Mostrar mensagens com a etiqueta françoise hardy. Mostrar todas as mensagens
Mostrar mensagens com a etiqueta françoise hardy. Mostrar todas as mensagens

segunda-feira, 25 de maio de 2020

FRANÇOISE HARDY: "ENGLISH 3"

This third and rare english album by mademoiselle Hardy was originally released in South Africa, by World Record (ORR 6057), in 1969, with the name of the french singer issued as "Francois Hardy". Then, in 1970, this same album appeared in the UK, Australia and New Zealand with another cover and title: "One-Nine-Seven-Zero"; and also with a third cover and title, "Alone", in Canada and in the USA.

sábado, 18 de janeiro de 2020

Le Soleil de FRANÇOISE

Édition originale en LP Sonopresse HY 39902
(FRANCE, 1970)

Lovely. Half the songs are translated/adapted from English. Arrangers are Micky Jones, Tommy Brown & Jean-Pierre Sabar, Saint-Preux, Bernard Estardy, Simon Napier-Bell and Jean-Claude Vannier: the cream from French and British scenes of 1970. Finally, devoid of that binding poetic inclinations, Françoise recorder her best album. Perhaps it was a bit late ("Soleil"'s heart and soul literally belong to the mid 60's) but does it really matter? As subtle as seahorses made of sepiolite and as beguiling as Kom Ombo hieroglyphics this is Françoise's masterpiece that you can put next to the very best of British Baroque Pop (Rubber Soul, Between The Buttons, Odessey and Oracle) not feeling disconcerted at all. (in RateYourMusic)

quinta-feira, 26 de dezembro de 2019

FRANÇOISE HARDY: "Comment Te Dire Adieu?"

Édition originale en LP Vogue CLD 728
(FRANCE, Décembre 1968)

Aaaaaah Françoise… Le fantasme parfait. La chanteuse au coeur éploré, à la fois éteinte et lumineuse, belle comme milles univers en gestation, l’âme empreinte de saudade qu’un Soleil irradiant ne fait que sublimer. On s’entend tous pour dire que monsieur Dutronc en avait bien de la chance ! Pratiquement tous les disques des 60s et early 70s de la demoiselle sont merveilleux. On y retrouve un bel amalgame de chansons pop baroque (empreintes d’un ravissement sans pareil), de pépites yé-yé mélancoliques et de morceaux très “folk de chambre” (majestueux). Cet autre éponyme ici critiqué (plus connu sous le nom de la première piste de l’album) n’est pas en reste dans la discographie de la déesse française. Sur les 12 titres présents, on ne compte que deux compos de Françoise (superbes). Le reste consiste en des compositions de collègues francophiles et des versions francophones de morceaux anglo. Et QUELLES versions messieurs-dames ! Françoise a toujours su s’entourer de producteurs/compositeurs merveilleux (britanniques pour la plupart, ainsi que quelques acolytes français). Si ce disque sonne aussi bien c’est en grande partie grâce à ce Dream Team : Arthur Greenslade, Jean Pierre Sabar, Mike Vickers, John Cameron, Serge Gainsbourg et Patrick Modiano.

Pour en parler un peu de ces fabuleuses pièces… Premièrement, impossible de passer sous silence les chansons signées Gainsbourg (la pièce titre ainsi que “L’Anamour”). Ce sont des classiques indémodables ; marque de commerce de ce cher vieux vicieux de Serge. Le genre de truc que tu chantes par coeur sous la douche même si ça fait des mois/années que tu n’as pas entendu. Paroles génialement accrocheuses et gainsbourgiennes en diable (avec ses petits tics d’écriture si typiques) + arrangements pop-psych-bonbonnés. Adorable. Je ne sais pas si Gainsbourg était en studio avec Françoise, mais on s’entend qu’il a du s’essayer sur elle… J’imagine mon Jacques Dutronc en beau fusil, qui attend à la sortie du studio avec une batte de baseball (enrobée de barbelés). “Où Va la Chance” (reprise de “There but for fortune” de Phil Ochs) est comme un rêve devenu chanson… Que c’est beau. Et bordel que cette voix satinée est ensorcelante. “Suzanne”, (oui-oui, celle de Cohen), est digne de l’originale ; ce qui n’est pas peu dire. À ranger avec les meilleures reprises du montréalais (à côté de celle de “Famous Blue Raincoat” par Marissa Nadler). Introduite par ce petit piano automnal qui te secoue l’appareil émotif comme un cocotier, “Il n’y a pas d’Amour Heureux” est un poème d’Aragon mis en musique par Monsieur Brassens…

Si mon jardin composait une toune (un beau matin brumeux), il y a fort à parier que cela ressemblerait à “La Mésange”. C’est écrit par Chico Buarque et Carlos Jobim (rien que ça)… “Parlez-moi de Lui”, initialement popularisée par Dalida (et par Cher par la suite!), est un des moments les plus grandiloquents du disque. Kitsch, pompeux mais épatant/éclatant à la fois. “À Quoi ça Sert” (compo de Françoise !!!) est toute folky-licieuse avant que les orchestrations opulentes fassent irruption (ce piano presque Rick Wakeman-esque !!! wow !). “Étonnez-moi Benoît…” est un des rares moments folichons/joyeux de ce disque ; avec ce petit côté “fanfare de ville” euphorique. On termine le disque sur la 2ème compo de la Hardy girl, “La Mer, les Étoiles et le Vent”. Ce titre porte tellement bien son nom. Et c’est aussi une de mes chansons préférées de Françoise. L’équivalent musical d’une balade noctambule en barque (sous la pleine lune), tout près d’un petit port brésilien. Bref, on tient là un super disque d’une des artistes essentielles des sixties. Une magnifique porte d’entrée à son univers doucereux… comme pas mal tous ses disques de l’époque il faut dire 😉 Je t’aime Françoise! Call me! (in https://bruitdefond.blog/)

FRANÇOISE HARDY Chante En Anglais

Original released on LP United Records SULP 1207
(UK, October 1968)

F. HARDY: "Ma Jeunesse Fout Le Camp..."

Édition Originale en LP Vogue CLD 720
(FRANCE, 1967)


quinta-feira, 14 de novembro de 2019

SYLVIE E FRANÇOISE EM ITALIANO


Para que os fãs das duas meninas não se zanguem, esta coletânea italiana foi escrupulosamente repartida entre as duas: treze canções para a Sylvie, outras 13 para a Françoise - escolhidas entre as melhores versões gravadas durante uma década, entre 1962 e 1972.

sexta-feira, 20 de setembro de 2019

FRANÇOISE HARDY: "Je Veux Qu'Il Revienne"

Original released on LP Vogue CFH.230
(FRANCE, October 1964)

FRANÇOISE HARDY: "L'Amitié"



Original released on LP Vogue CFH 3
(FRANCE, October 1965)






La Maison de FRANÇOISE



Original released on LP Vogue CLD 702 30
(FRANCE, October 1966)








Between 1962 and 1966, Françoise Hardy released one French-language album per year. Each, strictly speaking, was eponymously titled, and each was collected from a series of contemporary four-track, seven-inch, picture-sleeve EPs–pop music’s main format in France, known as le super 45. In them, we see the maturing of one of the decade’s most singular talents–a pop singer with the heart of a chanteuse, a singer-songwriter in an age before such a thing was known, and a style icon who valued privacy and modesty. Hardy’s fifth album was a collection of English-language recordings. For her next, released in October 1966, the focus was back on her home market in France, where things were changing quickly. Writing much of her own material was no longer a novelty–her future partner, Jacques Dutronc, was doing the same, and artists like Antoine were following Dylan’s lead. 1966 was the year Hardy met Dylan, who demanded an audience with her at his Paris gig and later performed for her at a party. «It was only later that it occurred to me that he was singing ‘I Want You’ because he actually wanted me,» she says. Françoise said Dylan was not part of her world. As "La Maison Où J’ai Grandi" proved, Hardy’s world was perfect and fleshed out and set–five albums in, she had a sound, mood, and feel all her own.


Recorded in London, the hit "La Maison Où J’ai Grandi" solidified what Hardy did best: marrying French chanson songs to epic production influenced by Phil Spector, Dusty Springfield, and George Martin; the toweringly powerful "Je Changerais d’Avis," which opens the LP, is a prime example. Though Hardy had formed a strong working relationship with producer Chris Blackwell, nine of the twelve tracks were arranged by Johnny Harris, known for his work with Petula Clark and Tom Jones. Although the artist and language were French, the album drew from an internationalist, polyglot world–six tracks were penned by Hardy, the remainder cherry-picked from French, British, and Italian songwriters. And despite its varied sources, the album was a cogent artistic statement. Françoise had returned to acoustic sounds like with her earliest songs, accompanying herself on a Spanish guitar, and was reasserting her own vision of her music. These were yearning songs delivered with an intimate authority, at odds with the perception of Hardy in Britain and beyond, where she was seen as an ultra-fashionable, ultra-hip Parisian sophisticate, but totally in line with everything she’d ever striven for musically." (in Boomkat)
Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...