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dimanche 24 novembre 2013

La bienfaitrice de Elizabeth von Arnim

 360 pages
  • Editeur : Archipoche (15 mai 2013)
  • Extrait de la préface

    À l'âge de vingt-cinq ans, Anna Escourt, soeur désargentée d'un philosophe tout aussi pauvre que bien né, éprouve la violence du couperet social qui la désigne comme laissée-pour-compte dans la course au mari inaugurée depuis sa première entrée dans le monde, dix ans auparavant. Plus encline à s'interroger sur les mystères de l'existence que sur les derniers impératifs de la mode, elle est lasse de se voir traînée comme un bichon, de bals en soirées à la gaieté lassante, par son encombrante et désastreuse belle-soeur. 
  • Contraint par la nécessité, son frère a en effet épousé la riche Susie Dobbs, afin de redorer le lustre familial. Fille d'un épicier de Birmingham, celle-ci prend très à coeur l'établissement d'Anna, dont la charge lui pèse, et ne laisse pas un instant oublier à la jeune femme à quel point elle lui est redevable. En retour, elle attend une courte échelle sociale qu'Anna, bien malgré elle, ne peut lui fournir, tant l'arrivisme de Susie est palpable et maladroit. Anna, songeant à toutes ces curieuses nécessités mondaines et à ce que pourrait signifier une vie qui en serait déchargée, propose plusieurs fois à Susie de conquérir son indépendance en balayant les rues, manière la moins coûteuse à ses yeux d'avoir une vie à soi...

  • lecture de Octobre 2013
  • Savoureux et ironique ! Opposée au mariage et désirant vivre sa vie libre, tout devient possible lorsque le vieil oncle Joaquim lui laisse une propriété en Allemagne, en Poméranie. 
    Utopique, elle désire se consacrer aux femmes défavorisées en en recueillant une douzaine dans sa propriété. En ce qui concerne ces femmes, ils s'agit tout de même de la classe aristocratique ou bourgeoise, et ça devient vite l'enfer ! 
    Heureusement, le Axel von Lohm, gentilhomme parfait, mais pauvre va tenter de l'aider.
  • Des portraits croustillants et plein d'humour (au vitriol), bref, je suis enchantée d'avoir découvert cet auteur !
  • De vieille famille anglaise, Elizabeth von Arnim est née en Australie en 1866. À 25 ans, elle épouse un comte prussien irascible et violent, qu'elle suit à Nassenheide, près de Berlin. De cette union naîtront cinq enfants et de nombreux romans. 

    • livre en coursElizabeth et son jardin allemand (Elizabeth and her German Garden, 1898)
    • L'Été solitaire (The Solitary Summer1899)
    • The April Baby’s Book of Tunes1900 (illustré par Kate Greenaway)
    • The Benefactress1901
    • Les Aventures d'Elizabeth à Rügen (The Adventures of Elizabeth in Rugen1904)
    • Princess Priscilla’s Fortnight1905
    • Fraulein Schmidt and Mr. Anstruther1907
    • En caravane (The Caravaners1909)
    • Priscilla Runs Away , 1910 (pièce de théâtre non publiée)
    • The Pastor’s Wife1914
    • Christine1917
    • Christopher et Colombus (Christopher and Columbus1919)
    • In the Mountains1920
    • Vera1921
    • Avril enchanté (The Enchanted April1922)
    • Love1925
    • Introduction To Sally1926
    • Expiation1929
    • Father1931
    • Jasmine Farm1934
    • Tous les chiens de ma vie (All the Dogs of My Life1936)
    • Mr. Skeffington1940


 
Royaume UniAllemagneRoyaume Uni et Allemagne


dimanche 11 août 2013

Une belle canaille de William Wilkie Collins

  • souvenir de lecture
    192 pages 
 Editeur : LIBRETTO (1 mars 2012)

  • Rejeton de bonne famille, petit-fils de lady, et fils de médecin, Francis Softly gagne sa vie en caricaturant l'aristocratie rencontrée dans les salons de sa grand-mère. Aussi, lorsque son père lui enjoint de renoncer à ses dessins, quitte-t-il le domicile paternel pour vivre de son art et connaître toutes sortes d'aventures : tour à tour emprisonné pour dettes, faussaire, il multiplie les exactions avec bonne humeur et insouciance jusqu à la rupture flagrante avec les codes de son milieu d origine. 
    Une belle canaille est l histoire racontée par lui-même d'un escroc sympathique qui n est pas sans rappeler, en pire, le personnage de Barry Lyndon né sous la plume de William Makepeace Thackeray.

    lecture de juin 2012
    Un personnage léger, désinvolte, dénuée de tout sens moral comme de toute réelle méchanceté, tour à tour caricaturiste, dessinateur de faux tableaux, pour finir  fabricant de fausse monnaie. Un roman plein d'humour, et pour l'instant mon préféré. 

ChallengeCoupsDeCoeur2013.jpg

Portail de l’Union européennePortail du Royaume-Uni biographie de Wilkie Collins


 souvenir de lecture


livre en cours prévu de lire l'intégrale.

  • Antonina (1850)
  • Basil (1852)
  • Mr Wray's Cash Box (1852)
  • Rambles Beyond Railways (1852)
  • Hide and Seek (1854) - réédité depuis 2000 sous le titre Cache-cache
  • Le secret (The Dead Secret, 1856) — Réédité depuis 2002 sous le titre Secret absolu.
  • La Femme en blanc 1860)
  • Sans Nom  1862)
  • Armadale (1866)
  • L'abîme (1867) signé avec Charles Dickens
  • La Pierre de lune  1868)
  • Man and Wife (1870)
  • Pauvre Miss Finch (1872)
  • Miss or Mrs? (1873)
  • La morte vivante (The New Magdalen, 1873)
  • Profondeurs glacées (The Frozen Deep, 1874)
  • Seule contre la loi aussi publié sous le titre La piste du crime (The Law and The Lady, 1875)
  • The Two Destinies (1876)
  • The Haunted Hotel (1878)
  • The Fallen Leaves (1879)
  • A Rogue's Life (1879)
  • My Lady's Money (1879)
  • Jezebel's Daughter (1880)
  • La Robe noire (The Black Robe, 1881)
  • Heart and Science (1883)
  • I Say No (1884)
  • The Evil Genius (1886)
  • The Guilty River (1886)
  • The Legacy of Cain (1889)
  • Blind Love (1889)

Pauvre Miss Finch -  Pauvre Miss Finch

Aveugle depuis la plus tendre enfance et amoureuse dans une fièvre indécente d’un homme dont les vertus se résument pour elle à sa voix et à la douceur de ses caresses, une jeune fille du meilleur monde recouvre soudainement la vue. Elle qui n’avait jamais perçu les autres qu’avec son cœur et sa peau réalise, prise dans un complot qui la dépasse, que la lumière peut aussi révéler la laideur et les ombres. A qui faire confiance quand les apparences ne correspondent pas à ce que l’on ressent ? Quand le beau respire l’abjection et que le laid bouleverse ? Faut-il croire ce que les yeux montrent quand la malhonnêteté avance drapée de ses plus beaux atours ? Existe-t-il encore une vérité lorsque tout le monde la déforme ?


 Armadale

Un roman novateur, avec un méchant féminin étonnamment méchants, de Wilkie Collins de Armadale a été considérée par TS Eliot comme «le meilleur de [ses] romans». Cette édition Penguin Classics est édité avec une introduction et des notes par John Sutherland.
Quand les personnes âgées Allan Armadale fait une terrible confession sur son lit de mort, il a une petite idée des répercussions à venir, pour le secret qu'il révèle implique la mystérieuse Lydia Gwilt: tentatrice aux cheveux de flamme, bigame, laudanum toxicomane et mari empoisonneur. Le personnage de Lydia Gwilt horrifié critiques contemporains, avec un critique en la décrivant comme «l'un des méchants les plus endurcis dont les femmes et ses désirs ont déjà noirci fiction». Elle reste parmi les femmes les plus énigmatiques et fascinants de la littérature du dix-neuvième siècle et le cœur sombre de la plus sensationnelle de «romans à sensation« victorienne.