Affichage des articles dont le libellé est Lynda Carter. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Lynda Carter. Afficher tous les articles
lundi 7 octobre 2019
lundi 9 janvier 2017
vendredi 30 octobre 2015
vendredi 18 septembre 2015
lundi 30 mars 2015
17 fois Cécile Cassard ?
Non, 17 fois Cécile Cassard, ce serait trop. Contentons-nous de 7 fois une petite chose qui scintille par Bob Mackie, ce sera déjà hautement satisfaisant.
lundi 19 janvier 2015
mercredi 21 mai 2014
samedi 6 octobre 2012
Vous n'allez tout de même pas sortir en cheveux ?
Ce n'est pas parce que nous sommes samedi qu'il ne faut pas faire un effort. Lynda Carter montre l'exemple et propose l'option "Rêves de Vegas".
vendredi 17 février 2012
La question du jour : est-il suave de ressusciter une idole ?
Ce n'est que dans quelques semaines que nous pourrons enfin, après la presque totalité de la planète, découvrir la Marilyn de Michelle Williams, décrétée, sur les affiches du film en tout cas, meilleure performance de toute sa carrière. Incarner Marilyn ce n'est pas rien et ajoutons : redonner vie à une icone est une entreprise risquée.
Avant d'accepter un tel défi, Michelle a-t-elle pris le temps de rencontrer certaines de ses consoeurs qui, avant elle, avaient tenté de relever ce pari suicidaire ? S'est-elle renseignée sur les conséquences d'une telle entreprise ? A-t-elle seulement le numéro de téléphone de Loni Anderson ?
Même s'il est trop tard, investiguons cependant, cela pourra toujours servir à quelqu'un, à partir des cinq remarquables exemples que voilà :
1. Cheryl Ladd est Grace Kelly en 1983.
Deux ans après la fin de "Drôles de dames", il sembla judicieux à quelqu'un, non seulement de produire un téléfilm de 90mn sur la vie de Grace Kelly mais surtout d'en confier le rôle principal à Kris Monroe, c'est à dire à Cheryl Ladd. La légende prétendant que le produit finit fut montré à la véritable princesse, peu de temps avant sa mort, afin d'obtenir son accord, on comprend pourquoi l'ensemble est très inoffensif et à la limite de l'Harlequin.
Ressemblance : malgré la blondeur et la robe à double bretelle, Cheryl Ladd ressemble, ironiquement, bien plus à Tippi Hedren qu'à sa rivale hitchcockienne.
Booster de carrière : presque nul. Cheryl Ladd devint une des reines des mini-séries jusqu'à obtenir à nouveau un rôle récurent 20 ans plus tard dans "Las Vegas" de 2003 à 2008.
2. Lynda Carter est Rita Hayworth en 1983.
En 1983, Rita Hayworth était déjà très malade, aussi n'eut-elle sans doute jamais l'occasion de savoir que sa vie était en train de devenir un téléfilm avec Lynda Carter, à la recherche d'un nouveau souffle depuis l'arrêt de "Wonder Woman". Se concentrant sur les amours malheureuses de Gilda, "The love goddess" permit surtout à Lynda de porter l'une des premières paires de lentilles colorées jetables.
Ressemblance : un peu floue.
Booster de carrière : nul. Lynda Carter est et restera Wonder Woman.
3. Loni Anderson est Jayne Mansfield en 1980.
Décédée en 1967, Jayne Mansfield était depuis longtemps (toujours ?) dans l'ombre de Marilyn lorsqu'un producteur décida, en 1980, de la remettre dans la lumière. Un temps rôle le plus convoité de la télévision, il échoua entre les bras de Loni Anderson pour d'évidentes raisons, laquelle eut le privilège d'être une Jayne assez convaincante face à un Arnold Schwarzenegger débutant.
Ressemblance : plutôt spectaculaire.
Booster de carrière : confirma à Loni que son physique était son meilleur atout dramatique. Elle le promènera au cours des années 80 et 90 et lui fera rencontrer Burt Reynolds dont elle fut l'épouse pendant 5 ans.
4. Sherilyn Fenn est Liz Taylor en 1995.
Après plusieurs tentatives avortées, 1995 fut l'année où, enfin, la vie de Liz Taylor devint un téléfilm qui, étant donné les innombrables péripéties jalonnant la vie de Cléopâtre, aurait facilement pu être envisagé en mini série. 210 minutes tout de même, c'est malgré tout bien peu pour évoquer les mariages, les mariages, les divorces et les mariages. Inutile de préciser que les cures de désintoxications sont à peine évoquées.
Ressemblance : Sherilyn Fenn EST Elizabeth Taylor.
Booster de carrière : aurait dû mais n'a pas pu. Révélation de"Twin Peaks", félicitée pour "Liz", le cas Sherilyn Fenn reste un mystère. Elle tourne actuellement un téléfilm sur le Bigfoot.
5. Jennifer Love Hewitt est Audrey Hepburn en 2000.
Pour ses admirateurs, Audrey Hepburn n'aura connu que 7 années de tranquillité entre son décès en 1993 et la sortie de "The Audrey Hepburn story", officiellement le téléfilm le plus détesté et critiqué de l'histoire de la télévision américaine. Les raisons d'une telle haine se résument en 3 lettres : JLH, Jennifer Love Hewitt, ancienne héroïne de la série "la vie à 5" et chanteuse fort réputée au Japon.
Ressemblance : c'est peut-être le plus gros problème.
Booster de carrière : catastrophique. JLH connaîtra une longue traversée du désert avant de se décider à murmurer à l'oreille des fantômes dans "The Ghost whisperer", 2005-2010.
Au vu de ces exemples, ressusciter une idole semble donc potentiellement très dangereux.
Et puis surtout, Michelle Williams semble intelligente. Elle a été très claire : il n'a pas été question pour elle de chercher le mimétisme à tout prix mais plutôt de proposer dans "My week with Marilyn" sa vision de l'actrice.
Nous ne pouvons qu'attendre fébrilement en nous contentant des quelques minutes offertes gracieusement par la production. Une chose est en tout cas certaine : Michelle est parfaite en Marilyn, ce qui doit peut-être donner quelques sueurs à Noami Watts qui l'incarnera également dans l'adaptation du roman de Joyce Carol Oates, "Blonde". Pour quelqu'un dont la vie n'avait jusqu'alors été adaptée qu'à la télévision, deux films en 3 ans, c'est plutôt suave, non ?
Libellés :
Audrey Hepburn,
Cheryl Ladd,
Grace Kelly,
Jayne Mansfield,
Jennifer Love Hewitt,
liz taylor,
Loni Anderson,
Lynda Carter,
Michelle Williams,
MM,
Naomi Watts,
question,
Rita Hayworth,
Sherilyn Fenn
vendredi 10 février 2012
vendredi 21 octobre 2011
La question suave du jour : doit-on vraiment réhabiliter la cape ?
Octobre déclinant et les températures baissant, une question ne va pas tarder à surgir : le duffle-coat soit, la doudoune éventuellement, le trench, bien que fin, bien sûr, mais quid de la cape ? Cela fait d'ailleurs maintenant près de 10 ans que, chaque automne, les esprits s'échauffent sans parvenir à une réponse claire et définitive. Parmi toutes les possibilités offertes afin de résister au froid, la cape est tentante. Mais est-elle suave ?
Il n'est sans doute pas inutile de préciser qu'une cape n'est pas une pèlerine, elle n'a rien à voir avec un manteau et survit fort bien sans capuche. A priori déclinée de "capa", "vêtement" en occitan, elle fut un temps assimilée à la pelisse ce qui n'est plus vraiment le cas et a longtemps été l'apanage des immaculées conceptions, des enchanteurs, des dictateurs de petite taille avec problèmes gastriques et des guerriers crétois. Liste non exhaustive.
Milieux de la mode mis à part, la cape, qui semble appartenir à un passé lointain n'a pas pour autant disparu. On l'aperçoit encore sur des femmes âgées fortement brushées et des octogénaires bavarois. Mais notons malgré tout que ces exemples sont rares et accompagnent la cape d'ornements divers : médailles, plumes, robes blanches, cardinaux, le Vatican : accessoires que nous ne possédons pas tous dans nos placards !
En tout cas, accordons-nous sur un point : pour que cape il y ait, manches se seront absentées. C'est un peu médiéval comme structure, certes, mais c'est catégorique. Une cape n'a pas de bras !
Pourquoi la cape est-elle tentante ? Ayant longuement débattu de ce point en conseil de rédaction, l'équipe de Soyons-Suave est parvenue à établir que le charme de la cape vint d'abord du fait qu'elle offre une possibilité qu'aucun autre vêtement ne permet : se placer sur tous les autres.
On ne termine pas plus sa tenue en enfilant une culotte qu'on ne parfait sa silhouette en boutonnant une chemise par-dessus sa veste de tailleur. La cape éclipse tout. Elle serait l'arme ultime si elle était autorisée comme figure dans une partie de "Pierre-Feuille-Ciseaux". D'ailleurs qu'il y a-t-il sous celles d'Audrey ou Grace ? On ne sait pas, on ne sait plus, on est perdu.
N'est-elle donc pour les vêtements qu'un équivalent du tapis pour la poussière ? Bien sûr que non ! On ne porte pas la cape uniquement pour cacher un trou de mite ou bien pire, un pull à rayures sur un pantalon à carreaux. On la choisit délibérément, parce qu'on la veut, elle et rien d'autre. La cape est bel et bien une déclaration.
Nous en voulons pour preuve le choix que fit Barbara Stanwyck parmi les innombrables modèles proposés lors de sa participation à la campagne Blackglama. Saisit-elle une étole ? Un trois-quart ? Un boléro en jars ras ? Que nenni, elle imposa la cape, impériale, sobre, un rien virile, et nous savons tous pourquoi.
Affirmons-le : porter une cape n'est pas innocent et encore moins anodin, cela ne convient ni aux timoré(e)s ni aux indécis(es). La cape enveloppe parfaitement une personnalité affirmée qui saura en utiliser toutes les ressources.
Car tombante elle saura dévoiler une épaule appétissante ou une gorge n'attendant qu'à être croquée, sur l'épaule à la cosaque c'est une invitation à de joyeuses cavalcades et, bien évidemment, ouverte brutalement c'est un papier cadeau qu'on déchire. Oui, la cape est sexuelle. S'en est même indécent.
Quelques précautions s'imposent tout de même dans le choix et l'utilisation d'un tel vêtement. La couleur, la matière nécessitent une attention particulière, comme n'importe quelle autre pièce nous direz-vous. Pas exactement. Un pantalon en peau est certes un peu rustique, une robe en chanvre un peu datée mais aucun de ces exemples ne passe pour un déguisement ce qui, malheureusement, peut être le cas lors d'une erreur de cape.
Trop opaque et c'est l'envol vers la Transylvanie, trop brillante voire satinée et c'est l'assurance qu'on vous tirera dessus afin de vérifier l'efficacité de vos bracelets à l'épreuve des balles.
Notons enfin que la longueur de la cape n'est pas anecdotique. Elle doit impérativement se choisir en fonction de sa morphologie et être malgré tout conséquente. "J'aime beaucoup ton pashmina". "Mais enfin Jeanine, c'est une cape !" entendait-on récemment. C'est intolérable.
Cape pas franche.
Cape extrême.
Il est grand temps d'apporter une réponse définitive à cette question du jour bien enveloppée. Les suaves visiteurs qui nous suivent depuis le début l'auront compris : évidemment, la cape est suave, il est impératif et une bonne fois pour toute de la réhabiliter et pas uniquement par qu'elle surclasse tout, sait être un appel au sexe et témoigne d'un fort caractère.
La cape est suave car elle est simple (finalement ce n'est ni plus ni moins qu'une couverture avec un lacet) supporte et appelle même l'accessoire, se décline en matières rares qui pourraient faire pleurer l'Argentine et vous permet pour un soir d'être reine de France.
Et si nous ajoutons qu'elle se fait même au crochet, nous aurons, espérons-le, achevé de vous convaincre. Encapez-vous avant qu'il ne soit trop tard. Nous vous aurons prévenu !
Libellés :
Barbara Stanwyck,
Crochet,
Faye Dunaway,
Grace Kelly,
Jane Birkin,
lana turner,
Lynda Carter,
Norma Shearer.,
question,
Rita Hayworth,
SuaveFashion,
Vintage
Inscription à :
Articles (Atom)