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mercredi 9 octobre 2013

La question suave du jour : Jack Nicholson est-il constant dans ses choix ?


























Si on doit reconnaître à Jack un certain éclectisme dans la couleur de cheveux, n'est-il pas sidérant de distinguer une constance manifeste entre ses fiancées officielles et en tout cas connues ? Elles sont jeunes, parfaites sur le tapis rouge, souriantes mais un rien désabusées. Et surtout elles sont minces, si minces...

C'est bien simple, plus les années passent, plus il devient de plus en plus compliqué de les distinguer de sa propre fille, qui est jeune, parfaite sur le tapis rouge, souriante et mince, si mince...


lundi 4 juin 2012

La fin du Quizz de Josée.



Dirions-nous que nous sommes heureux ? Un peu tout de même : le Quizz de Josée aura tenu Soyons-Suave en haleine durant presque 5 jours ce qui n'était pas arrivé depuis des mois. Saluons donc comme il se doit Dsata qui sut retourner Anjelica Huston et en deux temps, comme elle eut la délicatesse et la franchise de nous l'expliquer.

Peu importe finalement les chemins, tout le monde était si loin de la réalité que nous sommes heureux de faire figurer le nom de la gagnante en noir sur gris cette semaine sur Soyons-Suave et de louer son ingéniosité. Suaves visiteurs, merci pour cette avalanche de noms et 20100, Texas Ranger était une trouvaille.



Evoquons tout de même ces indices qui ne vous ont pas conduit très loin : la carte du Texas mettait en évidence la ville de Houston et "Vol au-dessus d'un nid de coucou" Jack Nicholson, qui fut pendant 20 ans dans une relation tumultueuse avec Anjelica. D'ailleurs, précisons que pour de mystérieuses raisons, nous voulons systématiquement l'appeler Angelina Houston. Allez savoir pourquoi.

D'autant que le moyen de se rappeler de son patronyme est infaillible : il ne viendrait à l'idée de personne, et de nous non plus, d'évoquer les chef-d'oeuvre de son cher papa John Houston ou les prestations inoubliables de grand-père Walter Houston. Anjelica Huston donc, tel est son nom, qui orna d'abord, le saviez-vous, les pages de Vogue avant de figurer sur les frontons des cinémas. Anjelina fut la muse d'Avedon et surtout de Bob Richardson, ce qui fait souvent de forts jolies photos.






Débutant sa carrière au cinéma par une apparition dans "Casino Royale" en 1967, suivie de presque 20 ans de figuration, Anjelica Huston fit ses vrais débuts dans "L'honneur des Prizzi" de papa et qui lui valut l'Oscar du meilleur second rôle féminin. Filmographie intéressante, plus les années passent, plus Anjelica tourne, devant et derrière la caméra puisque depuis 1996, elle est également réalisatrice.

Si elle sera pour l'éternité Morticia Addams ou l'un des terribles "arnaqueurs" de Stephen Frears, sans parler Etheline Tennenbaum, étonnons-nous tout de même de la voir si souvent métamorphosée et par là nous entendons défigurée, presque méconnaissable dans "Horrid Henry" en 2011.




Anjelica Huston sait s'amuser avec son image, cela est certain, et semblait traverser avec suavitude et sans aide extérieure les années jusqu'à ce qu'arrive sur les écrans la série "Smash", dans laquelle elle incarne la très méchante productrice d'un show de Broadway supposé raconter la vie de Marilyn Monroe.

Les premiers teasers de la série, qui entendait renvoyer "Glee" dans son lycée, ont quelque peu affolé les fans de Cher qui ignoraient totalement qu'elle s'apprêtait à endosser un rôle récurrent à la télévision. Déception (ou soulagement) lorsqu'on comprit qu'il s'agissait en fait d'Anjelica, effectivement un peu "lissée".



Nous n'irons pas jusque là : Anjelica est encore très loin de Cher, qui est elle-même très loin de tout et d'elle-même. Par contre, il nous a semblé qu'il y avait indéniablement quelque chose de Dawn French (Loué soit son nom), surtout depuis que cette dernière s'est délestée d'un semi-remorque.

Les cheveux nous direz-vous ? Peut-être... Mais quoi qu'il ne soit, Dawn ou Cher, cela reste très Soyons-Suave.


mardi 5 avril 2011

La pause nicotine de Lauren Bacall

Chaque semaine, Lauren Bacall vient suavement nous rappeler tout l'attrait d'une pause nicotine au milieu d'une journée bien chargée.





Ne craignez pas l'addiction, ce n'est qu'une cigarette (et un Jack Nicholson) par semaine.

dimanche 27 mars 2011

La question du jour : est-il suave de trop s'approcher ?





Le plus souvent maintenu (ou se maintenant) à distance, il est très rare de côtoyer d'aussi près une personnalité que dans le cas du gros-plan, exercice autrefois considéré comme une des gammes imposées du cinéma : Norma Desmond, proche de la camisole, était prête pour son "close-up", Norma Shearer, Joan Crawford ou Greta Garbo contruisirent une partie de leur popularité dessus.

Depuis quelques années, le photographe Martin Schoeller approche son objectif à quelques centimètres d'illustres visages mais pas seulement, nous permettant de les observer avec une proximité qu'on ne rencontre guère que dans l'intimité. Que dissimulent les yeux de Clint ? George est-il vraiment symétrique ? Helen a-t-elle fait quelque chose ? Assurément ce n'est pas le cas de Meryl ! Autant de questions ou d'affirmations auxquelles Martin S. nous permet d'apporter enfin une réponse définitive et de réaliser que même de trop près, quelqu'un de suave reste suave.



Bon, parfois, il est vrai que cela peut être un peu effrayant.

mercredi 13 octobre 2010

La fin du Quizz de Charlus et du Quizz de Claire !


Nous ne savons même pas comment cela a bien pu se produire mais nous avons laissé un Quizz sans solution ce qui est le comble du non-suave.

En effet, la semaine dernière, Claire identifiait Faye Dunaway en répondant au Quizz de Charlus, malgré le soleil et le vent, la vitesse et le halo, à la suite, nous expliquait-elle, d'un pressentiment, voir d'un flash. Saluons d'autant plus bas l'intuition de notre Maharanée que rien d'autre ne permettait de reconnaître miss Dunaway sur la photo. Nous vous avons demandés de nous croire sur parole en reconnaissant la victoire de notre plus fidèle pourfendeuse des clichés : vous en avez à présent la confirmation : même petite robe verte, même colifichets, Faye, en escapade italienne du temps de sa splendeur.


Un élément aurait cependant pu vous mettre sur la voie : l'étonnante propension de miss Dunaway à être floue ou surexposée sur les photos, comme le témoignent les trois prises précédentes, dues pour les deux premières à des amateurs et à 'l'Affaire Thomas Crown" pour la dernière. Visiblement, même Norman Jewison avait parfois du mal à faire le point.

Ce qui nous intrigue aujourd'hui chez Faye n'est pas la raison pour laquelle elle voile si bien, pellicules et disques amovibles, non, suffisamment de portraits d'elle, somptueux, sont là pour prouver qu'elle impressionnait aussi comme personne (et nous y reviendrons), mais plutôt pourquoi elle tente de ressembler à Mamie Van Doren ?


Mamie. Faye.

Lors de ces dernières apparitions publiques, Faye Dunaway n'a pu cacher, et ce n'était pas le but, qu'elle s'était offert de toutes nouvelles céramiques ainsi qu'un nouveau nez, de nouveaux cheveux, de toutes nouvelles pommettes, la métamorphosant en jumelle de la Marilyn du très très pauvre des années 50, de 10 ans son aînée, l'impressionnante Mamie Van Doren, inoubliable dans "Untamed Youth" ou "Sex Kitten goes to college".

Pourquoi vouloir ressembler, quand on a connu l'Oscar et "Maman très chère", à une vieille showgirl de Vegas ? Mystère. Car Faye, ce n'était tout de même pas ça. Alors que nous devons reconnaître à Mamie une certaine constance : car même jeune, c'était déjà ça.


Nous n'avions même pas réalisé qu'un lien certain unissait Faye Dunaway et notre dernier Quizz du Lundi, offert par Claire que nous remercions encore. Ce postérieur, en rien latin ni britannique, était bien celui de Jack Nicholson en virée tropézienne en 1976, en compagnie des producteurs Sam Spiegel (de dos) et Lou Adler (en spartiates).




Comme le soulignait notre grand gagnant Charlus (attention suaves visiteurs, deux participations, deux victoires, cet homme a la déduction féroce), qui d'autre pouvait ainsi, voyant pourtant les objectifs, décider de baisser son pantalon en se moquant éperdument de l'effet produit ? Seul un homme au-dessus de tout (et même d'un nid de coucou effectivement...), un ancien de chez Roger Corman, un easy-rider.

L'ambiguité du cliché demeure dans l'identité du photographe, le plus que célèbre Daniel Angéli, accessoirement photographe officiel de Johnny Hallyday et star des paparazzis français. Angéli photographia tout le gotha des années 70, de Giovanni Agnelli sautant nu de son yacht à VGE en maillot de bain, tout en entretenant avec ses victimes un lien familier assez déroutant : Onassis savait qu'il le suivait et le saluait poliment, lui demandant si il intéressait toujours la presse quand Jackie O. lui volait la vedette.

Est-ce finalement Jack qui a surpris Daniel ou Daniel qui a incité Jack ? Gageons que si tel est le cas, on ne dut pas beaucoup le forcer. La chose dut certainement être moins facile avec Alfred et Alma H., terribles et magnifiques. On en frémit.