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vendredi 3 janvier 2014

Astérix chez les Pictes de Jean-Yves Ferri et Didier Conrad


  se laisse lire, sans plus
  • 48 pages - 
  • Editeur : Editions Albert René (24 octobre 2013)

Le Village d’Astérix enneigé se remet doucement d’un hiver glacial comme jamais, quand Astérix et Obélix font la plus étonnante des découvertes : un jeune homme enfermé dans un glaçon, échoué sur la plage ! Panoramix est formel : il s’agit d’un Picte. 
Mais qui sont les Pictes ? 
es peuples de l’ancienne Ecosse, redoutables guerriers aux multiples clans, dont le nom, donné par les Romains, signifie littéralement « les hommes peints ». 

Astérix chez les Pictes, c’est donc un voyage épique, en compagnie de Mac Oloch et de la belle Camomilla, vers une contrée riche de traditions. Au fil des pages, on découvre un peuple attachant dont les différences culturelles se traduisent en gags et jeux de mots mémorables. De l’eau de malt, des noms en Mac, des lancers de tronc, des bardes adeptes de la cornemuse, les origines du mur d’Hadrien et du monstre du Loch Ness sont dévoilés ! Et même des Gaulois en kilts, par Toutatis !
*


lecture de décembre 2013

 lu par curiosité, petites choses amusantes par moment, mais plutôt rare. Possible aussi que je n'ai pas tout compris. Pour le dessin, pas trouvé beaucoup de différence, pour les caricatures, juste reconnu Johnny Halliday.

Bref, ce laisse lire sans déplaisir mais... l'humour de René Goscinny manque cruellement.

 personnages :
  • Mac Oloch : Picte tatoué et portant un kilt à tartan vert et jaune. Ressemblant à Oumpah-Pah, il est ainsi un hommage à une autre série créée par le duo Uderzo-Goscinny.
  • Numerusclausus : il est l'agent de recensement venu comptabiliser la population du village gaulois.
  • Ouiskix : amateur de whisky.
  • Camomilla : l'amoureuse de Mac Oloch.
  • Mac Abbeh (caricature de Vincent Cassel) : il a enlevé Camomilla.
  • Mac Keul : barde rockeur (« Quoi ? Qu'est-ce qu'il a Mac Keul ? », en référence à Johnny Hallyday).
  • Afnor : ancêtre du monstre du Loch NessGénéralement désigné comme «l'énorme Afnor», il s'agit d'un jeu de mot avec «les normes AFNOR»






Les Pictes étaient une confédération de tribus brittoniques vivant dans ce qui est devenu l'Écosse du nord et de l'est, présents avant la conquête de l'île de Bretagne par les Romains et jusqu'au xe siècle lorsqu'ils se réunirent avec les Gaëls. Ils vivaient au nord des fleuves Forth et Clyde, et parlaient le picte, une langue éteinte suggérée comme étant liée aux langues brittoniques parlées par leurs voisins du sud, les Bretons insulaires. Les Pictes sont d'ailleurs désignés comme Brithwr par les Gallois. Les Pictes sont considérés comme étant les descendants des Caledonii et autres tribus identifiées par les Romains ou figurant sur la carte du monde de Ptolémée. Le territoire des Pictes, connu sous le nom de Pictavia, ou Pictland en anglais, se fondit progressivement avec le royaume gaélique de Dál Riata et forma le royaume d'Alba. Alba s'étendit, absorbant les royaumes brittoniques du Strathclyde et de Bernicie. Au xie siècle, l'identité des Pictes avait disparu au profit d'un amalgame de peuples identifiés comme « Scots ».- wikipédia


lundi 21 octobre 2013

La Bible selon le Chat de Philippe Geluck

 96 pages
  • Editeur : CASTERMAN (9 octobre 2013)
DIEU EST HUMOUR ET GELUCK EST SON PROPHÈTE

Philippe Geluck ne respecte décidément rien. Son 18e album se prend carrément pour l'Ancien Testament et pour réaliser cette fresque fondatrice, le dessinateur s'est adjoint les services d'un coscénariste célèbre : Dieu en personne.

Avec ses airs de ne pas y toucher, il rhabille les créationnistes pour l'hiver et règle ses comptes avec ceux qui nous menacent des flammes de l'enfer. Oui on peut rire de tout et oui il est sain(t) de dépoussiérer les dogmes car, comme disait l'autre, Dieu est humour.*

Dans La Bible selon Le Chat, Philippe Geluck, récemment libéré des contraintes de la presse hebdomadaire, s'est lancé dans la première histoire longue de sa carrière. Le dessinateur d'un héros solitaire nous croque ici une galerie de personnages hilarants. Depuis les premiers êtres vivants (un peu tarés sur les bords et donc appelés à disparaître) jusqu'à Adam (qui ne semble pas beaucoup plus malin), aucun acteur n'échappe à la moulinette rageuse et désopilante d'un Geluck très en forme, à part, peut-être, Pascal le mouton, devenu l'âme damnée de Dieu, et la jolie Ève, première femme de l'humanité et première femme dans l'oeuvre geluckienne. Adam a bien de la chance d'être tombé sur elle, et nous aussi, par la même occasion.

* C'est vrai, au fond, pourquoi s'esquinter à trouver un obscur écrivaillon quand on a d'aussi bonnes relations avec le Meilleur d'entre tous. Des deux compères, seul Geluck fera des apparitions dans les médias pour assurer la promotion de l'ouvrage. Dieu, cependant très emballé par cette collaboration, se réserve pour l'une ou l'autre séance de dédicace (à des dates non encore communiquées).

 lecture d'octobre 2013
se laisse lire, sans plus Qu'en dire ? pas désagréable à lire, quelques dessins savoureux, mais déçue malgré tout. Ca part dans tous les sens et pas mal de vulgarité. Quand à Dieu marié avec la Grande Faucheuse, je ne vois pas trop où Geluck veut en venir.
Bref, s'il y a une suite, je ne pense pas la lire.