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segunda-feira, 25 de maio de 2020
FRANÇOISE HARDY: "ENGLISH 3"
sábado, 18 de janeiro de 2020
Le Soleil de FRANÇOISE
Édition originale en LP Sonopresse HY 39902
(FRANCE, 1970)
quinta-feira, 26 de dezembro de 2019
FRANÇOISE HARDY: "Comment Te Dire Adieu?"
Édition originale en LP Vogue CLD 728
(FRANCE, Décembre 1968)
Aaaaaah Françoise… Le fantasme parfait. La chanteuse au coeur éploré, à la fois éteinte et lumineuse, belle comme milles univers en gestation, l’âme empreinte de saudade qu’un Soleil irradiant ne fait que sublimer. On s’entend tous pour dire que monsieur Dutronc en avait bien de la chance ! Pratiquement tous les disques des 60s et early 70s de la demoiselle sont merveilleux. On y retrouve un bel amalgame de chansons pop baroque (empreintes d’un ravissement sans pareil), de pépites yé-yé mélancoliques et de morceaux très “folk de chambre” (majestueux). Cet autre éponyme ici critiqué (plus connu sous le nom de la première piste de l’album) n’est pas en reste dans la discographie de la déesse française. Sur les 12 titres présents, on ne compte que deux compos de Françoise (superbes). Le reste consiste en des compositions de collègues francophiles et des versions francophones de morceaux anglo. Et QUELLES versions messieurs-dames ! Françoise a toujours su s’entourer de producteurs/compositeurs merveilleux (britanniques pour la plupart, ainsi que quelques acolytes français). Si ce disque sonne aussi bien c’est en grande partie grâce à ce Dream Team : Arthur Greenslade, Jean Pierre Sabar, Mike Vickers, John Cameron, Serge Gainsbourg et Patrick Modiano.
Pour en parler un peu de ces fabuleuses pièces… Premièrement, impossible de passer sous silence les chansons signées Gainsbourg (la pièce titre ainsi que “L’Anamour”). Ce sont des classiques indémodables ; marque de commerce de ce cher vieux vicieux de Serge. Le genre de truc que tu chantes par coeur sous la douche même si ça fait des mois/années que tu n’as pas entendu. Paroles génialement accrocheuses et gainsbourgiennes en diable (avec ses petits tics d’écriture si typiques) + arrangements pop-psych-bonbonnés. Adorable. Je ne sais pas si Gainsbourg était en studio avec Françoise, mais on s’entend qu’il a du s’essayer sur elle… J’imagine mon Jacques Dutronc en beau fusil, qui attend à la sortie du studio avec une batte de baseball (enrobée de barbelés). “Où Va la Chance” (reprise de “There but for fortune” de Phil Ochs) est comme un rêve devenu chanson… Que c’est beau. Et bordel que cette voix satinée est ensorcelante. “Suzanne”, (oui-oui, celle de Cohen), est digne de l’originale ; ce qui n’est pas peu dire. À ranger avec les meilleures reprises du montréalais (à côté de celle de “Famous Blue Raincoat” par Marissa Nadler). Introduite par ce petit piano automnal qui te secoue l’appareil émotif comme un cocotier, “Il n’y a pas d’Amour Heureux” est un poème d’Aragon mis en musique par Monsieur Brassens…
quinta-feira, 14 de novembro de 2019
sexta-feira, 20 de setembro de 2019
La Maison de FRANÇOISE
Original released on LP Vogue CLD 702 30
(FRANCE, October 1966)
Recorded in London, the hit "La Maison Où J’ai Grandi" solidified what Hardy did best: marrying French chanson songs to epic production influenced by Phil Spector, Dusty Springfield, and George Martin; the toweringly powerful "Je Changerais d’Avis," which opens the LP, is a prime example. Though Hardy had formed a strong working relationship with producer Chris Blackwell, nine of the twelve tracks were arranged by Johnny Harris, known for his work with Petula Clark and Tom Jones. Although the artist and language were French, the album drew from an internationalist, polyglot world–six tracks were penned by Hardy, the remainder cherry-picked from French, British, and Italian songwriters. And despite its varied sources, the album was a cogent artistic statement. Françoise had returned to acoustic sounds like with her earliest songs, accompanying herself on a Spanish guitar, and was reasserting her own vision of her music. These were yearning songs delivered with an intimate authority, at odds with the perception of Hardy in Britain and beyond, where she was seen as an ultra-fashionable, ultra-hip Parisian sophisticate, but totally in line with everything she’d ever striven for musically." (in Boomkat)
quinta-feira, 11 de julho de 2019
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