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lundi 30 juin 2025

Rayon Gomphiseries...

 

Gomphus simillimus

Gomphe semblable


Gomphus pulchellus
Gomphe joli (ou gentil)

 
Le tableau n'est pas complet, il me manque G. vulgatissimus
pour avoir le trio des gomphes normands. Toujours une bonne surprise
de trouver G. simillimus (4 premières images), avec cet immature puis
un sujet guère plus agé. Les quatre images suivantes sont pour
G. pulchellus, bien gentil de se présenter avec sa fiancée...
Images des 13 mai puis 16 et 20 juin.












mercredi 5 juin 2024

Bonne surprise !

 


Gomphus simillimus
Gomphe semblable

 Je ne l'avais pas revu depuis un moment, celui-ci, et dans mes récoltes
tourangelles il était devenu de plutôt rare, et même absent ces dernières 
années ! Je l'ai donc re-trouvé avec plaisir dans une friche bordant l'Airon,
petite rivière affluent de la Sélune. Comme le site abrite aussi G. vulgatissimus,
j'y ai regardé à deux fois, mais les pattes marquées de jaunes ne trompent pas.
Quand même un cliché des appendices anaux pour assurer le coup ! Il s'agit d'un
seul individu, 10 minutes se sont écoulées entre les deux premiers clichés
et les autres, quand j'ai eu la chance de le croiser une seconde fois.
Images (encombrées) du 31 mai.














vendredi 7 décembre 2018

Kimanjki ? (2)


Je vous avais parlé d'une suite ? La voici : le drame est toujours
au coin de la feuille, au détour du brin d'herbe... Question d'échelle
sans doute, ces scènes nous émeuvent moins qu'un lion dévorant un gnou,
qu'un requin croquant une otarie, mais elles sont là, sous nos yeux, à nos pieds,
dans notre quotidien... La constante est que, mangeurs ou mangés,
ils s'inscrivent tous dans la continuité de la survie, et donc de la vie.
Images légendées avec selon le cas et dans la mesure du possible
le nom du mangeur, celui du dévoré, ou les deux...



Gomphus vulgatissimus, Gomphe à pattes noires dévorant une Panorpe, l'inoffensive Mouche-scorpion

Revoilà Madame Orthetrum cancellatum finissant sa mouche...

Gomphus simillimus, Gomphe semblable, victime indeterminée...

Encore Gomphe à pattes noire, une Tipule au menu...

Anax imperator se contentant d'une mouche...

Autre Madame O. cancellatum, autre mouche...

Je m'apprêtais à photographier ce Sympétrum sanguin qui effrayé est allé se poser 30 cm plus loin, devant le piège
de cette Micrommata virescens, qui guettait dans sa cachette confectionnée sous une feuille pliée.
L'agonie n'a duré que quelques secondes...

Autre Anax imperator, une femelle dégustant un papillon Demi-deuil...

samedi 28 juillet 2018

Rayon Gomphiserie...


En cette déjà fin juillet, les Gomphidae, car vous avez deviné que c'est d'eux
qu'il s'agit, commencent à se faire rares, du moins pour les trois espèces
apparues en premier, dès le mois de mai : G. vulgatissimus, G. simillimus
et G. pulchellus. Il est donc temps de leur consacrer une série,
ce qui ne m'empêchera d'y revenir par la suite...
Et toujours deux coches qui manquent : G. flavipes et O. uncatus...


Gomphus vulgatissimus 

Gomphe à pattes noires

D'abord mâle adulte (couleur verte), puis femelle.




Gomphus pulchellus 

Gomphe joli (ou gentil)


Deux mâles, dans la rosée et gros plan.




Gomphus simillimus 

Gomphe semblable


Deux mâles, le premier fraîchement émergé.




Gomphus graslinii

Gomphe de Graslin


D'abord femelle en plein casse-croûte, puis mâle avcec son "verre à pied".




Onychogomphus forcipatus 
Onychogomphe à pinces

Deux mâles. Toujours pas rencontré O. uncatus.




Ophiogomphus cecilia 
Ophiogomphe serpentin

Enfin la belle Cecilia, que j'ai failli attendre,
et qui donne une leçon de camouflage.





jeudi 31 août 2017

Graslin et ses cousins...


Gomphus graslinii
Gomphe de Graslin


Presque un grande année pour ce Gomphe trop rare : trois sujets observés !
Habituellement, je ne le rencontre qu'une ou deux fois dans la saison...
Premier cliché, classiquement posé au sol, deuxième posé sur des végétaux
mais il ne pouvait guère choisir pire, on fait avec, troisième image,
surprise, dans le jardin en rentrant de sortie, cette femelle prédatrice
se posant dans un prunus, d'où les couleurs...
Ce n'est que justice après tout que ce Gomphe identifiable
à sa marque jaune en forme de verre (à vin) sur S.9
soit bien représenté dans le Chinonais...
Pour qu'ils se sentens moins seuls, j'ai convié quelques cousins
à les rejoindre, dans l'ordre : Gomphus pulchellus, G. simillimus (x 2),
G. vulgatissimus et Onychogomphus forcipatus.












samedi 19 août 2017

Copie non conforme...


Gomphus simillimus
Gomphe semblable



Semblable à qui ? Mais à Gomphus pulchellus ! Le descripteur de l'espèce
était peut-être fatigué ce jour-là, mais il n'a pas fait preuve d'originalité...
On ne peut pas nier non plus qu'ils n'aient pas un air de famille,
commun à tous les gomphes du reste : c'est jaune et noir !
La différence la plus évidente est la teinte plus soutenue, avec plus de noir
sur le thorax, l'abdomen nettement en massue, et il fréquente des eaux plus courantes
en étant en France davantage cantonné au sud...
Clichés de fin mai à mi-juin.












Ce dernier cliché m'a beaucoup amusé quand je l'ai découvert sur écran...
J'ai imaginé un petit dialogue, inspiré de l'histoire de la Grenouille à grande bouche :


            - T'es qui, toi ?
            - Ben j'suis un Gomphe...
            - Ah... Et tu manges quoi ?
            - Ben des mouches, des moucherons...
            - Ah...
            - Et toi, t'es qui ?
            - Moi j'suis... un aigle !