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samedi 21 novembre 2020

Sans rapport avec le castor...

 

Leucorrhinia caudalis
Leucorrhine à large queue

 Même si je fréquente parfois leur territoire, je n'ai pas encore rencontré
le castor, mais les traces de ses activités nocturnes (nous n'avons pas
les mêmes horaires !) ne laissent pas de doutes sur sa présence : arbres coupés
"en taille crayon", parfois de belle taille, et gros dégats dans les plantations
de peupliers... Pour en revenir à Leucorrhinia caudalis, elle m'a offert sa présence
pendant trois jours, les 18, 19 et 20 mai, à l'étang voisin. Images présentées
en leur temps, celles qui suivent font donc un peu doublon, mais la rareté
des visites de l'espèce justifiera je l'espère la redondance du procédé...













dimanche 24 mai 2020

Quatre taches blanches...


Leucorrhinia caudalis
Leucorrhine à large queue

 Bonne surprise ces jours derniers, avec mes retrouvailles avec cette belle
libellule : nous nous étions manqués l'an passé, à moins qu'elle n'aie pas,
à l'époque, fréquenté l'étang voisin où je la retrouve depuis quelques années,
toujours un ou deux mâles, erratiques sans doute, jamais de femelle...
L'espèce est présente à quelques kilomètres, dans les étangs (privés) du parc
du château d'Ussé, le "Château de la belle au Bois Dormant"...
Les ptérostigmas blancs des mâles, très visibles en vol, permettent
de les identifier à quelques mètres...
Rare, menacée et protégée en Poitou-Touraine, elle à donné son nom à
une ANEPE (Association Naturaliste d'Etude et de Protection des Ecosystèmes)
dont j'attends avec impatience la sortie de l'Atlas des Libellules de Touraine...
images des 18, 19 et 20 mai.












jeudi 3 janvier 2019

Disons-le avec des fleurs...



C'est la période des étrennes, alors pourquoi ne pas offrir des fleurs ?
Et vous vous doutez bien que ces fleurs ne seront pas seules, mais fréquentées
par quelques unes de mes copines libellules. Même si les rapports libellule/ fleur
ne sont pas évidents : j'ai pu observer que dans leur majorité elles semblent
éviter ce type de perchoir, est-ce dû au parfum de la fleur, à sa fragilité,
à sa couleur, au fait que les fleurs sont aussi fréquentées par des butineurs
(ainsi que par les frelons, amateurs de butineurs...) ?
Le "bon plan" pour espérer ce type de photo est de réunir beaucoup
de fleurs, dans un lieu où il y a beaucoup de libellules...
Simple question de probalité alors... Et puis il y a aussi
les jours d'état de grâce, où la belle se posera sur le bon et beau support...
Dans la mesure du possible, j'ai essayé de nommer non seulement
la libellule, mais aussi la fleur... Série à suivre...


Platycnemis pennipes sur petite renoncule...

Le même sur Aspérule.

Toute jeune femelle Coenagrion puella sur Lychnis Fleur-de-coucou.

Sympetrum striolatum sur bruyère, un classique !

Toujours sur bruyère, Sympecma fusca.

Leucorrhinia caudalis sur graminée...

Libellula depressa sur Digitale pourpre, fond de marguerites...

Sympetrum striolatum sur Lotier.

lundi 12 juin 2017

Façon castor ?


Leucorrhinia caudalis
Leucorrhine à large queue



C'est toujours un de mes best of de l'année, toujours espéré, pas souvent exaucé.
Vue en 2012, puis rien jusqu'en 2016, et de retour cette année !
Ce qui serait bien, ce serait de trouver sur le site (étang voisin) une femelle,
qui pourrait être le signe d'une implantation durable...
L'étonnant c'est qu'à ces trois reprises, je les ai toujours observées
dans la même partie de l'étang, à 10 m près... 
Voici donc le millésime 2017, images du 10 juin.












mercredi 8 juin 2016

On s'était dit rendez-vous dans 4 ans...


Leucorrhinia caudalis

Leucorrhine à large queue



Très bonne surprise pour moi que cette rencontre à l'étang voisin
ce 7 juin vers 17 h 45 : la Leucorrhine à large queue, dont on ne peut pas dire
qu'elle abonde dans le secteur. Amusant de constater que notre dernière
rencontre remonte à 4 ans (!), à une semaine près, sur le même étang,
au même endroit et à la même heure !
Mais le plus intéressant, c'est que là il y avait 2 individus,
mâles, facilement indentifiable sur les clichés, contre un seul
il y a 4 ans. Un spécimen isolé, c'est un sujet erratique,
deux ça peut être un début de colonisation...
Ils aiment dit-on les eaux ou poussent les nénuphars,
il n'y en a pas ici mais des potamos de plus en plus envahissants
peuvent peut-être convenir...