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29.5.15

Wop Lé Chab, é zafè?

  
Special Folklore
Germain Calixte
dit: Chabin

presente:
Moin Cé La Centrale
Du Folklore A 100.000 Volts
1969

Tracks:

01. Mwen cé la central - 3:10
02. Robertine - 3:13
03. Clocotè la - 3:09
04. La jeunesse en alpha - 2:58
05. Zombi baré mwen - 3:39
06. On nonme a kaz en mwen - 3:48
07. Dolores - 2:32

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Gaston Germain CALIXTE
CHABIN

(1922 – 1987)

 
Chabin was born on February the 1st of 1922 in Port-Louis (Guadeloupe) and died in March 1987.
A pipe stuck on his lips… Chabin was definitely a symbol.

As a singer and song-writer he made his mark with distinctive lyrics, his sense of improvisation fitted in perfectly with the Gwo Ka singers community.

He released a few albums featuring Vélo, Arthème Boisbant (Témo) or Robert Loyson.

Some people saw him as a poet depicting Gualoupean peoples daily life with its good and bad experiences.

His songs were often dedicated to the women who inspired him as much as the Guadeloupean peoples misfortune did.

Despite a sorrowful childhood, life gave him a second chance with his singing while taking him to the ups and downs in the showbusiness.


  

more link

Maison de Gaston Germain Calixte à Port-Louis

 Plaque de la maison


28.5.15

Nou kale a kutumba

  
Robert Loyson
Gwo-Ka Legend: 1928-1989
Nostalgie Caraïbes
1998

Tracks:

CD 1

   
01. Chatte tete rate - 4:52
02. En di manman an kale maye - 3:42
03. En tamarin tini de gade mobile - 2:53
04. Si papa mo - 3:43
05. Quand sirène la sonne - 5:58
06. Ji canne à la richesse - 3:31
07. Ji canne à la richesse, pt. 2 - 4:02
08. Manzelle bebe - 4:39
09. Medo - 3:14
10. Germanie - 3:36

CD 2

01. Typical cete on cerf volant - 5:00
02. Malheu rive - 4:50
03. Trois pêches veuves - 4:13
04. Madame voyage - 3:28
05. Leonne ma fi - 4:16
06. Jean fouille pie fouille - 3:55
07. Nou kale a kutumba - 4:49
08. Garde à vous - 4:35
09. Vive la sonora - 3:30
10. Ban tan moin san doux - 3:48
  
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Robert Loyson
 
Drummer, singer of a traditional music of Guadeloupe (French West Indies) called "Gwoka".
Born on 23 July 1928 at Le Moule (Guadeloupe] and died on 28th August 1989.
 

 
  
Biographie de Robert Loyson (1928 -1989)

Robert Loyson est une célébrité du monde de la musique traditionnelle de la Guadeloupe. Il a fait du « bari à salézon », le tambour ka, le véhicule de toute une philosophie de vie d’origine Africaine. Comme Vélo, il donne au gwo-ka ses lettres de noblesses, qui lui ont tant manqué durant des décennies. Quand Robert Loyson vient au monde le 28 juillet 1928 dans la commune du Moule en Guadeloupe, la musique qui le rendra populaire est considérée comme une musique « mawon », musique « vié nèg » et plus tard « misik indépandantis ». Dès l’âge de vingt ans, il se lance dans la chanson.  

Plus tard, il fait émerger la tradition du gwo-ka dans les veillées mortuaires. Robert Loyson devient un artiste sur lequel on peut compter pour animer une veillée funéraire. Il y prend goût et trouve toujours le temps de rendre visite aux familles des défunts. Et pourtant sa profession de charpentier ne lui laisse pas souvent un moment de répit. On l’écoute chanter avec respect et plaisir. Avec lui, la veillée perd son air de tristesse, et se transforme en une belle fête qu’on ne quitte point jusqu’à l’aube. Les veillées mortuaires prennent l’allure de véritable concours de chants.

Dans les années 60, Robert Loyson enregistre son premier dans le studio de Robert Mavounzy. C’est l’auteur de « Kann à la richess », « chat ka tét rat », «  an ba kouch an mwen »

Les pawols de ses chansons sont empreintes d’un humour caustique. Il utilise un parler vrai qui blesse parfois, mais qui incite ceux à qui il s’adresse à réfléchir sur eux-mêmes et à retrouver leur dignité. Son dernier enregistrement remonte à 1982 et tout un peuple se reconnaît dans la fameuse chanson « La Guadeloupe tranglée ».

Robert Loyson, a créé un répertoire  que fredonnent encore les rares chanteurs de veillées. Il meurt le 28 août 1989. Ses amis lui ont rendu un vibrant hommage en chantant à sa veillée, ses propres chansons, jusqu’au premier rayon de sole

Source : Musiques et musiciens de la Guadeloupe
Auteur : Axel et Françoise Uri 






27.5.15

Un Maitre à penser, un Maitre à jouer, un Maitre à danser.

  
Vélo
& Le Cercle Culturel Ansois 

Folklore Hors Série
Rencontre au sommet
Document Folklorique des Disques Celini
1968

Tracks:

01. An di pè é di fis - 2:58
02. Ya ya yo yo bay la vwe - 3:14
03. Ti jan pwan ga a to - 2:53
04. Gaj nouvo rive - 3:31
05. Mannyok an mwen dan bay - 3:19
06. Jénès manten - 3:42
07. Pantalon (1ere figure) - 2:16
08. L'été (2eme figure) - 3:39
09. Poul (3eme figure) - 3:35
10. Pastorel (4eme figure) - 4:46
11. Doudou mi mwen jodi se nwel (Final) - 3:06
12. Jenn gason - 2:18
13. Lekol la - 10:42
  
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Vélo

Real Name: Marcel Lollia

A drummer, a singer of a traditional music of Guadeloupe called "Gwoka".
Born on 7th December 1931 and died on 05th June 1984 in Guadeloupe (French West Indies).

He's considered one of the greatest Gwoka Masters...

  
BIOGRAPHIE DE MARCEL LOLIA dit VÉLO

Je nais un 7 décembre 1931, enfanté par Lisette Téatin, et je grandis avec un père, Vénance Lollia, ouvrier à Darboussier. Il joue de temps en temps de l'accordéon à la cour d'Orgement et me charroie dans les Bamboulas (aujourd'hui Léwòz). J'exécute mes premières notes de musique en frappant sur des kannari et je vais de veillées en Léwòz avec papa qui me dit souvent "ou pé ké fè p-on dòt biten ki tanbouyé!" se basant sur mes résultats scolaires.

Je m'imprègne de cette rythmique GWOKA qui m'enivre et je joue, je frappe la peau, chaque jour que Dieu fait, chaque fois que je peux, mais surtout où je veux, je suis libre! Je vais et viens entre les fonds Laugiers, Petit-Canal, Saint-François, et surtout le Gosier avec mes comparses Napoléon (Magloire), Arthem (Boisbant). J'erre le samedi soir entre les cours Zamia, Selbonne, le morne Lacrosse, lieux de repères à cette époque, des amateurs de Gwo Tanbou.

Lorsque Madame Adeline, présidente de l'association Entraide féminine guadeloupéenne, a pour projet de créer son bar LA BRISCANTE, je suis recruté et hébergé pendant un temps dans son lègue, sur la place de la victoire en lieu et place de l'ancien Mc Donald. J'y joue du tamtam, mizik a vyé nèg, car elle a décidé de faire entrer le tambour dans les salons. J'étais le meilleur batteur de pointe à pitre à l'époque. C'est donc ainsi que je me suis rendu à paris, où j'ai joué pour G.Pompidou à l'Elysée, à Porto Rico, en Martinique avec la troupe LA BRISCANTE, je joue également pour les touristes à bord de leurs bateaux de croisière sur le port de la Pointe à Pitre. Après ma virée à Paris, j'ai pris conscience de ma valeur, j'ai été amusé par le fait de signer des autographes, de faire des photos. Mais mes seules rémunérations sont une chambre, le linge propre et le rhum. Ce moment de ma vie n'a pas perduré car j'ai ouï dire que Madame Adeline avait perçu des sommes d'argent et qu'elle ne m'en avait pas fait voir un centime, j'avais perdu toute confiance en elle et, pris d'une rage incommensurable, j'ai voulu détruire son bar.

Cet épisode m'a valu une année d'internement au 2nd plateau à Saint-Claude et je fus déclaré fou! Je dois ma libération au fils de Madame Adeline, Guy. A ma sortie, j'ai cessé de battre mon tambour pendant quelques temps et j'ai gagné ma vie en portant main forte aux dames de la Halle aux poissons de la Darse, notamment Mademoiselle Hatchi pour qui je jobbe du matin au soir. Mais cette fois, en plus du toit et du linge, je touche quelques francs. Il arrivait même que les âmes les plus charitables m'offrent un repas. Le soir, très régulièrement, je partais chez Man Sosso et Guy à Baie-Mahault pour discuter de notre amour du tambour.

Et puis, arrive ce jour où Christian Mathurin, Michel Halley et les autres viennent me chercher pour jouer avec eux dans ce groupe qu'ils avaient nommé Takouta. C'est reparti!

Je suis à mon tour le père d'un petit garçon, Patrick, mais mon tambour et ma vie de bohème sont mes motivations premières. Je retourne à la rue, je suis un être libre!

Jenregistre mon premier 33 tours avec mon cousin Arthem au boula chez Monsieur Mavounzy dans les années 60. Aucune répétition n'est nécessaire, j'improvise et fait ce que je sais faire, je frappe la peau et notre album est un succès " Vélo et son gros-ca". Quelques années plus tard, j'enregistre pour Raymond Célini "Folklore hors série", son premier disque de Gwo Tanbou. Et puis, lors de la réalisation de celui de Guy Conquette, Raymond me demande de terminer la bande pour clore l'album, je joue 13minutes sans m'arrêter, je suis comme envouté, Arthem toujours au boula me donne la cadence. J'ai rencontré Guy Conquette bien après avoir quitté Madame Adeline et alors qu'il enregistrait chez Debs, il m'a demandé de l'accompagner. Ainsi a été mis sur la place publique le disque "An ka mandé la lajan pasé".
S'en suivent les albums de Fabiano Orchestra "Butterfly Island" et "Atika" avec Patrick Jean-Marie pour lesquels je suis soliste.

Il m'a été fait la grâce de jouer en Martinique pour Guy et Robert Loison au hall des sports de Fort de France. Après 2 heures de concert, je n'en avais pas assez et j'ai été poursuivre ma musique seul dans le stade pendant que les autres attendaient le transporteur.

En 1978, avec Mawso et les camarades, nous nous armons de nos tambours chants, de nos basses et contre basses et commençons à débouler dans les rues de Pointe à Pitre, vêtus de vêtements faits à partir de matière de récupération, lenj anba kabann, fèy a bannann... le peuple s'interroge et se demandent "mé a ki yo?" Petit à petit, une transition est opérée entre le Mas a Sen Jan et notre groupe qui devient très populaire. Les férus de musique sans contre basse se tourne vers nous car c'est notre différence, nous ajoutons du tempo au classique Mas a Sen Jan. Le peuple nous inspire notre nom Akiyo.

Ma vie durant, je n'ai cessé de vivre ma liberté, parce c'est ce que mon esprit m'a réclamé, parce que c'est ce que mon tambour m'a chanté.

Au mois de mai 1984, la douleur, la maladie, ces vermines, me clouent au lit et, parce que je ne parviens pas à me faire à cet état dans lequel je suis, je m'enferme dans ma chambre chez Djyliss à GrandCamp. Je ne veux voir personne et je ne veux pas de leur élan de pitié. Je me mure et Michel, venu me rendre visite, force la porte pour me voir. Il me trouve allongé et brulant de fièvre, il interpelle Djyliss et mes zòm me charroient à l'hôpital. Le verdict tombe: je suis atteint d'une cirrhose avancée. Je tente de quitter cet endroit qui ne me ressemble pas, mais je suis rattrapé par l'ambulance la première fois et la police la seconde. Après une quinzaine de jours, le docteur Blanchard informe Michel que je pourrai bientôt sortir à condition de changer d'alimentation. Michèl ay bat la sonn kès asi radyo! La Guadeloupe se mobilise dans un élan naturel de générosité à mon égard... mais le mardi 5 juin, je décide de lâcher prise, de donner à cette foutue maladie son gain, mon enveloppe charnelle. Je ne frapperai plus la peau du tambour. C'est fini.

Oui, je suis ce marginal que l'on vous a conté, oui, j'ai dormi dans la rue, oui, j'ai squatté les voitures et les appartements abandonnées, oui, j'ai bu mon rhum, oui, j'ai fait souffrir des tiers, oui, j'ai été méprisé, oui, j'ai été abusé, mais souvenez vous que si " pour l'esclavage nous avons beaucoup subi, avec le Gwo Ka nous finirons de subir un jour".

J'ai été Ti Vénance Lollia, je suis Marcel, mais je resterai VÉLO !!!

 
   
Vélo. De son vrai nom Marcel Lollia. Percussionniste soliste virtuose et inventif. A l'origine de l'introduction du djembé dans le gwoka et de sa transformation en djembé-ka. S'inscrit davantage dans la tradition du gwoka urbain de Pointe-à-Pitre. Il est mort le 5 juin 1984.

Voila ce qu'en dit Marie-Céline Lafontaine:

Sa très grande liberté vis-à-vis des structures traditionnelles d'exécutiion de la musique de lèwòz a influencé toute une génération de jeunes musiciens et a véritablement ouvert la voie à des styles nouveaux.

(extrait du livre Alors ma chère, moi... Carnot par lui-même, Propos d'un musicien guadeloupéen recueillis et traduits par Marie-Céline Lafontaine - Editions Caribéennes, 1986, p. 156).

source
 
 
 
 

26.5.15

Nostalgie Caraïbes Volume Two

 
Les maîtres du Gwo-Ka, vol. 2
Nostalgie Caraïbes

Versions Originales enregistrées au Studio Celini 
2000

 Tracks:

01. Moin ce la centrale - Germain Calixte - 3:09
02. On n'homme a case en moin - Germain Calixte - 3:48
03. Zombi bare moin - Germain Calixte - 3:38
04. Bateau moin rive - Germain Calixte - 2:53
05. Misique a conquete chaud - Guy Conquete - 3:49
06. Diab'la prend yo - Yvon Anzala - 3:29
07. L'auto la - Yvon Anzala - 4:03
08. Yaya yoyo bail la vre - Valcou Gene - 2:59
09. La lorraine - Laurent Turenne - 3:51
10. Moin barre on lele - Armand - 3:32
11. Anatole - Celeste - 3:37
12. Bourreau la vle mange moin - Taret Turgot - 3:00
13. Canne a la richesse, pt. 2 - Robert Loyson - 4:03

  
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 La Série "NOSTALGIE CARAÏBES" est la résultante de longs travaux de recherches et de sélection dans les riches archives des studios Celini.
Ce studio Mythique des années 60-70 a vu defiler les artistes les plus prestigieux de la Caraïbe.
Le Nec Plus Ultra était à l'époque, d'enregistrer "Aux Ondes.
Le transfert sur CD de ces chansons a transité par un laboratoire de sons permettant une optimisation et la plus haute restitution possible de ces trésors musicaux de notre patrimoine Créole.

Jude SAHAÏ




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25.5.15

Nostalgie Caraïbes Volume One


Les maîtres du Gwo Ka, vol. 1
Nostalgie Caraïbes

Versions Originales enregistrées au Studio Celini
1998

Tracks:

01. Robertine - Germain Calixte - 3:13
02. En tamarin tini de gade mobile - Robert Loyson - 2:53
03. Do re mi fa sol la si do - Taret Turgot - 2:56
04. Evariste - Loulou Boislaville - 2:46
05. Crab ka declare - Yvon Anzala - 6:06
06. Messie mesdames bien bonsoue - Le Cercle Culturel Ansois - 2:54
07. Clocote la - Germain Calixte - 3:08
08. Vieille africain - Gerard Nerplat - 4:43
09. La jeunesse en alpha - Germain Calixte - 2:57
10. Si papa mo - Robert Loyson - 3:42
11. An di pè et di fils - Valcou Gene - 2:21
12. Sinegale mechant a si quai la - Taret Turgot - 2:43
13. La femme et la musique - Yvon Anzala - 3:16
14. Victo et Florelle - Antoine Sopta - 19:09

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 Gwo ka (Big drum) is both a family of hand drums and the music created with them, which is a major part of Guadeloupean folk music. There are seven rhythms in gwo ka, which are embellished by the drummers. Different sizes of drums establish the foundation and its flourishes, with the largest, the boula, playing the central rhythm and the smaller, markeur (or maké) drums embellishes upon it and interplays with the dancers, audience or singer. Gwo ka singing is usually guttural, nasal and rough, though it can also be bright and smooth, and is accompanied by uplifting and complex harmonies and melodies. There are also dances that tell folk stories that are accompanied by the gwo ka drums.

Rural Guadeloupans still use gwo ka drums in communal experiences called lewozes; this is the most traditional manifestation of gwo ka in modern Guadeloupe. Gwo ka is also played at Carnival and other celebrations. A modernized and popularized form of gwo ka is well-known on the islands; it is known as gwo ka moderne.

Gwo ka is the French creole term for Big drum.

Origins

The origin of Gwo Ka goes back to the period of enslavement in the 18th century. Musical research show that the instrument can find its roots in the drums and songs of the West African countries (Guinea gulf, Congo...). From the diverse music and dance of their homelands, the slaves elaborated a communication tool, a new form of art, like the creole language: the Gwo Ka. This musical genre is characterised by an African typology: - repetitive form - improvisation - physical movements linked to music - a response between a soloist and choir - a syncopation weak times Gwo-ka, is a quadruple entity: dance, music, instrument, song...
 


Gwoka is found among all ethnic and religious groups of Guadeloupean society. It combines responsorial singing in Guadeloupean Creole, rhythms played on the Ka drums and dancing. In its traditional form, Gwoka unites these three areas of expression and emphasizes individual qualities of improvisation. The participants and public form a circle in which dancers and soloists enter in turn and perform, facing the drums. The public claps and takes up the chorus from the soloist. Several thousand people regularly practise Gwoka at open-air Gwoka evenings, where the dance circle functions as a place to develop individual talents. Transmission of the practice and Ka drum-making skills is both informal through families and groups of friends, but also increasingly through formal workshops and schools of traditional dance and music. Gwoka is one of the most identifiable elements of Guadeloupean society and its contemporary expressions explore new avenues of music, choreography or singing. It is present at the high points of daily life, as well as at festive, cultural and secular events. It also accompanies movements of social and political protest. It strengthens identity and provides a feeling of communal development and individual pride, conveying values of conviviality, resistance and dignity.


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