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samedi 14 septembre 2013

Il Viccolo Di Madama Lucrezia de Prosper Mérimée

littérature fantastique française du XIX ème siècle,
Un conte fantastique de Prosper Mérimée, dans la veine de La Vénus d’Ille.
« Une jeune dame romaine, probablement d’une grande beauté, m’avait aperçu dans mes courses par la ville, et s’était éprise de mes faibles attraits. Si elle ne m’avait déclaré sa flamme que par le don d’une fleur mystérieuse, c’est qu’une honnête pudeur l’avait retenue, ou bien qu’elle avait été dérangée par la présence de quelque duègne, peut-être par un maudit tuteur comme le Bartolo de Rosine. Je résolus d’établir un siège en règle devant la maison habitée par cette infante. »
lecture de septembre 2013

Un jeune homme de 23 ans part pour Rome... Il y est accueilli par une marquise amie de son père, lors de ses déambulations dans la ville éternelle, il découvre une vieille masure ayant appartenu à Lucrèce Borgia. 

Une jeune femme semble hanter ce lieu chargé d'Histoire.

Devenu ami avec le fils cadet de la marquise, destiné à la prêtrise, qui lui ressemble fortement (demi-frère ?), il le prend pour confident.

L'histoire commencée comme un conte fantastique ce termine sur un coup de théâtre bien prosaïque. 

Une nouvelle bien ciselée, vraiment à découvrir, coup de coeur.




Romans et nouvelles : 1572, Chronique du règne de Charles IX - Mateo Falcone - Vision de Charles XI - L'Enlèvement de la Redoute - Tamango - Federigo - Le Vase étrusque - La Partie de trictrac - Lettres d'Espagne - La Double méprise - Les Âmes du purgatoire - La Vénus d'Ille - Il Viccolo di Madama Lucrezia   Colomba - Arsène Guillot - Carmen


 
 Challenge Amoureux saison 3Logo Halloween 2.jpg
  1. 100 livres, chez Mylène 
  2. challenge Prosper Mérimée
  3. CHALLENGE DES LACUNES, chez Fersenette
  4. Un classique par mois, chez Stephie
  5. challenge "XIXe siècle en France", chez Lena
  6. auteurs chez lectrice passionee 
  7. nouvelles et des novellas", chez Lune 
  8. Fant’classique, chez Iluze 
  9. amoureux : saison 3, chez L’Irrégulière 
  10. Halloween, chez Lou et Hilde

jeudi 5 septembre 2013

challenge à lire ou à relire : Prosper Mérimé - La Vénus d'Ille


Théâtre : Les Espagnols en Danemark - Une Femme est un diable ou la Tentation de saint Antoine - L'Amour africain - Inès Mendo ou le Préjugé vaincu - Inès Mendo ou le Triomphe du préjugé - Le Ciel et l'enfer - L'Occasion - Le Carosse du Saint-Sacrement. 

Romans et nouvelles : 1572, Chronique du règne de Charles IX - Mateo Falcone - Vision de Charles XI - L'Enlèvement de la Redoute - Tamango - Federigo - Le Vase étrusque - La Partie de trictrac - Lettres d'Espagne - La Double méprise - Les Âmes du purgatoire - 

La Vénus d'Ille - littérature fantastique française du XIX ème siècle,

- Colomba - Arsène Guillot - Carmen

Appendice : Un Duel - La Bataille - Histoire de Rondino.


En 1844, il est élu membre de l’Académie des inscriptions et belles-lettres et, la même année, à l’Académie française en remplacement de Charles Nodier.
Ayant pris fait et cause pour son ami le comte Libri, Mérimée est condamné à quinze jours de prison et à mille francs d’amende. Il est écroué le 4 juillet 1852 à la Conciergerie
Mérimée, ami de la comtesse de Montijo, rencontrée en Espagne en 1830, lui envoie le 25 mai 1850 un croquis « d'après un portrait de femme par Vélasquez de 55 sur 40 cm, acheté pour huit francs, qui paraît avoir été coupé d'une toile plus grande, et reconnu pour un original par tous les connaisseurs à qui je l'ai montré ». Quand Eugénie devint l’impératrice Eugénie des Français en 1853, l’Empire le fit sénateur l’année même, avant de l’élever successivement aux dignités de commandeur et de grand officier de la Légion d'honneur. Pour distraire la cour de l'Impératrice et de Napoléon III, il écrit et dicte en 1857 sa célèbre dictée.


lecture de août 2013
Depuis longtemps j'avais envie de lire cette nouvelle, j'aime assez le fantastique chez nos grands auteurs, je leur trouve un charme désuet qui manque cruellement à la littérature moderne trop pragmatique. 
Sous le charme, si bien que je n'ai pas rangé le livre et vrai le poursuivre jusqu'à épuisement, en alternance avec Balzac, Stendhal, Barbey d'Aurevilly et quelques autres.

« ...C'était bien une Vénus, et d'une merveilleuse beauté. Elle avait le haut du corps nu, comme les anciens représentaient d'ordinaire les grandes divinités. Rien de plus suave, de plus voluptueux que ses contours ; rien de plus élégant et de plus noble que sa draperie. 
Quant à la figure, jamais je ne parviendrai à exprimer son caractère étrange, et dont le type ne se rapprochait de celui d'aucune statue antique dont il me souvienne. Tous les traits étaient contractés légèrement : les yeux un peu obliques, la bouche relevée des coins, les narines quelque peu gonflées. Dédain, ironie, cruauté se lisaient sur son visage. 
En vérité, plus on regardait cette admirable statue, et plus on éprouvait le sentiment pénible qu'une si merveilleuse beauté pût s'allier à l'absence de toute sensibilité.

- Si le modèle a jamais existé, dis-je à M. de Peyreho-rade, que je plains ses amants ! Elle a dû se complaire à les faire mourir de désespoir. Il y a dans son expression quelque chose de féroce, et pourtant je n'ai jamais vu rien de si beau »...


Challenge régions Aspho 2013_2 L'histoire se déroule à Ille (nom inspiré par un lieu réel : Ille-sur-Têt) durant trois jours et demi. L'histoire se prolonge ensuite pendant environ deux mois.

Prosper Mérimée, <i>la Vénus d'Ille</i>Le portrait donné de la statue est ambigu : on la sait inanimée mais certains détails font penser le contraire.
  • Elle est grande et entièrement en bronze
  • Son corps est noir et ses yeux blancs (mise en relief)
  • Elle est dénudée jusqu'au bassin, la partie inférieure est recouverte d'un drap qu'elle tient d'une main (peut inspirer le désir)
  • Elle a un regard méchant, féroce et beau (« Il y a dans son expression quelque chose de féroce, et pourtant je n'ai jamais rien vu d'aussi beau »)
  • Elle rabaisse toutes les personnes la regardant
De plus, la statue porte malheur ; l'inscription sur son socle, en latin, renforce l'aspect maléfique de la Vénus d'Ille : « Prends garde à toi si elle t'aime ». C'est une prophétie qui annonce la suite de l'histoire.
(Illustration de Mariano Andreu pour une édition de 1961)
personnages :

M. de PeyrehoradeC'est un vieil, antiquaire dans le sens désuet du terme, jovial. C'est lui qui découvre la Vénus, en compagnie de Jean Coll et du guide. Découverte sur son domaine, il en est le propriétaire.

Mme de Peyrehorade : Grasse, la quarantaine passée et bonne ménagère, n'aime pas la Vénus découverte par son mari. À la mort de ce dernier, elle fait fondre la Vénus car elle pense celle-ci est porteuse de malheur.

Alphonse de Peyrehorade : Fils de M. de Peyrehorade, c’est un grand jeune homme élégant et musclé de 26 ans, beau et agréable à voir, mais son visage ne laisse voir aucune émotion2. Il ne porte pas d’importance au mariage.
Il est prétentieux et ne pense qu'au jeu de paume, son sport favori. Il est en quelque sorte avare car il n'épouse Mme de Puygarrig que pour la dot. Il meurt le jour de sa nuit de noce car il ne peut pas retirer sa bague de fiançailles du doigt de la Vénus.

Melle de Puygarrig : C’est une jeune fille noble et riche de 18 ans ; elle est belle et séduisante (elle ressemble à la Vénus), et est réservée à Alphonse. Elle est naturelle, discrète et d’une grande générosité, tout le contraire d’Alphonse.
Elle donne l’effet d’être belle et intelligente. Elle ne sait pas qu’elle va perdre son mari pendant la nuit de noce.

la tante de Melle de Puygarrig : Elle sert de mère à la jeune fille. C'est une femme très âgée et fort dévote.
Mlle de Puygarrig hérite de sa tante à sa mort. Elle célébra donc le mariage en deuil.

Jean Coll : C'est la personne qui a découvert la Vénus, mais aussi sa première victime : après lui avoir accidentellement donné un coup de pelle en creusant, la Vénus lui est tombée sur la jambe alors qu'il aidait M. De Peyrehorade à la sortir de terre.

le guide : C'est lui qui a amené le narrateur à Ille. Il a aussi aidé a déterrer la Vénus.

le narrateur : Archéologue Parisien venu aider M. de Peyrehorade pour comprendre le sens des écritures de la Vénus. Il est témoin des événements.

1er jour - mercredi :

Le narrateur, un antiquaire, s'y rend en compagnie d'un guide. Il vient y rencontrer M. de Peyrehorade (nom inspiré d'un lieu réel), un antiquaire de province qui doit lui montrer des ruines antiques. Celui-ci a découvert par hasard une statue de Vénus dont tout le monde parle à Ille. Le guide explique au narrateur les circonstances de cette découverte dont il a été le témoin.
M. de Peyrehorade avait prié, quelques jours avant l'arrivée du narrateur, un homme du village, Jean Coll, et le guide, de l'aider à déraciner un olivier mort. En essayant d'extraire les racines du sol, Jean Coll donna des coups de pioche dans la terre et frappa sans le savoir la statue. M. de Peyrehorade, heureux de cette découverte voulut extraire la statue du sol et en la redressant, elle tomba sur la jambe de Jean Coll, pourtant excellent coureur et joueur de paume aguerri. Cette statue inquiète en raison de sa beauté physique et parce qu'elle semble déjà avoir provoqué un accident (la jambe cassée de Jean Coll).
Le narrateur arrive ensuite chez les Peyrehorade auxquels il avait été recommandé par une lettre de son ami M. de P.. Il fait la connaissance des époux Peyrehorade et de leur fils, M. Alphonse, duquel il fait un portrait assez négatif. Lors du dîner, le narrateur est invité au mariage imminent du fils Peyrehorade et d'une demoiselle fortunée, Mlle de Puygarrig. Le père, tout comme le fils, ne semble pas attacher beaucoup d'importance à ce mariage. M. de Peyrehorade est impatient de montrer au narrateur sa découverte, la statue de Vénus à laquelle il porte une véritable vénération (que sa femme réprouve).
Enfin, au moment de se coucher, le narrateur voit la Vénus pour la première fois par la fenêtre de sa chambre et est témoin d'une scène étrange : deux apprentis du village sont en colère contre la statue dont ils soutiennent qu'elle a cassé la jambe de Jean Coll. Ils insultent la statue et l'un d'eux lui lance un caillou. Curieusement, le caillou fait deux rebonds et retourne frapper l'apprenti de plein fouet au visage. Effrayés, les apprentis s'enfuient. Le narrateur est amusé par la scène et va se coucher. Sa remarque (je cite: "Encore un vandale puni par Vénus! Puissent tous les destructeurs de nos vieux monuments avoir ainsi la tête cassée!") constitue le premier glissement vers le fantastique après la description du guide catalan.

2ème jour - jeudi :

Le lendemain matin, le narrateur est réveillé de bonne heure par M. de Peyrehorade, qui tient absolument à lui faire admirer sa Vénus. Il fait remarquer au narrateur l'étrange inscription figurant sur le socle « Cave amantem », qui la traduit en ces termes : « prends garde à toi si elle t'aime ».
Après le déjeuner, Alphonse, le fils de M. de Peyrehorade, converse avec le narrateur. Il apparaît alors clairement qu'Alphonse n'a pas de sentiments pour sa future femme et ne voit que l'argent3. Il montre d'ailleurs au narrateur l'anneau qu'il va lui offrir le lendemain : c'est une ancienne bague chevaleresque surmontée de 1 200 Francs4de diamants5. Le narrateur remarque une autre bague qu'Alphonse porte au doigt et il répond, dans un soupir de regret, que c'est une modiste parisienne qui lui a offerte comme gage d'amour, deux ans auparavant, quand il était à Paris.
Le soir, il y a un dîner au domicile de Mlle de Puygarrig, la future épouse que le narrateur compare à la Vénus7.
En retournant à Ille, le narrateur "ne sachant trop que dire" à Mme de Peyrehorade, déclare qu'un mariage célébré le vendredi porte malheur. Mme de Peyrehorade l'approuve mais son mari rétorque que c'est le jour idéal car levendredi est le « jour de Vénus » (en latin Veneris dies).
Mme de Peyrehorade est bien de son avis et déclare que c'est son mari qui tenait à ce que le mariage se fasse ce jour-là. De plus, le narrateur apprend que l'on ne dansera pas au mariage, vu que la future mariée vient de perdre sa tante qui était comme sa mère, car c'est elle qui l’a élevée et lui a légué sa fortune.

3ème jour - vendredi :

Le lendemain matin, le narrateur essaie en vain de dessiner un portrait de la statue. M. de Peyrehorade tient à faire (malgré l'opposition de sa femme) une sorte de cérémonie, d'ailleurs « grotesque » et vulgaire d'après le narrateur, pour honorer Vénus et faire des vœux pour le futur couple.
Après cette « cérémonie », M. Alphonse, déjà prêt, vient voir le narrateur dans le jardin quand une partie de jeu de paume commence sur le terrain juste à côté du jardin. L'équipe locale est en train de perdre contre une équipe espagnole. M. Alphonse, qui est un grand joueur de paume, n’y tient plus et va rejoindre son équipe bien qu'il soit en habit de marié. Il commence par jouer très mal et se plaint que son alliance en diamants, qu'il avait emportée pour donner à sa future femme lors de la cérémonie, le gêne pour jouer. Il la retire et pour ne pas la perdre, la glisse à l'annulaire de la statue. Après cela, la partie bascule et il fait gagner son équipe. Vexé, le capitaine de l'équipe espagnole rumine sa défaite et marmonne, à l'intention d'Alphonse, après que celui-ci s'est montré très arrogant dans sa victoire : « Me lo pagarás ».
Alphonse remet succinctement ses habits en ordre et monte dans la calèche pour se rendre chez son ex-fiancée afin de célébrer le mariage. Sur le chemin de la mairie, il se rend compte qu'il a oublié l'alliance au doigt de la statue et se morfond à cause de la valeur marchande de la bague. Du coup, en guise d'alliance, il donne à sa femme la bague qu'il avait lui-même au doigt et qui lui avait été offerte par une autre femme avec laquelle il avait eu une aventure à Paris. Puis les invités se mettent à table, la mariée semble être très en retrait. On regarde danser les paysannes et la mariée présente sa corbeille.
On rentre à Ille pour le souper. M. de Peyrehorade et ses amis font des plaisanteries vulgaires et équivoques à l'encontre de la mariée, ce qui attriste le narrateur. Après l'épisode de la jarretière, la mariée quitte la table pour aller se coucher, il est presque minuit.
M. Alphonse, pâle et froid pendant le souper, vient voir le narrateur et lui fait part de sa terreur : il ne peut plus retirer la bague du doigt de la Vénus ; il prétend que la statue a replié son doigt et demande au narrateur d'aller voir par lui-même pour essayer de récupérer la bague. Celui-ci accepte et a aussi peur un instant ; puis il se dit que M. Alphonse doit être saoul ou qu'il veut lui faire une mauvaise blague ; il se ravise et va se coucher directement .
4ème jour - samedi :
Une fois couché, le narrateur entend, après la fin des festivités, des craquements sourds, des pas pesants montant l'escalier. Il pense avoir reconnu les pas du jeune marié ivre, s'inquiète parce qu'ils paraissent extrêmement lourds, mais s'endort tout de même. Le narrateur dort mal et est réveillé vers cinq heures du matin de nouveau par les pas lourds et les craquements dans l'escalier.
Puis ce sont des cris, des plaintes et le bruit d'une sonnette. Le narrateur se lève et court aux nouvelles. Il trouve M. Alphonse mort, gisant sur le lit nuptial brisé, le corps couvert de contusions. Son torse semble avoir été étreint violemment par un cercle de fer.Sa femme,devenu veuve, semblait etre choqué et totalement folle
Mme Alphonse est en proie à une crise d'hystérie. Elle ne décèle sur le corps aucune trace de sang bien que la mort ait été violente compte tenu de la pose angoissée que le visage de M. Alphonse avait conservée. En examinant le corps, le narrateur découvre sur le tapis la bague de diamants qui normalement aurait dû se trouver au doigt de la statue.
Ses soupçons se portent sur le capitaine de l'équipe espagnole de jeu de paume, mais il ne dispose d'aucune preuve et ses réflexions le font disculper cet homme. Le narrateur ne constate aucune trace d'effraction dans la maison. Dehors, les seules empreintes que l'on peut encore relever après les pluies torrentielles de la nuit sont celles qui mènent et qui reviennent à la statue. De plus, en inspectant le jardin, il remarque que la statue a alors une expression terrifiante qui semble vouloir dire qu'elle se réjouit des malheurs que subit la maison Peyrehorade.
Peu après, le narrateur fait sa déposition au procureur du roi qui lui raconte la version de Mme Alphonse. Celle-ci a entendu quelqu'un pénétrer dans la chambre et a pensé que c'était son mari. Cette personne s'est couchée en faisant crier le bois du lit ; elle a senti le contact d'un corps glacé. Plus tard, une seconde personne est entrée dans la chambre en disant : « Bonsoir, ma petite femme. » puis poussa un cri. Mme Alphonse tourna alors la tête et vit que la personne dans le lit, « un géant verdâtre », s'était levé et étreignait son mari : elle reconnut alors la Vénus et s'évanouit. En revenant à elle, au petit matin, elle vit la statue déposer son mari sans vie dans le lit puis partir.
Le procureur convoque ensuite le capitaine de l'équipe espagnole qui récuse l'accusation et fournit un alibi incontestable. Le narrateur ajoute à sa déposition qu'un domestique dit avoir vu M. Alphonse vers minuit sans sa bague.
Après l'enterrement, le narrateur quitte Ille et rentre à Paris. Quelques mois plus tard, il apprend que M. de Peyrehorade est mort et que Mme de Peyrehorade a décidé de faire fondre la statue pour en faire une cloche. Mais depuis que la cloche sonne, les vignes ont gelé deux fois sur Ille.

  Mythe de Pygmalion
Pygmalion est un sculpteur de Chypre. Révolté contre le mariage à cause de la conduite répréhensible des Propétides (femmes de Chypre) dont il était chaque jour témoin, il se voue au célibat. Mais il tombe amoureux d'une statue d'ivoire, ouvrage de son ciseau : il la nomme « Galatée », l'habille et la pare richement.
Lors des fêtes dédiées sur l'île à Aphrodite, il prie la déesse de lui donner une épouse semblable à sa statue. Son vœu est exaucé par cette dernière. Pygmalion épouse Galatée en présence d'Aphrodite et, selon certaines versions, aura d'elle deux enfants : Paphos et Matharmé.
Les Propétides avaient nié la divinité d'Aphrodite ; la déesse les punit en allumant dans leur cœur le feu de l'impudicité. Elles finirent par perdre toute honte, et furent insensiblement changées en ivoire.
 autres lectures sur ce thème :

 
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  7. Fant’classique, chez Iluze 
  8. amoureux : saison 3, chez L’Irrégulière 
  9. " Vivent nos régions ", saison 2, chez Lystig (loiseaulyre)
  10. Halloween, chez Lou et Hilde



mercredi 7 août 2013

Histoires extraordinaires de Edgar Allan Poe

souvenir de lecture
 316 pages
 romantisme américain. 

 Grain de sellecture commune sur grain de sel en août  - forum grain-de-sel

Echange 'Le scarabée d'or' par 'Edgar-Allan Poe' - livres d'occasion sur PocheTroc.frbienlecture de  juillet 2012 : Le Scarabée d'or (1843), 

William Legrand et son jovial serviteur Jupiter découvrent un étrange scarabée, un scarabée d'or. Excité, William esquisse sur un vieux papier crasseux, un croquis de l'insecte. S'emparant du dessin, son ami, venu lui rendre visite, trouve en effet l'animal bien curieux : il ressemble à une tête de mort ... et puis, il n'a pas d'antennes !... Mais si, William les a pourtant tracées! Où sont-elles passée ? A moins que le papier ne soit ensorcelé...

Echange 'Histoires extraordinaires' par 'Edgar Allan Poe' - livres d'occasion sur PocheTroc.frles Histoires extraordinaires est un recueil de nouvelles écrites par Edgar Allan Poe puis traduites et réunies par Charles Baudelaire en 1856.

 souvenir de lecture - Double assassinat dans la rue Morgue (1841),

Double Assassinat dans la rue Morgue met en scène le détective Dupin et un de ses amis, qui joue le rôle de narrateur. L’histoire se déroule à Paris, au xixe siècle. Cependant, la plupart des lieux cités dans la nouvelle, dont la rue Morgue, n'existent pas.
Le début de la nouvelle est une réflexion sur l'importance qu'on donne à l'analyse dans l'esprit humain. La suite est un exemple qui décrit l'incroyable capacité d'analyse de Sandra Neveux, qui devine à quoi pense son ami juste en observant ses mouvements en marchant dans la rue.
Dupin et le narrateur apprennent alors qu'un meurtre déroute les policiers français : on a retrouvé les cadavres de deux femmes de la famille Lespanaye, une mère et sa fille, vivant en vieilles filles dans un immeuble de la rue Morgue. Le corps de la fille présente des marques de strangulation et était violemment encastré dans le conduit de cheminée. Celui de la mère avait la gorge tranchée net, et se trouvait à moitié démembré sur les pavés de la cour derrière l'immeuble.
Or, il n'y a ni mobile pour le crime, ni même une explication plausible. Les fenêtres sont fermées et bloquées de l'intérieur mais personne n'a pu s'enfuir par la porte puisque des gens, entendant les cris, s'y sont précipités. Tous les témoins (les voisins ayant entendu une partie de la scène) s'accordent à dire qu'il y avait deux voix, bien distinctes, dont une grave, parlant français. Cependant, personne ne peut s'accorder sur la deuxième qui paraît étrangère à tous les témoins. Ceux-ci sont pourtant de nationalités diverses et variées.
Dupin décide de résoudre l'affaire. Grâce à ses contacts dans la police, il peut fouiller le lieu du crime, et grâce aux indices, parvient à la conclusion sans que le lecteur ne le sache à ce moment-là.
Avec le sens de la mise en scène qui lui est propre, Dupin décide de mettre une annonce dans le journal signalant qu'il a retrouvé... un orang-outan.
Le soir même, un marin ayant signalé la disparition de son orang-outang vient le chercher chez Dupin. Ce dernier lui explique alors sa théorie. Confondu par les conclusions de Dupin, le maître avoue : c'est effectivement son primate le coupable, et c'est lui-même qui était la première voix (il l'avait poursuivi pour le rattraper et l'empêcher de faire une bêtise).
De fait, le coupable est le primate. Sa force surhumaine lui a permis de coincer le corps d'une victime dans le conduit de la cheminée, tête vers le bas, semble-t-il pour cacher sa faute; la seconde personne ayant été poussée vers l'extérieur où elle s'est désarticulée.


souvenir de lecture : La Lettre volée (1845)

Dans cette nouvelle, le détective Auguste Dupin est informé par G..., le préfet de police de Paris, qu'une lettre de la plus haute importance a été volée dans leboudoir royal. Le moment précis du vol et le voleur sont connus du policier, mais celui-ci est dans l'incapacité d'accabler le coupable. Malgré des fouilles extrêmement minutieuses effectuées au domicile du voleur, G... n'a en effet pas pu retrouver la lettre. Mettre la main sur cette dernière est pourtant d'une grande importance, car son possesseur se retrouve en mesure d'exercer des pressions sur le membre de la famille royale à qui il l'a dérobée. G... en vient donc à demander l'aide de Dupin. Quelques semaines plus tard, Dupin restitue la lettre au préfet. Il explique alors au narrateur comment certains principes simples lui ont permis de retrouver la lettre.
Comme dans Double assassinat dans la rue MorgueLa Lettre volée met en scène Dupin et ses célèbres facultés d'analyse. La réflexion logique est au centre de la nouvelle, et toute une part de l'intrigue s'appuie sur les difficultés à trouver une solution rationnelle à la disparition de la lettre. Lors de sa visite à Dupin, G... explique les raisonnements qui lui ont permis de découvrir l'identité du voleur, et ceux qui lui ont permis de déduire que la lettre était toujours en sa possession, cachée quelque part dans son domicile. En dépit de ses certitudes, G... ne parvient pourtant pas à récupérer l'objet : le mystère se partage donc entre d'une part la possession certaine d'éléments, et de l'autre l'incapacité à obtenir des résultats.
Si Dupin réussit, lui, à résoudre cette apparente contradiction, c'est parce qu'il a su raisonner autrement que le policier, dont les déductions, pour justes qu'elles fussent, n'ont pas suffi à résoudre l'affaire. G... a en vain cherché la lettre en la supposant cachée : il a sondé tous les espaces pouvant abriter une lettre qu'on aurait voulu dissimuler. Dupin comprend lui que si G.. a échoué, c'est que la lettre volée a volontairement été mise en évidence par le criminel. Loin d'être rangé dans un endroit secret, le billet est en évidence dans le bureau du coupable : la lettre a été froissée, maquillée d'un autre sceau et d'une autre écriture après avoir été pliée à l'envers. Si elle n'attire pas l'attention c'est qu'elle semble sans valeur, ordinaire.


Fichier:Balloon-Hoax.jpg 
se laisse lire, sans plus - 

L'histoire désormais connue sous le nom de Canard au ballon fut d'abord publiée dans The Sun, un journal de New York dont le gros titre était :
ÉTONNANTES NOUVELLES
PAR EXPRES, VIA NORFOLK :
L’ATLANTIQUE TRAVERSÉ
EN TROIS JOURS !
TRIOMPHE SIGNALE DE
LA MACHINE VOLANTE DE
M. MONCK MASSON !!!
L'article donne un compte rendu détaillé et plausible d'un voyage en montgolfière par le célèbre aéronaute Monck Mason qui traversa l'océan Atlantique en 75 heures. Un diagramme et des documentations sur l'embarcation ont été également fournis.
Poe aurait pu être inspiré (du moins en partie) par un canular journalistique précédent intitulé the Great Moon Hoax et publié dans ce même journal en 1835. L'un des écrivains supposé de ce canular, Richard Adams Locke était l'éditeur de Poe à l'époque où le canard en ballon a été publié.
Poe s'était plaint pendant une dizaine d'années que le Great Moon Hoax avait plagié (par l'intermédiaire de Locke) une histoire de Poe qui n'eut que peu de succès : Aventure sans pareille d'un certain Hans Pfaall.
Poe sentit que The Sun avait fait des profits immenses à partir de son histoire sans lui donner un centime (la colère de Poe envers The Sun fut matière à une chronique de Matthew Goodman intitulée The Sun and the Moon.
 Rien de fantastique, un voyage en ballon assez ennuyeuse, pas vu l'ombre d'un canard. 


se laisse lire, sans plusAventure sans pareille d'un certain Hans Pfaall (1839)

Cette nouvelle débute par l'apparition d'un ballon gonflable dans le ciel de Rotterdam, produisant un vacarme si spectaculaire que tous les habitants de la célèbre ville hollandaise viennent observer l'étrange phénomène. Le ballon descend vers la ville jusqu'à ce que la foule puisse apercevoir un singulier individu à bord de l'engin, caractéristique par sa très petite taille. En hâte, cet étrange personnage lance par dessus bord une lettre, qui atterrit au pieds du bourgmestre Superbus Von Underduk. La lettre en question a été rédigée par un homme du nom d'Hans Pfaal, qui avait disparu de Rotterdam quelques années plus tôt.
Pfaall raconte dans cette lettre les aventures qu'il a vécues au cours des dernières années après sa disparition, qui était en fait une fuite. Il y explique pourquoi et comment il a si soudainement quitté sa ville natale, et raconte ensuite le déroulement de l'expédition qu'il a menée vers la Lune en solitaire.
Pfaall présente cette lettre comme un carnet de voyage, et y explique ainsi qu'étant encore raccommodeur de soufflets avant sa fuite, il avait fini par crouler sous les dettes à cause du déclin de son métier. Ses créanciers, se rendant compte que les affaires de leur emprunteur étaient malmenées, essayèrent de récupérer l'argent qu'ils avaient prêté. Hans Pfaall pense alors au suicide. Mais il se ravise, et décide avec un certain sadisme de faire attendre ses créanciers en leur promettant un remboursement rapide, lui laissant ainsi le temps d'élaborer sa vengeance.
Le Rotterdamois, qui n'a plus rien à perdre, décide alors de tenter un voyage vers la Lune plutôt que de se donner la mort. Il construit alors un ballon adapté aux conditions supposées difficiles de la haute atmosphère et de l'espace entre la Terre et son satellite naturel. Une fois ce ballon terminé, Pfaall décide de partir le 1er avril à la nuit tombée, et invite ses créanciers à le rejoindre en leur laissant penser que l'expédition qu'il va mener lui permettra de récupérer une grande quantité d'argent qui servira à rembourser les dettes avec leurs intérêts. Alors que les hommes d'affaires finissent de gonfler le ballon, Pfaall entre dans l'engin et décolle soudainement, peu après avoir allumé un tonneau de poudre qui explose au nez de ceux que Pfaall appelle ses "bourreaux". Les pauvres hommes meurent sur le coup, tandis que Pfaall s'élance vers la Lune.
Encore un voyage en ballon, de la terre à la lune cette fois, passablement ennuyeux.
canular, Synonymes : attrape, blague, bobard, canard, farce, imposture, mystification.

Archive N°17 bienManuscrit trouvé dans une bouteille (1833)
Un narrateur anonyme est en mer et se retrouve dans une série de situations atroces. Alors que son bateau le conduit toujours vers le sud et que le narrateur sent sa mort approcher, il écrit un manuscrit racontant ses aventures, le met dans une bouteille et le jette à la mer. Certains critiques voient dans cette nouvelle une satire des récits de voyages en mer et des romans d'aventures.



Un homme raconte comment il a survécu à un maelstrom, un puissant tourbillon formé dans la mer.

Un savant raconte ce qui s'est passé lors d'une expérience magnétique troublante.
Voulant faire expérimenter le magnétisme sur un humain à l'article de la mort, il contacte un ami qui est en train de mourir d'une phtisie. Les médecins ne lui laissent qu'un jour et demi avant de mourir. Le savant veut commencer l’expérience tout de suite mais plus personne n'est là pour l'assister. Un ancien ami, étudiant en médecine, passe là par hasard et le savant lui demande de l'aide pour noter toutes les réactions du patient (M.Valdemar). Il commence alors les "passes" pour pouvoir l'endormir. Plusieurs réactions suivent et minuit sonne. Les docteurs, une fois de retour, examinent le patient et concluent qu'il est dans un état de magnétisation parfaite. Le professeur pose alors une question « Dormez-vous Monsieur Valdemar ? » au patient. Il repose cette question plusieurs fois et au bout de la troisième ou quatrième fois Valdemar répond « Oui je dors, laissez-moi mourir ». Puis, M. Valdemar dit au savant qu'il est mort.
Le savant laisse alors M. Valdemar dans son état de transe hypnotique pendant sept mois avant de se décider à arrêter l'expérience, vérifiant quotidiennement l'état de Valdemar et convaincu que l'expérience maintient le patient en vie. Le savant fait plusieurs "passes" pour sortir Valdemar de son état et la voix de M. Valdemar s'écrie « Mort ! Mort ! ». Et c'est alors que le corps de Monsieur Valdemar s'émiette, pourrit et se transforme en une dégoûtante masse quasi-liquide, d'une abominable putréfaction.
Révélation magnétique (1844)
La nouvelle évoque des théories scientifiques de l'époque de Poe, fait état de l'histoire impériale britannique, et ouvre la voie à l'intérêt des contemporains de l'auteur pour les psychotropes, la Transmigration des âmes, ainsi que les dynamiques Relation médecin-patient.

Morella (1835) : nouvelle d'horreur
Un narrateur dont on ignore l'identité épouse Morella, une femme érudite et passionnée par la philosophie allemande (Fichte et Friedrich Wilhelm Joseph von Schelling. Elle passe son temps au lit, en train de lire, et à résumer ses lectures à son époux. Ses études tournent autour de la notion de l'être et de l'identité : qui suis-je ? où vais-je après la mort ?
Un jour, Morella tombe enceinte, mais meurt en donnant naissance au nouveau-né. Mais elle demande à son époux de ne pas donner de prénom à l'enfant, faute de quoi quelque chose de sinistre pourrait advenir.
Au fur et à mesure que l'enfant, une fille, grandit et se développe, le narrateur constate qu'elle a une très grande ressemblance avec sa mère, mais il se refuse à lui donner un prénom, comme Morella le lui a demandé. Au dixième anniversaire de l'enfant, la ressemblance avec Morella est incroyable.
Finalement le narrateur décide de baptiser la fille, ce qui a pour effet de ramener l'âme de Morella dans le corps de l'enfant. Ainsi quand le prêtre demande au narrateur quel prénom il souhaite pour l'enfant et qu'il répond « Morella », l'enfant crie « Je suis revenue » mais meurt immédiatement.
Le narrateur, mettant en terre le corps sans vie de l'enfant, découvre que dans la tombe dans laquelle on avait placé le cadavre de Morella, il n'y a plus aucun corps...
Ligeia (1838)
Sur le bord du Rhin, le narrateur rencontre et épouse Ligeia, une jeune noble d'une grande beauté et aux connaissances immenses. Grande et mince, aux longs cheveux noirs ondulés, aux yeux noirs fendus, il émane d'elle une mystérieuse étrangeté. Ligeia tombe malade et meurt en laissant le narrateur au désespoir.
Il se réfugie dans un ancien couvent anglais, et fait la connaissance d'une autre noble jeune fille, Lady Rowena de Trevanion, blonde aux yeux bleus, belle aussi mais très différente de sa première femme. Il l'épouse sans pouvoir oublier un instant Ligeia. Leur chambre de noce ressemble à une tombe. Lady Rowena est rapidement assaillie d'évènements étranges, surnaturels évoquant une maison hantée. Épuisée par son angoisse, peu soutenue par un mari opiomane qui ne l'aime pas, elle tombe malade et meurt.
Dans la chambre mortuaire, le narrateur se retrouve seul à veiller son épouse défunte. Au milieu de la nuit, de nombreux signes montrent que le cadavre revit puis que la mort le reprend. Terrorisé, il assiste à ces résurrections successives jusqu'à ce qu'au petit matin, le cadavre se lève du lit mortuaire entouré de son suaire. Écartant le drap, il se rend compte qu'il a devant les yeux une jeune femme grande, aux yeux et aux longs cheveux noirs, Ligeia.
L'histoire se situe en Hongrie, dans une région forestière de la Transylvanie, après l'expulsion des Ottomans du territoire en 1763. L'intrigue repose sur la haine opposant deux familles nobles germano-hongroises, à la suite d'une ancienne querelle. La première est représentée par le jeune Frederick, baron Metzengerstein, entré en possession de ses domaines à l'âge de dix-huit ans à la suite du décès de ses parents, qui mène une vie de débauche et tyrannise ses vassaux, la seconde par le vieux Wilhelm, comte Berlifitzing, qui a du sang turc dans les veines. Frederick entretient sa haine en contemplant régulièrement une tapisserie qui représente la chute du château de Metzengerstein, à l'époque de la Bataille de Mohács (1526). Elle représente un ancêtre turc de Berlifitzing, monté sur un cheval gigantesque, au moment où un Metzengerstein le tue d'un coup de poignard. Une nuit, un incendie se déclare dans les écuries du château Berlifitzing — évènement dont le voisinage le juge responsable —, et le comte trouve la mort en tentant de sauver son haras. Toutefois, un cheval s'échappe des flammes. Aucun domestique de Berlifitzing ne le reconnaissant comme une propriété du comte, malgré les indices contraires, Metzengerstein le fait sien1.
À la suite de ces évènements, Metzengerstein s'isole des gens de sa classe, s'attachant uniquement au mystérieux cheval, dont les qualités physiques s'avèrent tout à fait remarquables. Une nuit de tempête, Metzengerstein part avec le cheval dans la forêt. Pendant son absence, son château prend feu. Peu après, le cheval entraîne son cavalier dans une course effrénée, sans que Metzengerstein puisse s'y opposer, malgré ses efforts, et se jette avec lui dans les flammes.


Il me reste à relire : Double assassinat dans la rue Morgue et  La Lettre volée (1845), mais je manque de courage pour le moment. 

Lu ces nouvelles dans de très mauvaises conditions, sans pause... et j'ai eu très vite une indigestion ! malgré quelques coup de coeur...