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dimanche 5 janvier 2020

Une caresse avant de se quitter.



































C'était le 129e numéro de "Soyons-Suave Weekend" et ce fut, comme toujours, un plaisir. 

Il ne nous reste plus qu'à vous souhaiter, puisque nous ne l'avons pas encore fait, une merveilleuse année, la plus suave possible, comme vous pouvez l'imaginer. En cas de doute, souvenez-vous que nous sommes là, et même lorsque ce n'est pas le cas, nous ne sommes jamais loin. 

Des bises, donc. Tous nos voeux, suaves visiteurs. Et que 2020 soit supercalifragilisticexpidelilicieuse. C'est le pire que l'on vous souhaite. 


vendredi 21 octobre 2016

Le Brushing du jour.

































Parce qu'on n'a jamais assez de hauteur, de laque et d'anglaises, revisitons les plus suaves créations capillaires. Et pour cette sept cent cinquante cinquième édition, Tippi Hedren présente le modèle intitulé "Comme les blés". 

vendredi 17 octobre 2014

mercredi 30 avril 2014

La question du jour : comment vont les octogénaires ? Première partie.



















N'allez pas croire que nous en tirons de hâtives conclusions mais il apparaît qu'une fois encore, certaines suaves créatures aient attendu que nous soyons en vacances pour disparaître, en catimini comme Andréa Parisy ou avec plus de retentissement comme Micheline Dax. 

En elles-mêmes, ces disparitions, aussi tristes soient-elles, n'entravent pas la bonne marche de ce blog puisque vous savez, suaves visiteurs, que nous donnons rarement dans la nécrologie... ce qui nous a toujours semblé logique étant donné que 90% des personnes apparaissant sur nos pages sont déjà décédées. Mais enfin, Micheline, 90 ans, Andréa, 78 ans, et dans un genre différent, Bob Hoskins, 71 ans, nous avons l'intuition que les octogénaires doivent frémir, pris entre deux feux. 







































































En fait pas du tout. A respectivement 80, 81, 82, 84, 84, 85 et 88 ans, Richard, Michael, Debbie, Gene, Tippi, Jane et Angela vont parfaitement bien, assument fièrement l'âge d'une retraite qui ne sonnera qu'avec le chant du cygne. 

Ah et bien sûr il y a Kim Novak. Qui assume peut-être un peu moins bien. Mais 81 ans quand même.


lundi 7 octobre 2013

La fin du Quizz de Valentine.
















Trois photos ne sont pas de trop pour vous confirmer que nos deux silhouettes sans nom de la semaine dernière étaient bien Tippi Hedren et Don Johnson dans le très daté mais très rigolo "The Harrad Experiment" en 1973, que sans doute personne n'a vu mais ce qui n'empêche en rien de remporter un Quizz. 

Cher RoiJoyeux, vous fûtes le plus rapide pour décrypter les indices et remporter la victoire. Hourra donc et voyez cette semaine, votre nom en noir sur gris sur Soyons-Suave. 


















Même si ce ne sont pas les traits les plus caractéristiques de leurs carrières (mais un des éléments déterminants de l'existence de la seconde), Don Johnson est à jamais lié à Barbra Streisand en raison d'une liaison rapide mais qui donna lieu à un duo et Tippi Hedren n'est jamais très loin d'un félin, et ce depuis le début des années 70. 

Comme personne ne l'ignore, Tippi et Don sont également liés par Melanie Griffith, fille de l'actrice et par deux fois épouse de Don, qu'elle rencontra alors qu'elle n'avait que 15 ans sur le tournage de "The Harrad Experiment" et chez lequel elle partit vivre avec la bénédiction de maman qui croyait en l'amour et en l'émancipation. Ensemble, Melanie et Don eurent une fille, Dakota, que l'on verra bientôt dans l'adaptation cinématographique de "50 nuances de Grey" ce qui, d'une certaine façon, nous ramène au sexe. 























Adapté du roman "scandaleux" de Robert Rimmer, "The Harrad experiment" est, n'ayons pas peur des mots, une nouillerie comme on en produisit beaucoup au début des années 70, c'est à dire lorsque Hollywood, en gros après le succès de "Easy Rider", se persuada qu'on pouvait gagner beaucoup d'argent en réalisant des films peu coûteux sur la "love generation". 

Le principe pouvant être résumé en "Mettons des jeunes gens tout nus", le film dirigé par Ted Post et écrit par Ted Cassidy (nous y revenons dans une seconde) respecte parfaitement ce cahier des charges. La deuxième séquence propose le postérieur de Don Johnson et la troisième une séance de yoga naturiste. Mais le plus simple est peut-être, si vous avez du temps, de vous en rendre compte par vous même. Les cieux étant parfois cléments, le film est en intégralité à peine censurée sur Youtube. 


Pour les autres, disons que "The Harrad Experiment" nous permet de suivre quelques semaines de la scolarité de Sheila à la Harrad Academy, université dirigée par Tippi Hedren et son époux James Whitmore qui prônent une liberté sexuelle absolue chez les étudiants, ce qui commence par l'obligation de partager sa chambre avec un colocataire du sexe opposé. 

Sheila y fera l'apprentissage du sexe mais tombera amoureuse de Don Johnson, jeune recrue venue là uniquement pour la partie sexuelle du cursus et non le cheminement intellectuel qui en découle. Car il y a, derrière toute cette débauche, un concept : il faut coucher pour savoir qui on est ! 

Voilà Voilà. Le ton est de toutes les façons donné par les premières minutes au cours desquelles Sheila découvre sa chambre, puis le parc du campus et enfin prend un arbre entre ses bras. Ce qui est une façon comme une autre de prévenir le spectateur que Sheila sera grandement déçue. 














Si vous vous demandez ce que fait Tippi en tenue légère face à un Don Johnson pour une fois habillé dans le film (de nombreuses scènes de nu intégral seront coupées pour les USA mais conservées pour la sortie en Grande-Bretagne), sachez que cette séquence permettait à l'ancienne Marnie de montrer qu'elle possédait toujours une taille fine et de donner une leçon à Don en lui proposant de s'envoyer en l'air sur la pelouse de l'université. 

Il refuse et part ensuite se réfugier dans sa chambre, troublé, ce qui est le signe d'une pudeur qu'on ne peut soupçonner après 1h20 de projection. 
















Don finira par comprendre qu'on fait aussi l'amour avec son esprit ce qui équivaudra à recevoir un Master puisque tel était le but du cursus. 

On ne peut qu'être étonné que tant de gens répondirent d'accord lorsqu'on leur proposa de participer à "The Harrad Experiment", qui sera un échec au box-office et est presque invisible depuis. Tippi Hedren, James Whitmore, déjà, le jeune Don Johnson, mais qui était encore fou, inconscient et loin de Miami mais également Gregory Harrison dans ses débuts, Bruno Kirby (futur ami de Harry dans "Quand Harry rencontre Sally) et enfin Ted Cassidy auquel on ne connaissait pas de talent de scénariste.




















Bruno... Gregory... Ted... Si on ajoute à cela que dans les figurants se cache également la très jeune Melanie Griffith, cela fait finalement un film assez suave pour se transformer un Quizz qui bouge, ou en partie de cache-cache. Un film Soyons-Suave finalement...

mercredi 23 novembre 2011

Le Brushing du jour.


Parce qu'on n'a jamais assez de hauteur, de laque et d'anglaises, revisitons les plus suaves créations capillaires. Et pour cette deux cent soixante dix-septième édition, Tippi Hedren nous propose un modèle intitulé "Casque noir".

samedi 21 mai 2011

Pendant ce temps, à Hollywood...



Tippi Hedren ne sait pas encore comment mais elle va tout faire pour récupérer son brushing...

lundi 9 août 2010

La fin du Quizz



Les photos mystères changent mais les Quizz se ressemblent parfois : notre dernière invitée sans nom a suscité un nouvel affrontement entre Claire, l'Impératrice du Quizz et l'Anonyme (mais est-ce toujours le même ?), cinéphile à la culture sans fond, affrontement sympathiquement arbitré par Josée, qui, solidarité féminine sans doute, prit le parti de Claire. Et pourtant ! Notre charmante jeune femme aux poissons était bien Tippi Hedren. L'Anonyme voit donc son nom en noir sur gris cette semaine sur Soyons-Suave. C'est promis, prochainement nous ferons les compte. Nous nous demandons tout de même, qui mène cette guerre sans merci depuis plus d'un an...



Malgré plus de 40 films, Tippi Hedren, quoi qu'elle fasse, reste et restera pour l'éternité l'héroïne de deux Hitchcock, "Les oiseaux" et "Pas de printemps pour Marnie", ainsi accessoirement la mère de Mélanie Griffith. Et c'est finalement d'une logique implacable qu'il en soit ainsi, Sir Alfred ayant crée de toute pièce la comédienne Tippi Hedren, qu'il remarqua un soir à la télévision vantant la fraicheur d'une boisson gazeuse, alors qu'il cherchait une remplaçante à Grace Kelly, partie roucouler au jardin botanique de Monte-Carlo. Elle était blonde, elle était chic, elle était un mannequin assez connu, posant pour Vogue et ce qui se faisait de mieux : Hitchcock lui fit signer un contrat d'exclusivité et la propulsa, dans un unique tailleur signé Edith Head, sur Bodega Bay, au milieu de mouettes étrangement possédées. "Les oiseaux" firent le tour du monde, Tippi Hedren fit de nouvelles couvertures de magazines.

L'année suivante, "Marnie", dont la comédienne dit encore aujourd'hui qu'il est pourtant son Hitchcock préféré, donna l'occasion à Tippi Hedren, de montrer qu'elle n'était pas qu'un mannequin cabine et de découvrir la perversité de son réalisateur. Elle décida, une fois le film terminé, que l'aventure s'arrêtait là. Mais pendant les années qui suivirent, Hitchcock, contrat en main, bloqua la carrière de la comédienne, jusqu'à ce qu'il décide de vendre le-dit contrat à Universal, qui renvoya peu de temps après la jeune actrice. Remémorons-nous la phrase de Joan Collins évoquée la semaine dernière : "Découverte à 17 ans, star à 20 et mise au placard à 25". C'est amusant comme certaines citations conviennent parfois à plusieurs personnes.


Les chiffres parlent parfois mieux qui quiconque. Au cours de la décennie qui suivit son entrée dans le monde fabuleux du cinéma, Tippi Hedren ne tourna que 4 films. Elle fut par contre au générique de 5 productions dans les années 80, puis de 19 dans les années 90. Et depuis 2000, on a pu la voir à la télévision comme au cinéma dans une vingtaine de films : autant dire qu'il fallut un certain temps pour effacer l'ombre du génial britannique du dessus de sa tête.

Que fit donc l'ancien top-model pour s'occuper ? Elle ouvrit, comme vous le savez sans doute, un refuge pour grands félins dans le désert Mojave en Californie, où elle habite d'ailleurs, produisit des documentaires et des long-métrages sur la faune sauvage, publia des livres sur le même sujet et manqua régulièrement, en compagnie de sa famille, de se faire dévorer par des lions qui ignorent qu'un mannequin de chez Vogue ne nourrit pas son fauve.

Mais quoi qu'il puisse lui arriver, qu'elle défile pour Thierry Mugler ou que Mattel sorte une Barbie à son effigie, on en revient encore et toujours aux Hitchcock et surtout aux "Oiseaux". Tippi Hedren pourrait vivre cela comme une malédiction. Elle semble non seulement s'en satisfaire mais en tirer de plus une certaine fierté. Il est finalement assez glorieux de posséder comme record celui d'être la femme la plus souvent photographiée en compagnie d'un corbeau au monde. Illustrations.







A l'occasion de son quatre-vingtième anniversaire en janvier dernier, Tippi Hedren a même choisi de pousser l'identification un peu plus loin en s'offrant son premier tatouage. On y voit, en plus d'épaules toujours charmantes, trois oiseaux en vol serré. Nous pourrions bêtement écrire que Tippi a désormais les oiseaux dans la peau. Nous nous contenterons de saluer cette oeuvre indélébile et ce geste symbolique. Car une femme qui s'assume, voilà qui est infiniment suave.