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samedi 17 juillet 2021

S'arrêter à l'orange...

 

Ischnura pumilio
Ischnure naine ou Agrion nain

 
Surprise ! Je ne m'attendais pas à la rencontrer dans cet étang forestier
où je ne l'avais jamais vue ! Heureusement, elle n'est pas du genre à passer
inaperçue, et son identification ne pose aucun problème. Curieusement,
malgré mon insistance, je n'ai croisé que des femelles, aucun mâle dans
les touffes de carex où elles évoluaient, ni ailleurs ! Les deux mâles
de cette série de photo ont été shooté début mai, à mon étang voisin, ce qui
me donne à penser que ces belles orangées (dites de forme aurantiaca)
pourraient être une seconde génération... Images du 16 juillet.











mercredi 5 mai 2021

Elégance...

 


Ischnura elegans
Agrion élégant


 Le terme "élégant" est-il dû à leur grâce naturelle ou à la variété de la garde-robe
des dames ? Mystère... En voici quelques uns, dont une émergence, nombreuses
ce jour-là, mais pas simple à capter, car outre qu'elles se produisent quelques
centimètres au-dessus de l'eau, les jeunots déjà prudents ont tendance à aller
se cacher derrière leur support dès que s'approche le photographe...
Et en bonus, un invité surprise, Ischnura pumilio, le "petit cousin" (on dit que c'est
la plus petite libellule française). Surprise car je ne le trouve pas tous les ans,
et jamais de suite au même endroit. On dit que c'est une espèce
conquérante (ou pionnière), qui colonise les nouveaux milieux...
Est-ce pour cela qu'elle à la bougeotte ? (dernière image).
On le reconnait à sa tache bleue abdominale, non pas située sur S9,
mais à cheval sur S8 et S9, et à ces ptérostigmas, ceux des ailes
antérieures beaucoup plus grands que ceux des postérieures.
Images du 27 avril au 2 mai.














vendredi 17 août 2018

Du rouge, passons à l'orange...


Ischnura pumilio
Ischnure naine

Il y a des années comme ça : alors que je ne l'avais pas vue depuis
plusieurs saisons, voici ma seconde rencontre avec Ischnura pumilio,
après celle de juin. Malgré sa petite taille (plus petite libellule de France,
encore que certaines Ischnura elegans de petite taille n'en soient pas très loin,
ce qui oblige pour les mâles à considérer le bout de l'abdomen : seul S 10
est bleu chez I. elegans, alors que chez I. pumilio cette couleur couvre aussi
une partie de S 8), elle ne passe pas inaperçue grâce aux femelles immatures
qui affichent un orange DDE du plus bel effet. Petit délire de la nature,
qui donne plutôt aux femelles des teintes discrètes, survie de l'espèce oblige,
ou alors cette teinte vive est là pour décourager les prédateurs, ces couleurs
signifiant souvent "j'ai un goût détestable" (teintes aposématiques).
Vous remarquerez que les dernières femelles de la série sont moins flashy
que les premières : en une dizaine de jours, elles se sont approchées
de la teinte verdâtre de leur maturité : après l'orange, elle passe au vert !
 Images du 28 juillet et du 8 août.













lundi 18 juin 2018

Deux petits Graals...


Coenagrion mercuriale
Agrion de Mercure

Ischnura pumilio
Ischnure naine


Deux petites espèces que je m'agaçais de ne pas rencontrer plus souvent !
Agrion de Mercure ne m'avait permis qu'une rencontre il y a 5 ou 6 ans,
même pas retrouvée dans mes archives, donc bien content de le rencontrer
dans ce ru entre deux étangs, où je recherche plutôt les Cordulégastres.
De même pour Ischnura pumilio, un seul mâle à l'étang voisin, et j'avais
très envie de croiser ces belles femelles oranges et immatures
dont parlent les livres ! Impossible de les louper, même si le temps
venteux et gris ne se prêtait guère à la photo de cette petite chose !
Images respectivement du 24 mai et du 13 juin.