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29.5.24

Livros sobre música que vale a pena ler - Cromo #110: Gérard Nguyen + Xavier Béal et Pascal Bussy - "ATEM 1975-1979 - Une Sélection D'Articles Et D'Interviews"



autor: Gérard Nguyen + Xavier Béal et Pascal Bussy
título: ATEM 1975-1979 - Une Sélection D'Articles Et D'Interviews
editora: Camion Blanc
nº de páginas: 564
isbn: 978-2-35779-071-1
data: 2010
1ª Edição - Junho

1208

Gérard Nguyen

+

Xavier Béal et Pascal Bussy

ATEM 1975-1979

Une Sélection D’Articles E D’Interviews

CAMION BLANC

L’éditeur qui véhicule le rock!

© Camion Blanc, 2010

www.camionblanc.com

ISBN: 978-2-35779-071-1

Dépot legal: juin 2010

Couverture: Peter Hammill © Droites reserves

Illustrations: Droits reserves

Secrétariat de redaction et mise en pages: Gérard Nguyen

Livro em Francês.

Achvé

 

Na capa:

KEVIN AYERS

TIM BUCKLEY

CAN

KEVIN COYNE

NICK DRAKE

BRIAN ENO

FAUST

ROBERT FRIPP

PHILIP GLASS

PETER HAMMILL

HATFIELD & THE NORTH

HELDON

HENRY COW

HUGH HOPPER

MAGMA

JOHN MARTYN

NICO

STEVE REICH

THE RESIDENTS

SUICIDE

THIS HEAT

THROBBING GRISTLE

TOM WAITS

ROBERT WYATT

N/A

2010

(Junho)

1ª Edição

N/A

564

Artes / Música / Rock Progressivo / Crítica Musical / Música Popular / Artigos Musicais / Entrevistas Musicais / Recolha em Livro de Artigos saídfos em Fanzine / Fanzine ATEM / França

978-2-35779-071-1

Dépot legal: juin 2010




PRÉFACE

 

ATEM 1975-1979

 

«Chaque artiste, comme créateur, doit exprimer ce qui est propre à sa persone.

«Chaque artiste, comme enfant de son époque, doit exprimer ce qui est propre à cette époque (élément de Style dans la valeur intérieure).

«Chaque artiste, comme serviteur de l’art, doit exprimer ce qui, en général est propre à l’art (élément d’art pur et éternel qui n’obéit, comme élément essentiel de l’art, à aucune loi d’espace ni de temps.)»

Kandinsky, Principe de la Nécessité Intérieure

 

En 1975, à Nancy, une poignée des passionnés, aprés avoir organisé quelques concerts (Can, Hatfield and the North, Henry Cow, National Helath, Kevin Coyne, Keith Tippett with Hugh Hopper & Elton Dean…), créent le fanzine Atem qui se veut une ouverture sur les musiques Nouvelles ou de traverses. Seize numerous et plus de mille abonnés plus tard, en 1979, le fanzine cessera sa parution, sans avoir oerdu un seul centime.

 

Dábord tire à 2000 exemplaires, distributes via le réseau des disquaires et libraires sympathisants, les trois derniers números seront tirés à 7000 exemplaires, mis en pages à Libération, distribués par les N.M.P.P. (Nouvelles messageries de la presse parisienne) et vendus à environ 5000 copies.

 

Un fanzine, avec tous ces excès, ses partis pris, un magazine de fans, non profissionnels, tape sur une machine à écrire Japy avant la machine IBM à boules. On se savait pas qu’il y aurait un jour les ordinateurs et la P.A.O., de la musique en CD, en MP3, à télécharger etc.

Bref, que les good old days seraient bientôt derrière nous…

 

Je me souviens qu’à l’époque, les disques n’avaient pas de code-barres, que les directeurs artistiques (A&R) n’étaient pas encore devenus des chefs de produit, que les disquaires ne pratiquaient pas encore la V.A.O. (vente assiste par ordinateur), que la plupart des disques incontorunables sortaient sur les amjors et que ce n’était pas l’ordinateur qui décidait de ce qui devait être dans les bacs des disquaires…

 

Je me souviens du Moulin de la Vierge, à Paris, une boulangerie du 14ème arrondissement, où l’on pouvait trouver dans l’arrière-boutique des imports simplement rangés dans ces cartons posés À même le sol (les premiers Virgin – Hatfield, Henry Cow, Lady June…, les beaux disques de chez Island – Nico, Nick Drake, John Cale, Eno, Kevin Ayers…) et où j’ai rencontré ceux qui allaient faire partie du noyau dur de Atem: Pascal Bussy et Xavier Béal; de Givaudan (Bd St Germain), Music Action (Carrefour de l’Odéon), de l’Open Market (rue des Lombards), et de Sirènes (Montpellier), où l’on trouvait les imports de Pearls Before Swine, de Tim Buckley, de Neil Young, du Velvet Underground… les premiers Ze Records et tous les singles de chez Lust/Unlust…

 

Je me souviens des bureau de Virgin Records, à Portobello Road où, sans prevenir, avec le premier numéro à la main, on avait obtenu en moins de quinze minutes des rendez-vous avec Kevin Coyne, Henry Cow, Hatfield and the North et meme avec Kevin Ayers et Mike Ratlege qui n’étaient pas de la maison… et parlé au telephone avec Robert Wyatt… et des packs de bière descendus avec Kevin Coyne qui, à la fin de l’interview avait dit: «Et si on allait au pub du coin boire quelques verres?»

 

Je me souviens d’un coup de Téléphone à six heures du matin de quelqu’un qui s’est prénsenté comme l’un des Residents et qui m’a demandé de le retrouver le soir même au Palace: c’étai bien l’un des Residents (secret professionnel, sans prescription)…

 

Je me souviens de Charles Bullen et Gareth Williams (This Heat) insistant pour faire la vaisselle, après avoir déjeuné dans le petit apartment où je vivais À Saint-Maur-des-Fossés… pas loins de chez Jean-François Bizot, qui me disait alors qu’il pensait relancer Actuel…

 

Je me souviens du concert d’Henry Cow avec le Mike Westbrook Orchestra sous le nom d’Orkhestra, au Regent’s Park de Londres et, le lendemain, du tea time chez Robert Wyatt, À Twickenham, avec Alfie, Bill McCormick, Hugh Hopper et… Julie Christie (Julie Christie!)…

 

Je me souviens du concert de Captain Beefheart, à l’Hippodrome (Paris), en première partie de Mouloudji et de François Mitterand…

 

Je me souviens aussi d’Alain Dister, de Kevin Coyne, Nic o, Pip Pyle, Elton Dean, Gareth Williams, Lady June, Ivor Cutler, Chris McGregor, Mongezi Feza, Michael Karoli, Hugh Hopper, Gary Windo, Ian Carr, Snakefinger, Hector Zazou, Daniel Caux, Jean-François Bizot, Jean-Pierre Lentin, Dominique Buscail (Freebird), Michel Grèzes (Tartemption), Masashi Kitamura (Fool’s Mate, Japan)… Ce livre leur est dédié.

2008-2010

La selection des articles a été faite de manière compètement arbitraire, la seule restriction étant celle du nombre de pages de ce livre. Tous ces articles ont été retapés `l’ordinateur et n’ont subi aucune coupe. Quelques fautes ont été corrigées (il doit bien en reste quelques-unes), quelques phares ont été remises dans le bom ordre et j’ai essayé de respecter quelques règles typographiques, chose impossible À l’époque. Voilà, tels quels, quelques articles etr entretiens qui ont plus de trente ans, inclus quelques inédits (Robert Frpp, Frippertronics, Can) censés paraître dans le numéro 17.

Gérard Nguyen, avril 2010

Atem.magazine@gmail.com

 

 

Un grand Merci

À Xavier Béal et Pascal Bussy,

À tous les collaborateurs réguliers ou occasionnels de la revue: Antoine Lengo, Richard Pinhas, Klaus Blasquiz, Hector Zazou, Ferdinand Richard, Sabine Troncin, Chris Cutler, Tim Hodgkinson, Michel Venchiarutti, Pascal Desassis, Jean-Marc Bailleux, Bruno Fisson, Jean-Baptiste Barrière, Philippe Caraguel, Patrick Geschlecht, Jean Martin, Michel Lousquet, Oliver Cossard, Jean-Louis Verdier, Jean-Pierre Morisset, Keneth Ansell, Malcolm Heyhoe, Jea-Noel Ogouz, Pascal Comelade, Emmanuel Mainesse, Jean-Pierre Silvestre, Alain Mikowski, Francis Juif, P. & Y. Hervé, Olivier Crossard, Tom Carson…

 

À Jackie Berroyer, Patrick Plunier (Festival Musiques de Traverses de Reims), Georges Leton, Francis Falcetto, Serge July, Jacques Pasquier, Gilles Verlant, Antoine de Caunes… pour leur soutien divers.

 

À Steve Feigenbaum (Wayside), Archie Patterson (Eurock), Fred Frith qui m’a présenté À Bill Laswell et Martin Bisi e m’a offert son hospitalité À New York, À Chris Cutler qui ma prêté son vélo pour aller À Cold Storage avec Charles Bullen de This Heat, et À Robert Wyatt, notre supporter sans faille, without whom…

 

Et à tous les distributeurs…

… Si nous n’avons pas fait ce que nous aurions pu faire, au moins nous avons essayé…

2010: merci À Corinne Guillaume, Jacques Peltre, Philippe Djanoumoff, Fabrice Revolon e Sébastien Raizer…

 

SOMMAIRE

AGITATION FREE – P.15

KEVIN AYERS: Interview – P.27

TIM BUCKLEY: Greetings for Tim Buckley – P.37

CAN: Interview – P.57

INGRID CAVEN – P.73

CHROME – THROBBING GRISTLE – P.75

KEVIN COYNE – P.85

KEVIN COYNE – My message to the people – P.99

NICK DRAKE – P.111

BRIAN ENO 1 – P.115

BRIAN ENO 2: Obscure Records – P.129

BRIAN ENO 3: In New York – P.147

FAUST – P.167

ROBERT FRIPP – Interview – P.183

ROBERT FRIPP: Frippertronics – P.193

PHILIP GLASS – Interview – P.197

PETER HAMMILL: La colère de Dieu – P.215

PETER HAMMILL: Jericho’s strange – P.231

PETER HAMMILL: Vision – P.237

PERTER HAMMILL: Le hall des mirrors – P.251

HATFIELD AND THE NORT – P.257

HELDON – P.273

HENRY COW: L’histoire (Presque complete – P. 283

HUGH HOPPER: Hopper tunity – P.331

MICHAEL HURLEY – P.343

INCREDIBLE STRING BAN – P.349D

KRAFTWERK – P.357

LARD FREE – URBAN SAX: Interview – P. 363

MAGMA: Interview – P.371

PHIL MANZANERA – P.389

ALBERT MARCOEUR – P.396

JOHN MARTYN – P.403

NICO – P.421

YOKO ONO – P.443

PEARLS BEFORE SWINE – P.459

STEVE REICH – P.469

THE RESIDENTS – P.479

BRIDGET ST JOHN – P.493

SUICIDE – P.501

THIS HEAT – P.509

TOM WAITS – P.517

ROBERT WYATT: Interview – P.531

ROBERT WYATT: Mon Top Ten – P.537

ZnR: Hector Zazou and Joseph Racaille – P.547




 





30.11.13

Livros sobre música que vale a pena ler (e que eu tenho, lol) - Cromo #39: Pascal Bussy - "Kraftwerk - Man, Machine And Music"


autor: Pascal Bussy
título: Kraftwerk - Man, Machine And Music
editora: SAF Publishing
nº de páginas: 224
isbn: 0-946719-70-5
data: 2005

ed. original: 1993 - reprinted 1997
second ed. - 2001
third ed. - 2005




sinopse:

Da mesma maneira que os Kraftwerk refinaram de forma contínua o seu som e o seu visual, Pascal Bussy adicionou à sua célebre biografia factos e situações ainda mais esclarecedoras e que tornam quase definitivo

o estudo aprofundado dos inventores da moderna música pop electrónica.

"Sem eles não teria havido hip-hop, nem House, nem Ambient music, nem Electro, e até Michael Jackson - com que liminarmente os Kraftwerk se recusaram a colaborar - soariam de forma diferente. Bussy explica

porque eles foram um dos poucos grupos que realmente mudaram a maneira como a música soa."
Q Magazine

"A biografia de Bussy, fresca e tendo em conta os aspectos de negócio inerentes, da mais improvável banda anti-rock da História, ronrona suavemente ao longo do livro como um dos mercenários de topo que Ralf

Hutter e Florian Schneider costumavam, coleccionar... Esta é uma leitura profunda e divertida feita com um grande nível de detalhe e muito útil para quem queira saber tudo sobre os Kraftwerk.
NME

O Autor:
Pascal Bussy vive em Paris com a sua mulher e dois filhos. É um jornalista musical, para além de autor do livro "The Can Book (SAF), assim como vários livros em francês acerca de John Coltrane, Charles Trenet, e dois ensaios acerca do vinho Sauternes.
A dada altura da sua vida foi líder de uma editora musical que editou discos dos Can, This Heat, Eyeless In Gaza, Albert Marcoeur e Lol Coxhill, entre outros.
Desde 1993 até 2004 criou e desenvolveu a divisão Warner Jazz da Warner Music France em Paris.




Introdução
Escrever um livro acerca dos Kraftwerk seria, obviamente, uma tarefa espinhosa. O grupo raramente dá entrevistas, e muito menos a falar do seu passado. O trabalho tinha de começar com uma folha de papel quase em branco - apoiado apenas pelo amor à sua música, uns poucos recortes de imprensa e um desejo de descobrir mais. Inspeccionando melhor, a maioria dos artigos cobria os mesmos aspectos, mas,
frequentemente, com grandes discrepâncias nos detalhes.
Para onde me voltar então? A caça tipo detective que se seguiu foi mais como tentar penetrar nos corredores de uma sociedade secreta ou numa intensivamente corporação de negócios privada do que investigar a história de um grupo de música pop. AO empreendimento tomou a natureza de uma investigação policial, cada nova pista dando um outro nome ou número de telefone. Um problema comum é que as pessoas estavam relutantes em falar sem antes obterem a aprovação do grupo.
Como quase sempre acontece quando algo está muito nublado em segredos e silêncio abundam os rumores, histórias e mitos, que tendem a multiplicar-se como um vírus.
Isso foi um problema inevitável quando lidamos com um grupo que escolheu fechar-se a si próprio em tal segredo, não falando nas complexas imagens.
Ao compilar este livro tentei arduamente evitar rumores e manter-me tão perto dos factos históricos quanto possível. Contudo, tive de basear certas assumpções em artigos sobre o grupo, que eles próprios podem
conter algumas imprecisões. Escusado será dizer que não me poupei a esforços para checar as fontes e verificar as histórias, mas inevitavelmente algumas mantiveram-se sem corroboração. Talvez agora, ao fim e ao cabo, pelo menos os vários factos e rumores acerca dos Kraftwerk fiquem colectados num único local.
Durante a escrita do livro, também rapidamente se tornou evidente que aqueles músicos que foram influenciados pelos Kraftwerk eram muito numerosos para sequer pensar em listá-los, quanto mais entrevistá-los.
Em face disso, concentrei-me apenas em entrevistar aqueles que realmente se encontraram com eles ou trabalharam com o grupo. Fora isso, a influência dos Krafwerk fala por si própria, em termos de contribuição incomensurável que deram para o desenvolvimento da música electrónica.
Antes da primeira edição deste livro ter sido publicada em 1993, ofereci-me para mostrar um esboço final do manuscrito a Ralf Hutter e a Florian Schneider com a ideia de que alguns erros factuais pudessem ser por
eles emendados.
Um pacote registado com o esboço final do livro foi enviado para o estúdio Kling Klang com uma nota a explicar que iríamos enviar o manuscrito para as impressoras do livro dentro de algumas poucas semanas.
Não obtive qualquer resposta, até que um dia recebi o pacote devolvido sem ter sequer sido aberto. Isto não era nada que não esperasse já. A banda raramente respondia a qualquer correspondência, por isso seria uma surpresa que a minha tivesse tratamento diferente.
Com o livro já nas livrarias, encontrava-me no meu apartamento em Paris, cerca das 11pm e a pensar em ir-me deitar. O telefone tocou. A voz do outro lado da linha anunciou que era Florian Schneider. As duas horas seguintes de conversa começaram de uma forma hostil. Falando de uma maneira muito formal e com sotaque francês, a sua primeira frase foi "O livro é uma merda" (O livro é uma merda). Fartou-se de dizer que o livro era uma fabricação.
Com uma banda tão secreta, é possível que eles vissem também o livro como uma intrusão pessoal. Eu tinha antecipado em muito este tipo de resposta mesmo tendo em conta que me desculpei respeitosamente, e
depois não inclui algumas das mais opinativas citações que me foram fornecidas sobre a banda. Tal como a maioria das pessoas eu falei deles de forma quase reverencial, meti algumas coisas dissentivas entre o coro de paladinos. Outros recusaram liminarmente falar comigo. Alguns com medo de melindrarem Ralf Hutter e Florian Schneider, mas outros claramente para evitar abrir feridas antigas. Para mim, o seu silêncio falou muito alto.
Em geral, considero que fui respeitoso para com Hutter e Schneider e o seu desejo obsessivo de privacidade e evitei incluir moradas ou localizações precisas. Contudo, decidi que os Kraftwerk são figuras públicas, e os seus fans merecem saber alguma coisa sobre as personalidades dos músicos por detrás da música. Por essa razão, eu sabia que a banda poderia desaprovar o meu livro, especialmente à luz da sua zanga com Krl Bartos e Wolfgang Flur. Na altura Flur declinou falar comigo com o argumento de que estava a preparar o seu próprio livro (que foi já publicado), mas Bartos, em particular, foi mais do que acessível.
Mais tarde, nessa noite, em Paris, contei a Schneider que fiz tudo ao meu alcance para confirmar os factos, tendo-lhe até enviado cópia do manuscrito, apenas para o receber depois totalmente intacto. Também lhe
expliquei que a intensidade do secretismmo que envolve a banda e as suas operações me dificultaram muito a tarefa. Lembrei-lhe que informei a banda quando os entrevistei em digressão que estava a pensar escrever o livro. A isso ele quase não reagiu na altura. Contudo, foi-se tornando claro para mim ao longo do processo das minhas entrevistas que eles tinham segundos pensamentos. As suas respostas tornaram-se cada vez mais monossilábicas e sem comprometimentos de qualquer espécie, em contraste com as vezes em que os entrevistei para várias revistas, quando os achei geniais e articulados (frequentemente em várias
línguas). Expliquei então a Florian que, como o livro já tinha saído, não havia nada que eu pudesse alterar quanto ao conteúdo. A chamada terminou connosco a continuarmos a repetir, cada um, os seus pontos de vista diferentes.
O livro foi publicado originalmente em Inglaterra (e depois reimpresso uma série de vezes), e traduzido em várias línguas.
Actualizei-o duas vezes desde 1993 - um período em que à primeira vista os dois membros originais pouco fizeram para sair do castelo dos Kraftwerk. Então, de repente o gigante adormecido voltou à vida com um
novo álbum e uma longa digressão mundial. Esta nova edição conta a história até ao final da actual digressão. Também tive oportunidade de afinar algumas coisas das edições anteriores.
Os Kraftwerk continuam a ser o enigma que tudo fazem para manter. As minhas tentativas para documentar a sua história não devem ser vistas como uma biografia oficial e autorizada, ou uma tentativa de rebentar a
sua bolha, mas talvez para acrescentar alguma vivacidade da minha parte. Eu, como muitos outros, acho mais engraçado jogar o seu próprio jogo. Mas se consegui tornar a sua música um pouco mais
compreensível, mesmo fazendo parecer os seus membros um pouco mais humanos no processo, então acho que obtive o que desejava.
Em última análise, documentando analiticamente a sua variada e elusiva carreira, espero ter posto muita gente em contacto com o mais fascinante, sedutor e influente grupo musical de todos os tempos.





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