du 29 septembre au 6 janvier 2013

  Du 29 septembre 2012 au 6 janvier 2013, la Kunsthalle de Karlsruhe présente pour la première fois en Allemagne l’œuvre de l’artiste français Camille Corot (1796 – 1875).

  Rassemblant quelque 180 tableaux, dessins et estampes, cette manifestation offrira un panorama complet de l’œuvre de l’artiste : paysages lyriques, portraits subtils, esquisses lumineuses réalisées en plein air, œuvres décoratives de grand format et représentations de personnages fantastiques. Les œuvres issues des collections de la Kunsthalle se complèteront par de nombreux prêts effectués notamment par le Louvre, la National Gallery (Londres), le Metropolitan Museum (New York) et le Musée des Offices (Florence).

 L’exposition de Karlsruhe entend souligner la personnalité exceptionnelle de Corot, artiste dépassant la classification habituelle entre tradition et avant-garde : alors que les esquisses à l’huile réalisées au début de sa carrière manifestent une formation classique et renvoient encore aux paysages historiques typiques du XVIIe siècle, les œuvres plus tardives indiquent que Corot fut touché par l’esprit du romantisme et du réalisme et qu'il développa un style très personnel, empreint d’une conception imaginaire à la fois complexe et lyrique.

 Afin de souligner le rang et l’originalité de Corot, l’exposition présentera également des œuvres de ses contemporains et prédécesseurs immédiats ainsi que des toiles dues à des artistes représentant la grande tradition de la peinture française.

Camille Corot, Erinnerung an Mortefontaine, 1864, Öl auf Leinwand, 65 x 89 cm, Paris, Musée du
Louvre © bpk | RMN |René-Gabriel Ojéda

Camille Corot, Die Ruhe, 1860, überarbeitet ca. 1865-70, Öl auf Leinwand, 57,8 x 101,6 cm,
 Corcoran Gallery of Art, Washington, D.C., William A. Clark Collection

«Trois opérations : Voir, opération de l’œil. Observer, opération de l’esprit. Contempler, opération de l’âme. Quiconque arrive à cette troisième opération entre dans le domaine de l’art.» Emile Bernard