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dimanche 29 mars 2009

HEYOKA Vu à la télé K7 demo 91 (DIY)



J'avoue, l'autre jour en vous proposant le Ep d'Heyoka, j'ai été un peu bref. C'était sous le coup de l'excitation! Mais faut me comprendre, ça représente ma jeunesse! Combien de fois je les ai vu en concert? Une dizaine de fois peut être! Faut dire que Dijon, j'y allais quand même assez souvent, que ce soit pour simplement trainer, voir des concerts ou jouer aussi. D'ailleurs c'est comme ça que je les ai rencontré les gens d'Heyoka, en allant jouer à Dijon.
Ca doit remonter à 91 je pense et ça devait pas être loin d'être leur premier concert. Nous, on était déja une bande de vieux briscards. T'imagines, on avait bien 25, 26 ans, on en était pas à notre premier groupe et celui dans lequel on jouait à cette époque s'appelait Blighted area.
On avait été contacté par une asso de Dijon pour un concert de soutien à cette asso qui s'occupait de récupérer des chiens de laboratoire. Qu'est ce que je dis un concert, un festival de soutien! Fallait voir le truc, ça se passait dans plusieurs salles de l'agglomération dijonnaise et si mes souvenirs sont bons, les groupes faisaient une petite tournée de ces salles.
On a rencontré Heyoka dans une salle immense, le genre qui pourrait accueillir un championnat du monde de motocross en salle. En passant, ça nous choquait pas qu'un obscure groupe punk hardcore comme le notre soit appelé à jouer dans cet sorte de Zenith provincial, c'était normal! Ah! l'insouciance de la jeunesse!!!
Naturellement, vu la prétention de l'évènement, il n'y avait rien qui marchait comme ce qui était prévu. Tous le monde était en retard et on était dans cette grande salle à fumer des clopes en attendant que ça passe.
Et on a vu cette bande de punks, alors forcément on s'est approché pour discuter. Je dis qu'on s'est approché, mais peut être que ce sont eux qui se sont approchés, bien qu'il me semble plutôt que nos 2 groupes s'approchaient timidement l'un de l'autre.
Voila comment on a rencontré les gens d'Heyoka. On a passé un bon moment avec eux, on a discuté, on a joué, on les a vu jouer, on a changé de salle, on a fumé des clopes, on s'est fait chier, tout ça dans un ordre aléatoire.
Dans la journée, on a quand même rencontré le type qui organisait le festival de soutien (faudrait que ça me revienne le nom). Un petit bonhomme brun, des lunettes, mal habillé, l'air exténué et une conjonctivite à faire peur. Disons pour être gentil qu'il avait l'air assez quelconque. C'est pas ses fringues classiques, ni son allure passe-partout qui le rendait quelconque, non il était tout simplement quelconque de nature. Il se serait affublé d'une veste à paillettes et d'un haute forme, aurait mesuré 2m, qu'on l'aurait pas plus remarqué. Avec une veste à paillettes peut être pas, mais je peux te dire qu'une conjonctivite comme il avait, ça passait pas inaperçu. Pour vous donner une idée, il était même plus prés de la myxomatose que du simple orgelet. J'osais même pas lui dire bonjour tellement je le trouvais répugnant avec son oeil qui suintait le pus. En plus, il se permettait d'être méprisant et dédaigneux. Je me demande si on s'est pas pris la tête avec lui. Il me semble bien qui si! J'irais pas jusqu'à dire qu'on l'a secoué un peu mais on a du un peu hausser la voix! Avec un teigneux comme Eric dans le groupe, ça m'étonnerait qu'à moitié!
Ca m'a pas du tout surpris (si un peu) après quand j'ai appris qu'en fait ce type était un pire escroc et que toute son asso, son festival de soutien, c'était en fait du flan. Dès que le concert a été fini, il est parti avec la caisse et les chiens ont jamais vu la couleur de la thune. Quand j'y repense, j'aurais du me fier à ma première impression, celle que me donnait son oeil chassieux et lui péter les deux jambes. Mais bon, vu que la clairvoyance et l'agressivité n'ont jamais été mon fort, je n'en ai rien fait.
Ca m'arrive quelques fois de voir des autocollants de cette asso sur des coffres de voiture (de moins en moins souvent naturellement), je repense à cette histoire et je me dis que les gens qui ont cet autocollant ne doivent pas être au courant qu'ils se sont fait arnaquer, autrement ils l'afficheraient pas si fièrement.
J'ai une petite préférence quand même pour la démo par rapport aux disques d'Heyoka. Je trouve qu'il y a un coté hardcore mélodique qui me convient plus. D'ailleurs à cette époque ils reprenaient Rat patrol de Naked raygun (qu'on trouve sur la K7), Anasthesia de Bad religion et malheureusement déja El pueblo unido. Je détestais et je déteste toujours ce morceau. Je le trouvais un peu facile et trop faussement fédérateur. Tous le monde reprenait en choeur sans réellement y croire et le refrain durait des plombes. Un vrai cauchemar pour moi ce morceau en concert! Mais eux Heyoka, l'aimaient bien. Ils l'ont d'ailleurs enregistré sur les 2 disques et sur cette démo.
Pour ceux qui ne connaitrait pas bien le groupe, il y a eut différentes chanteuses et celle de la démo était une petite bisontine. Elle a été ensuite remplacée par une allemande exilée à Dijon et par une dijonnaise. Un des guitariste a aussi été remplacé par un dijonnais. Je crois que celui qui est parti était graphiste. Je suis pas sûr, mais je crois que c'est lui qui faisait les pochettes, les dessins, le logo au moins sur la démo et sur le ep. Des informations à prendre au conditionnel, vu que ma mémoire n'est plus ce qu'elle était.
D'ailleurs, est ce que je vous ai dit qu'Heyoka se reformaient et qu'ils allaient même faire un concert à Dijon?

HEYOKA Vu à la télé K7 demo 91 (8 mp3 en 320kbps + pochette recto/verso = 58MB)

dimanche 16 septembre 2012

HEYOKA - Demain sera... Lp 96 (Maloka)


On peut pas être à la foire et au moulin.... J'aime bien ce genre de proverbe déformé qui perd son sens mais qu'on arrive malgré ça à interpréter de façon correct. Je l'ai entendu l'autre jour alors que je me promenais, de la bouche d'une espèce de vieil aristocrate dégénéré ou en tous cas de quelqu'un qui s'en donnait l'air, et ça m'a tout de suite plu. On peut pas être à la foire et au moulin... Apparemment c'est une expression qui s'emploie mais pour moi il manque au fou pour couper la foire en deux pour que ça signifie quelque chose de sensé. Mais, je m'en tape, ça me plaît aussi comme ça! Et qu'est ce que j'en ai à foutre du four, tandis que la foire, ça oui, je connais! C'est sûr que j'ai été plus souvent à la foire qu'au four et moulin. Le moulin, j'y ai quasiment même jamais mis les pieds pour ainsi dire mais je sais pas si je me fais bien comprendre?
Je me plains assez souvent de ne pas avoir trop de temps à consacrer au blog et ça va pas en s'arrangeant. La raison en ai que depuis quelques temps j'ai été engagé en CDI en tant que batteur dans d'Heyoka. Ça n'a pas été facile. Ça faisait bien 2 ou 3 ans, depuis le split d'Aguirre que j'avais pas touché une paire de baguettes ou alors comme ça vite fait pour me rappeler la sensation et surtout me rendre à l'évidence que c'était plus de mon âge ces conneries. Sauf que quand le Jack d'Heyoka m'a appelé, j'en ai pas dormi de la nuit, et pas beaucoup des nuits qui ont suivi. Putain de bordel de merde, ça me démangeait. Reprendre du service, refaire des concerts, en plus de ça dans Heyoka. C'est que ça représente pour moi qui suis bourguignon, et à cette époque, il y a donc 2/3 mois, le dernier album, État des lieux tournait en bloc sur ma platine. Seulement, fallait rechoper la condition et se coltiner une 25aine de morceaux. Je te dis pas le challenge! J'étais à la foire et au moulin pour ainsi dire et je me suis rendu compte de la limite de l'extensibilité du temps, parce que l'air de rien, ce putain de blog, j'y consacre un temps incroyable. Je me plains pas, j'adore ça mais je crois qu'au moins jusqu'à la fin de l'année, je vais devoir réduire mon activité blogesque, le temps de maîtriser le répertoire d'Heyoka. Croyez bien que j'en suis fort marri mais comme dirait l'autre, on peut pas être à la fois à la foire de moulin et au four du Puy du fou. Rassurez vous, j'ai pas dit que je laissais tomber, je crois pas que je pourrais, mais je vais nettement lever le pieds en ce qui concerne la fréquence des publications d'articles. Ça se trouve, il y a rien qui changera mais je veux me donner cette possibilité et je tenais à vous en avertir.
Bon, on trouve déjà ce disque à droite, à gauche, en version vinyle ou en cédé. Vous le reproposer n'aura servi qu'à faire ma petite annonce, mais je peux peut être apporter 2,3 informations.
Il se trouve que j'ai beaucoup écouter ce disque ces 2 derniers mois et c'est flagrant qu'il s'agit pas du tout pour certains morceaux des mêmes versions entre l'album et le Best of. Je me suis renseigné auprès des représentants historiques du groupe et ils m'ont répondu que sur l'album, il y avait plusieurs mixages différents, tandis que sur le Best of, on y trouve que le premier mixage. A part ça, je pourrais vous sortir quelques anecdotes croustillantes sur le groupe mais faut que je retourne jouer de la batterie. Notre premier concert est le 1er novembre à Toulouse et j'ai intérêt à être prêt!

HEYOKA - Demain sera... Lp 96 (14 mp3 en 320kbps + pochette recto/verso + livret 8 pages =  106MB)
 

dimanche 29 décembre 2013

HEYOKA - Etat des lieux! Cd 2012 (Zone onze/Deviance/General strike/Maloka/La distroy)
















Deux mille treize se termine, il est temps de faire un bilan pour l'année écoulée. Bon comme un con, j'ai encore oublié de faire mon top ten! Ça tombe bien tout le monde s'en fout et c'est bien pour ça que je vais me creuser un peu la tête. Alors il y avait quoi... Ah merde, je suis con, le top ten se fait traditionnellement en début d'année et non pas en fin d'année. J'ai encore quelques jours pour y réfléchir!
Le bilan par contre, je peux le faire maintenant? Allez roule ma poule, de toute façon, il y a pas grand chose à dire! Bon alors comme avaient su le prédire de grands poètes en début d'année, 2013, année de la baise? Il est encore trop tôt pour le dire. Et puis je suis pas là pour parler de moi mais de ce putain de blog. Ce qu'on peut dire pour l'instant c'est qu'il y a eu un sacré ralentissement, pour pas dire un freinage brutal. Si on fait parler les statistiques, on peut se rendre compte qu'on est passer de 117 publication à 72, 25% en moins quand même! Alors sans aucun doute 2013, année de la baisse!
Changement notable, c'est l'union des blogs Jolicoeur et Pay no more than. C'est ce que j'aurais du faire depuis le début, un seul et même blog et parler de toutes les musiques que j'aime sans me soucier des différentes étiquettes. C'est pas impossible par la suite, si la motivation revient que Jolicoeur devienne un blog uniquement consacré à des critiques de disques voir à des interviews de groupes. Un webzine quoi! Je dis bien si la motivation revient parce que je ne sais pas si vous avez fait gaffe mais j'ai bien failli tout envoyer chier cette fin d'année! C'est pas dit que ça n'arrive pas à nouveau.
Dernier point et pas des moindres, 2013 aura été l'année de ma consécration et ça grâce à mes plus fidèles lecteurs, j'ai nommé Riri, Fifi et Loulou... Bon, c'est pas vraiment comme ça qu'ils s'appellent, mais j'ai pas envie d'exhumer leurs noms, ils ont disparus de la surface virtuelle et ça ne me dérange pas plus que ça. Quoiqu'ils m'ont tout de même rendu un sacré hommage en faisant un pastiche de mon blog qu'ils avaient nommé Pay no less than. Malheureusement, ils n'étaient pas à la hauteur de leurs espérances et le blog a vite capoté pour disparaître définitivement dans l'indifférence la plus totale. Mais enfin avouez le tout de même, quand on commence à être parodié, c'est le début de la gloire! Et la gloire, n'est ce pas ce que je recherche? Donc remercions ces fameux loustics. Regrettons seulement qu'Ali de Who cares records ait pu faire partie de ce quatuor et qu'il ne donne plus signe de vie avec son label, parce que quoi qu'ait pu en penser certaines personnes dont lui, j'appréciais qu'il y ait un label tel que Who cares en France.

C'est bien assez long pour un bilan que personne ne lira, passons au disque que je vous propose aujourd'hui. Bon, je vous l'avais annoncé en grande pompe quand j'avais intégré le groupe Heyoka et 2013 aura été pour moi l'année de la découverte d'une scène que je ne connaissais pas réellement. Enfin, ça m'aura surtout permis de me rendre compte que la scène punk française est scindée et que les différentes parties sont totalement étrangères les une aux autres. Mais quelques fois, ça se retrouve et c'est bien, ça permet de faire de belles rencontres.
Ce 2eme album d'Heyoka aura fait partie de mon top ten 2012. Enfin, il aurait pu en faire partie si 3 semaines après l'avoir acheté, Jack bassiste du groupe ne m'appelle pour me demander si je voulais bien prendre les baguettes. Je pense que je m'imaginais pas à l'époque ce qui m'attendait. Enfin toujours est il que s'il m'avait pas appeler, cet État des lieux serait vite devenu un classique pour moi et c'est sans doute ce qu'il est devenu pour beaucoup d'entre vous. Non? Comment ça... Bon il est temps de l'écouter et c'est pour ça que je vous en fais don aujourd'hui. Ça fait un moment que le groupe est rentré dans ses frais, les disques qui restent se vendent encore et on pourra pas retenir encore longtemps les pirates virtuels de partout et d'ailleurs. Il n'y a qu'une seul chose que je regrette par rapport à ce disque, c'est de ne pas jouer dessus, mais si ça avait été le cas, ce serait plus le même disque.
Bonne fin d'année et pensez à votre top ten.

HEYOKA - Etat des lieux! Cd 12 (12 mp3 en 320kbp + pochette recto/verso + livret 12 pages = 88 MB)
 

jeudi 26 mars 2009

HEYOKA Ep 94 (Combat rock)

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Parait qu'Heyoka se reforment. Parait même qu'ils vont bientôt jouer à Dijon. Cooooolll!

HEYOKA Ep 94 (4 mp3 en 320kbps + pochette recto/verso + insert recto/verso = 34,5MB)


samedi 31 octobre 2009

BUTCHER Your hell Ep 85 (Jungle hop international)



Fallait vraiment nous prendre pour des buses pour essayer de nous faire avaler que Butcher faisait du hardcore (bon, je sais, je vous avais promis de poster une compile rare et des plus intéressantes, mais j'ai écouté ce 45 et j'ai pas résisté au plaisir de vous le proposer , même si c'est pas d'une rareté à faire baver d'envie tous les collectionneurs de vieux disques punks). Parce que c'est ce que j'aie souvent lu à l'époque à propos de Butcher. Quand on parlait de la pauvre scène hardcore française, on citait Heimat los, Kromozom 4, Final blast,Rapt... et Butcher. Ah! La vigueur de la scène! Cinq groupes qui prétendaient au statut de groupes hardcore français. Et considérer Butcher comme l'un d'entre eux! A quel point on est était réduit! J'ai bien essayé de m'en persuader en écoutant et réécoutant ce ep (pour preuve, je l'ai rippé dans l'état avec tous les craquements d'époque) mais j'ai jamais réussi qu'à entendre une sorte de punk expérimental, ou pire de la musique faite par de mecs qui essayaient de faire du hardcore mais qui n'arrivaient même pas à jouer calés sur une boite à rythme. Peut être qu'eux en étaient persuadés qu'ils faisaient du hardcore, et on peut se rendre compte qu'une fois qu'ils avaient plus moins réussi à apprendre à jouer, ils y sont à peu près arrivés.
Je crois qu'on a (ou que j'aie) tendance à être un peu trop indulgent avec les groupes français. Je m'en suis encore rendu compte en allant ce week end à un festival pas loin de chez moi. Et après avoir vu ça, je me dis que c'est pas étonnant que la scène punk française n'ait jamais vraiment décollé!
Pour vous résumer un peu ce que j'ai vu à ce festival, outre les groupes locaux sur lesquels je ne m'attarderai pas (il faut bien commencer un jour ou je comprends que les mecs de l'asso aussi veulent se produire ou quand on est une star locale vieillissante, on peut se permettre de faire du hard rock et prétendre faire du punk rock ou il faut bien remplir une affiche), j'ai vu un groupe signé sur un gros label français. On m'en avait pourtant dit du bien de ces mecs (dont je tairai le nom de peur de leur faire la mauvaise pub qu'ils mériteraient), mais qu'est ce que j'aie pu me faire chier! Ils ont du jouer plus d'une heure, et sincèrement, j'ai eu du mal à faire la différence entre les morceaux. Aucune subtilité! Pas d'intro, de break ou d'outro, rien! On commence, on joue à fond, on arrête, on commence, on joue à fond, on arrête... c'était d'un ennui! Bien sûr, comment vouliez vous qu'ils s'en rendent compte, il y avait toujours une poignée d'abrutis devant qui dansaient même entre les morceaux. Et le pire, c'est qu'il y eu un rappel. Heureusement, après il y avait Hors controle, mais c'était trop tard pour apprécier vraiment.
Ce soir, je sais pas si j'y retourne? Les ramoneurs de menhirs, ça vous tenterait vous? Putain moi le folklore breton, bof! J'ai peut être un peu d'a priori, mais je voudrais bien qu'on m'explique pourquoi, quand le rock identitaire est français on chie dessus, et quand il est breton ou basque, c'est acceptable? Mes couilles, ouais! Merde! Permettez moi d'être dubitatif!
Mais, surement que j'irai quand même, il y a Heyoka, et eux, dieu (ou satan je sais jamais ce qu'il faut dire) sait que je les aime! Je finirai peut être cet article en vous racontant ma piètre soirée.
En attendant, soutenir sa scène, c'est bien voir indispensable mais je pense qu'il faut être nettement moins indulgent et pas se contenter du médiocre. Je dis ça et je prends des risques. Je joue moi même dans un groupe et si ça se trouve, c'est de la merde! Sauf, que personne n'a l'air de nous apprécier et c'est peut être encore pire... ou mieux!

PS: Finalement, j'y suis allé à cette 2eme soirée, je passerai sur la prestation irréprochable d'Heyoka (c'est encore mieux qu'il y a 15 ans). Bizarrement il y avait moins de monde devant eux que devant Brassens not dead. Pas assez festif surement... Pour ma part, j'ai rien à dire des Brassens not dead. Vous pouvez assimiler ça à de l'indifférence.
Heureusement il y avait des potes (pas les mêmes que la veille) et des vieilles connaissances que ça m'a fait plaisir de revoir.
C'est une atrocité le son de la bombarde. C'est un instrument qui n'aurait jamais du dépasser les frontières de la bretagne. Et les musiciens qui en jouaient aussi. Je parle naturellement des Ramoneurs de menhirs. Ils nous ont appris qu'ils jouaient pour la bretagne libre. Mon seul réflexe à ce moment là a été de pointer mon majeur vers le plafond. J'aurai même voulu qu'il fasse 3m de long, qu'il soit fluorescent et qu'il lance des flammes et des gaz nauséabonds. J'ai tenu 3 morceaux et je me suis barré.
Dans la bagnole j'ai écouté Dillinger four ou comment faire du punk rapide, mélodique et ultra efficace. Le genre de chose que les groupes français sont pas prêts de comprendre, à part Heyoka bien sûr!!

BUTCHER Your hell Ep 85 (4 mp3 en 320kbps + pochette recto/verso + insert recto/verso = 26MB)

mercredi 30 janvier 2013

Concert au cok!


 

















































Le Cok ou bar le coquillage à Blanzy vous connaissez? Putain, Bien sûr! C'est mythique comme endroit!  Si! Si, je vous garantis! Il s'en est passé des choses là bas et ça avant même que j'y mette les pieds. C'est une institution où toute la faune interlope locale y a traîné ses croquenots de toutes sortes depuis des générations. C'est qu'il s'en est dit des grandes choses accroché au bar comme à un un bastingage un soir de tempête (ça doit expliquer ce fichu mal de mer!) et qu'il s'en est pris des décisions qui quelques fois allaient se noyer dans les verres mais qui d'autres fois devenaient des réalisations extraordinaires d'envergure mondiale.
Et des concerts qu'est ce qu'on a pu en voir dans ce vénérable gourbi, et ça depuis 20 ans,  presque 30 ans... Plus peut être, je sais pas! Il y a du bon et du moins bon mais ce qu'il y a de sûr avec Pat le taulier depuis maintenant 20 piges, c'est que c'était toujours une histoire d'amour de la musique jamais de tiroir caisse.
Il s'est quasiment jamais passé une année sans que je martyrise le public en tapant sur mes gamelles. Un principe de jouer au moins une fois par an au coq, si ce n'est une tradition . Dire que ça fait bien 3 ans que j'ai déroger à cette habitude. Au moins 3 ans... Et là, le 9 février, je vais refaire mon retour triomphale (NdJC: Pauv' merde....) en tant que petit nouveau chez Heyoka et je peux vous dire que ceux qui seront là vont les sentir passer ces 3 années perdues (NdJC: pauv' trou du cul, tu vas tellement avoir la pression que tu vas jouer comme un branq' et que tout le monde va se foutre de ta gueule!).
Y'aura du beau monde avec nous, y'aura Torino qui est le groupe d'un pote avec qui j'ai joué dans Aguirre et qui a remonté ce nouveau groupe à Lyon avec Gwen de 12XU, Baton rouge, Daïtro et Félix de Take warning, Protex blue et Cie.
Y'aura aussi Bonanza, à ne pas confondre avec Montana autre figure locale de la folk montcelienne d'inspiration américaine, avec Benj à la gratte sèche et au chant, un ancien Aguirre aussi et Thibault un ancien plein de choses.
Je crois que ça va être une soirée chaleureuse. Alors si vous n'avez rien à faire ce samedi 9 février, venez donc faire un tour au 9 impasse des petits souliers à Blanzy. C'est pas dur à trouver, c'est à coté du pont du canal.

PS: Attention! Les concerts se passent impérativement de 19 à 22 heures. Ce qui sera le cas de Torino et Heyoka. Pour Bonanza, étant donné que c'est de l'acoustique, ça jouera après 22 heures.

PS2: J'ai quelques soucis avec mon matos d'enregistrement en ce moment, le temps de régler ça et je devrais à nouveau vous proposer quelques enregistrements aussi rares que succulents.

vendredi 7 juin 2013

SOUTHPORT / LONGBALL TO NO-ONE - International match 2001 split Ep 01 (Snuffy smile)






















Je vous avais promis une série sur les démos sorties en cd et je suis pas certain de la faire pour l'instant pour une histoire d'interview  que je voudrais mettre pour accompagner le disque et que je retrouve pas. Ce n'est que partie remise! En attendant, les disques à poster c'est pas ce qui manque!
Il y a peu de temps, je suis allé en Allemagne pour jouer avec Heyoka. Ce fut une bonne expérience et j'ai trouvé quelques disques que je cherchais non pas désespérément mais pas loin. C'est donc de ces disques que je vais vous parler et je m'étendrai peut être un peu sur l'Allemagne aussi. J'ai la place pour ça, 3 disques, 3 articles. Alors pour ceux que ça n'intéresse pas, sautez directement ce paragraphe, voir même contentez vous simplement de télécharger ce disque.
Pour commencer, je trouve qu'il y a 2 choses surprenantes  dans les concerts en Allemagne, c'est que d'une part, il y a très peu de relous genre mecs ultra bourrés qui soit dorment par terre ou traversent la salle en te donnant de grands d'épaules. Non, bizarrement la discipline règne et plutôt l'autodiscipline et ça fait du bien! Comment imaginer en France que les chiottes soient encore accessibles passé 10h alors qu'en Allemagne tu pourrais y dormir après le concert. Ça c'est le point positif. Le négatif, c'est que dans ces concerts, il y a jamais une distro. En france, c'est le genre de chose qui se fait bien. L'asso du coin ou la personne qui veut se séparer de quelques occasions se pointe avec un bac ou deux, mais en Allemagne, nib! A se demander où ils achètent leurs disques? Ça on l'a appris quand on a joué à Hamburg. On est arrivés un peu en avance et on a été acceuilli par  Sven un grand punk d'une élégance et d'une amabilité remarquables. Il nous a fait visiter la ville et surtout le magasin de disques qu'ils tenaient lui et ses amis et c'est vrai que là Thierry (du label General strike) et moi, on a fait quelques trouvailles. D'aucuns prétendent que nous étions proches de l'orgasme, je trouve qu'ils exagèrent un peu, c'est à peine si j'ai souillé mon slip!
Bref, niveau punk, il y avait le choix et c'était pas spécialement cher, ce qui fait que j'aurais facilement pu revenir avec une trentaine de disques. Malheureusement mon budget était serré et pour me satisfaire, j'ai du me restreindre à fouiller dans les bacs de soldes pour dépenser mes derniers 2 euros cinquante. C'est là dedans que j'ai trouvé ce split Ep Longball to no-one/Southport, dans le bac des eps à 50 centimes. J'en ai pris 5 et c'est pas sûr que je vous parle de tous. Mais revenons à cette petite escapade Hambourgeoise.
On est rentré juste à temps pour bouffer. Je me rappelle plus ce qu'on avait dans nos assiettes. Tout ce dont je me souviens, c'est que c'était vegan et excellent, de quoi convertir le pire des viandards en végétalien militant. Les deux groupes qui ont ouvert pour nous (Ourang outang et  S.O.S.) m'ont bien emballé. C'était du petit groupe qui débutait mais ça jouait. A l'allemande quoi! Tout ce que je pouvais leur reprocher, c'est qu'ils avaient ni démo, ni disque à vendre. Ensuite on a joué et c'était torride. La salle était assez petite (une bonne centaine de personne peut être) et le public nous a franchement fait un bon acceuil.C'était un concert de rêve me direz vous? Sans doute! Seulement, c'est après que ça s'est gâté.
Il y a une chose que je trouve vraiment insupportable dans les concerts punks, c'est l'attente. Il faut toujours en attendre un qui soit a une bière à finir, soit a disparu on ne sait où, soit a simplement envie de se faire attendre. C'est une constante et en plus de ça la majorité des punks pensent qu'un concert ne peut se passer correctement qu'à partir d'un certain degré d'imbibation d'alcool, ce qui perturbe notablement la perception du temps. L'allemagne échappe un peu à la règle mais ça nous a pas empêché d'attendre, d'attendre et d'attendre encore.... Et comme je suis le couillon de service qui ne boit pas et qui est le seul à pouvoir conduire le camion passé une certaine heure, je dirais que j'ai tendance à attendre un peu plus que les autres.
La soirée s'est donc terminé tranquillement et Sven l'élégant s'est improvisé DJ. Il a réussi à faire danser tout le monde sur des tubes imparables d'Exploited ou des Ramoheurs de menhir. Au bout d'un moment j'ai commencé d'en avoir marre d'attendre et ça m'aurait pas déplu d'aller foutre la viande sous le torchon. Mais fallait attendre. Quoi, je vous le demande? Que la personne qui s'occupe de nous finisse le ménage et nous montre où se trouvait le sleeping. Je patiente encore un peu en me disant qu'on va certainement prendre le camion et aller dormir chez quelqu'un. Sauf que le temps passe, les gens partent, les balayeurs balaient et il y a personne qui semble vouloir nous indiquer où on peut pioncer. Bon, je me suis rabattu sur le camion et j'ai dormi pas si mal que ça en compagnie de Fred.
Le lendemain, plus personne dans cette putain de salle, les portes fermées et impossible  de savoir où étaient partis dormir les autres. Avec Fred on est allé petit déjeuner dans un café à la française où on a bu un café somptueux. On est revenu à la salle en pensant repetit-déjeuner sur place. Mais de petit déjeuner, on en a pas vu la queue d'un. Les autres se sont réveillés doucement. En fait ils dormaient sur place. Je comprends pas pourquoi quelqu'un s'est pas donné la peine la veille de nous indiquer avant le concert où on pouvait dormir. Ou même pendant la soirée, cette même personne ou une autre aurait pu lâcher son balai et faire 10 mètres pour nous emmener au sleeping. Bref! Il y avait toujours personne dans la salle et je pouvais toujours attendre ma réponse. Attendre, j'en avais ma dose! On est retourné traîner dans la ville et on est allé manger une pizza chez un libanais dans Sankt Pauli. Là j'ai appris que Sven l'élégant nous avait payé avant le concert. c'est à dire qu'il nous a filé les 150 euros minimum sans même se préoccuper si la salle allait être pleine ou pas. Il se trouve qu'elle était archi-pleine et qu'en nous filant seulement 150 euros, l'enfoiré a du s'en mettre pas mal de coté. Ça commençait à être un peu trop pour moi! Pas de petit déjeuner, on nous avait enflé niveau cachet et en plus de ça, il avait fallu attendre je ne sais quoi la veille avant d'aller se coucher. Ça faisait beaucoup et je commençais à voir Sven non pas comme un punk aimable et élégant mais comme un branleur de première. On la recroisé au retour et je me suis contenté de lui dire au revoir plutôt que "du bist ein gross arschloch". Ça m'aurait peut être fait plus de bien mais ça aurait servi à quoi? C'est à peu près tout ce que je peux dire en Allemand, ça, richtig et wunderbach. Pas de quoi construire une conversation, alors une prise de tête pour dire "eh, tu nous as pas pris un peu pour des flans?".
Si je devais mettre des notes pour cette soirée, je mettrais 10 pour le concert, 8 pour l'ambiance, 4 pour la décoration et 2 pour l'accueil et encore parce que le repas de la veille était succulent. Heureusement que j'ai ramené des disques, sinon.... Je crois que je vais arrêter là pour ce tour report. C'est pas que je me sens à l'aise avec ce genre de discipline. Si ça vous intéresse de savoir comment s'est passée cette tournée allez plutôt voir sur le site d'Heyoka, il y a Cédric de Fuck da tourist qui nous accompagne souvent et qui en a  fait un long et détaillé.

Et si on en parlait un peu de ce split Ep Longball to no-one/Southport...Si je recherchais ce disque c'était pour LBTNO et non pas pour Southport. C'était peut être un peu pour les deux mais c'est vrai que j'aie une préférence pour Longball. Southport, ça sonne moins original, très Snuff en fait. Ce qui s'explique et qui est pas du tout dommageable. En fait, j'aime beaucoup Southport même si les morceaux de ce split ont vraiment un son de merde. Pour l'un d'eux on s'en fout, on le retrouve sur le split Ep avec Leif erickson et le son est correct, mais l'autre n'existe que dans cette version. A propos, Southport viennent de sortir un 3ème album.
C'est vraiment évident que le choix d'un son peut définir le style que fait un groupe. Sur le cd que je vous avais précédemment présenté, j'avais qualifier le musique de Longball to no-one de post punk qui me rappelait un peu les allemands de Kurt. Il faut dire que sur l'album il y avait ce son de caisse très synthétique qui donnait cette couleur particulière au groupe. Sur ce split, il sont revenus à un son beaucoup plus conventionnel et du coup ça sonne plus conventionnel, à l'anglaise, sauf que le groupe est japonnais. C'est ça d'ailleurs qui est paradoxal puisque le seul anglais qu'il y avait dans le groupe et qui était je vous le rappelle un ex membre des Broccoli ne joue plus sur ce split. Ce qui n'empêche pas que ça sonne très punk mélodique comme Boss tuneage aime à sortir des disques. J'aimerai bien savoir comment est le deuxième album...
Tout est dit, même un peu plus. A l'occasion, on aura sûrement l'occasion de reparler d'un de ces groupes tout à fait respectables et recommandables.

LONGBALL TO NONE-ONE / SOUTHPORT split Ep 01 (4 mp3 en 320kbps + pochette recto/verso/intérieure =30MB)

dimanche 26 janvier 2014

LES ENFANTS DE LA PATRIE - Fou de vous! Lp 86 (DIY)















Quand je disais que je trouvais qu'Arlequin était un nom pourri, c'est rien à coté des Enfants de la patrie, ça c'est bien pourri comme blase. Et ils ont même pas eu le bon goût de faire une belle pochette. Ni le recto, ni le verso d'ailleurs! Les 2 cotés sont abominables et il y a même pas un insert pour pouvoir y lire les textes. De toute façon, c'était pas une habitude française de mettre les textes, ni d'ailleurs de faire des belles pochettes et d'avoir des noms pas pourri. Mais cessons de casser du sucre sur le dos des Enfants de la patrie et parlons un peu de ce disque.
A la première écoute, ce qu'on peut se dire c'est qu'un disque comme celui là aurait peut être été appréciable s'il était sorti en 79 mais en 86, ça sonnait déjà carrément dépassé. Tiens, je viens encore de dire une gentillesse sur LEDLP. Il va falloir que je me force à être un peu plus indulgent...
D'après ce que j'ai pu lire sur le net, et on trouve pas grand chose, le groupe était de Paris et était composé par une bande d'ado ce qui peut aussi expliquer une musique un peu simple et gentille (ce qui l'explique, c'est la jeunesse des musiciens et non pas leur ville d'origine, quoique ça a du jouer aussi). Ça c'était pas vraiment ne gentillesse mais tant pis, c'est dit!
A part ça, certains d'entre vous connaissent déjà Les enfants de la patrie avec leur inénarrable tube La confiture aux cochons présents sur cet album et sur la compile Punk en france, compile qui est est un beau panorama de l'indigence de la scène punk française. Je sais, certains diront peut être que sur cette compile il y a Heyoka, mais c'est sans doute ce qui la sauve.
Non, sans blaguer, si vous aimez le punk rock à La Porte mentaux ou à la Ablettes, ce disque est pour vous (non, ne cherchez pas, c'est pas une gentillesse non plus). Il existerait d'autres albums des Enfants de la patrie bien que ce patronyme ne s'accorde pas vraiment à la formation actuelle, le groupe étant formé d'une seule et même personne le chanteur ou en tous cas, tout se ramène à sa pomme.
Il y a un morceau à écouter ici et comme vous pourrez le constater si vous vous donnez la peine d'y jeter une oreille, ça n'a plus rien à voir avec l'album "fou de vous". Ah ouais, parce que d'après moi cet album s'appelle fou de vous et non pas C'est du rock'n'roll et j'aime ça. Si je suis aussi affirmatif, c'est parce que c'est ce qui est marqué sur le rond central.
Je suis en train d'écouter le morceau que je vous ai conseillé et en fait je ne vous le conseille pas du tout. Je suis à la moitié du morceau et j'en peux plus! Je préfère nettement le rock juvénile des vrais enfants de la patrie, celui de ce premier album.C'était donc la dernière gentillesse à propos des enfants de la patrie et on passe à autre chose!

LES ENFANTS DE LA PATRIE - Fou de vous! Lp 86 (10 mp3 en 320kbps + pochette recto/verso = 86MB)

vendredi 12 décembre 2008

HUMAN SPARK Cd 98 (Dialektik)

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Dans la famille Leatherface, je vous présente le cousin français. Bien qu'il n'y ait aucun lien de parenté, la ressemblance est troublante. Pourtant ce serait dommage de les résumer à ça. C'est aussi l'un des meilleurs disques punk français sorti à ce jour et pour une fois je n'exagère pas!!
Le groupe a été formé par Vinvin, guitariste d'Heyoka et par des mecs d'un autre groupe dijonnais, Gulpers. Si mes souvenirs sont bons, ce disque ne devait être à l'origine qu'une démo, mais dès que Dialektik l'a reçu, il a voulu en faire un cd officiel, pressé et tutti quanti. D'ailleurs cette version était la première et c'est pas sûr qu'il n'y ait pas eu un pressage différent.
Il existe une compile Lp maloka, Au pied du mur, avec un inédit de Human spark.
Malheureusement et comme c'est souvent le cas en france avec les groupes de talent, ils n'ont enregistré que cette démo et splittés assez rapidement. Vinvin a formé Nutcase avec un ancien Molodoi mais je ne sais pas ce que sont devenus les autres.
La voix est particulièrement excellente et je trouve bien dommage que Vinvin n'ait pas persévéré dans cette voie là. C'est mon coté groupie de Leatherface, ce qu'il doit être lui aussi à mon avis.

HUMAN SPARK cd 98 (8 mp3 en 320kbps + pochette recto/verso + boitier = 52MB)

mardi 21 août 2012

RAWNESS 1ere demo 94 + 2eme demo 94 (DIY)



L'autre jour, Nox qui est mon copain jeune, celui qu'on se doit d'avoir quand on arrive à certain age histoire de ne pas être déconnecté, me disait qu'il était surpris que je mette Infest sur le Best of du blog. Mais qu'est ce qu'y croit le petit con, que j'ai toujours été un vieillard tranquille écoutant Leatherface dans son walkman  en buvant un pulco à l'eau à l'abris de sa tonnelle dans son jardin tiré au cordeau? Mais non, mon jeune  et intrépide ami, comme toi j'ai été un garçon plein de sang qui ne jurait que par Ripcord, Napalm death ou Infest! D'ailleurs, je lui disais que j'avais joué dans un groupe qui reprenait du Infest. J'étais déjà d'ailleurs plus un jeune loup à cette époque. J'avais déjà bien 27 ou 28 ans, peut être même pas loin de 30ans. Autant dire un vieux sage dans le monde du punk. Et on reprenait Infest avec notre groupe Rawness. Rudimentari peni aussi, Agnostic front, SSD, Negative approach, Mau maus, Hiatus, 7 seconds. On faisait un tas de reprise de groupes qu'on aimait bien, mais Infest, on en faisait 2 qu'on avait même enregistrée sur la première démo. Alors le moins que je pouvais faire pour Nox, c'était de proposer ici cette démo ou plutôt ces démos.

A propos ces démos, on les avait diffusées d'une manière un peu particulière. Bien sûr, on avait fait une démo tout ce qu'il y a de plus classique avec pochette et qu'on vendait par correspondance comme n'importe quel groupe. Mais on faisait aussi des flyer tapes. C'est comme ça qu'on appelait ça. On avait récupérer un tas de cassette qui devaient faire dans les 3 minutes par face ou voir moins pour certaines. C'était des cassettes qui servaient pour des annonces dans une radio qui avait du fermer ou qui passait des bandes de radios plus grosses. Et sur ces cassettes, on enregistrait 3 ou 4 morceaux et on les glissait dans une enveloppe dès qu'on écrivait à quelqu'un. Ça nous coutait pas tellement cher en timbre vu que de toutes façons on les collait des 2 cotés les timbres et on les récupérait. Fallait bien, sinon c'était un budget le timbre. Pour en revenir aux flyer tapes, je pense que sans nous apporter la gloire, ce petit procédé avait permis de nous faire connaitre.
Ensuite on avait donc fait une jaquette et comme on avait quasiment enregistré la deuxième démo (dont un morceau nous a permis de participer à la compile Lp Blague) dans la foulée, on la mettait en bonus + du live parce qu'on était particulièrement généreux. Peu de temps après, Yan Boisleve de Yann Boisleve records nous a proposé de sortir un split cd avec Personal choice qui a ensuite été dupliqué par un label espagnol sous forme de cassette professionnelle avec ces démos en bonus. Le tout d'après Yann doit représenter dans les 2000 exemplaires ce dont je reviens pas moi même.
Pour la suite de Rawness, je vous la raconterai peut être un jour vu qu'il s'agit en fait d'une requête.

PS: Harold me demandait de préciser quels avaient été les membres de Rawness, c'est vrai que j'aurais pu le faire, ce qui n'est pas perdu.
Il y avait donc moi à la batterie ex Zobseceks, ex Blighted area et futur Viend'bat'dewoar (Aguirre, Blumen, Psycoït, Coup d'grizou, etc.) et Heyoka, Lamy à la gratte, ex ou futur Thalidomide et futur Pavlov, Rahan au chant, futur 20 minutes de chaos, Boule à la basse sur la première démo, ex Fullface groupe mythique de NYHC de Montceau dont je recherche désespérément des enregistrements et Mickael le frangin de Lamy à la basse sur la deuxième démo et sur le split Cd.

RAWNESS 1er et 2eme demo 94 (21 mp3 en 320kbps + pochette recto/verso = 66MB)

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