Marie des fées (c) Atelier des fées brodeuses 2016
Ais je le don d'ubiquité ?
Non. je ne serai pas à Louhans mais à Moncoutant ce week end là :
une précision que je suis très agacée d'avoir à donner regulierement et qui est liée au fait qu'un club de brodeuses dijonnais utilise le même nom que moi :( j'ai eu beau leur signaler il y a déjà longtemps * que c'était source de regrettables confusions et que j'ai créé mon entreprise avant leur club , rien n'y fait :(
La moindre des corrections vis à vis du public serait d'au moins indiquer quand cette entité participe à une manifestation qu'il s'agit d'un club et pas du créateur du même nom, moi en l'occurrence..
* J' avais déjà protesté en 2007
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03 novembre 2016
19 novembre 2015
Soutien
Marie des fées (c) Atelier des fées brodeuses 2015
Message aux visiteuses de Créations et Savoir Faire qui se plaignent de ci, de là, de la défection d'une partie des exposants.
Parmi les exposants prévus, certains par optimisme invéteré. par fatalisme ou par réelle conviction ont soutenu la décision de CSF de maintenir le salon.
D'autres ont renoncé.
D'autres ne sont restés que parce que la perspective d'avoir à payer des pénalités insupportables ne leur a pas laissé le choix après la décision de maintien du salon prise sans aucune concertation.
Parmi ces exposants. certains ont osé le dire, d'autres n'en pensent pas moins...
Message à toutes :
La meilleure façon de manifester votre soutien aux créateurs qui ont été embarqués de force dans cette galère et l'ont dit sur leurs sites, pages ou newsletters, c'est comme je l'ai déjà écrit hier sur FB d'aller faire au plus vite sur leurs sites respectifs les achats que vous aviez prévu de faire sur leur stand...
Message aux visiteuses de Créations et Savoir Faire qui se plaignent de ci, de là, de la défection d'une partie des exposants.
Parmi les exposants prévus, certains par optimisme invéteré. par fatalisme ou par réelle conviction ont soutenu la décision de CSF de maintenir le salon.
D'autres ont renoncé.
D'autres ne sont restés que parce que la perspective d'avoir à payer des pénalités insupportables ne leur a pas laissé le choix après la décision de maintien du salon prise sans aucune concertation.
Parmi ces exposants. certains ont osé le dire, d'autres n'en pensent pas moins...
Message à toutes :
La meilleure façon de manifester votre soutien aux créateurs qui ont été embarqués de force dans cette galère et l'ont dit sur leurs sites, pages ou newsletters, c'est comme je l'ai déjà écrit hier sur FB d'aller faire au plus vite sur leurs sites respectifs les achats que vous aviez prévu de faire sur leur stand...
Nos vies ont changé...
Marie des fées (c) Atelier des fées brodeuses 2015
quand on est salarié que ce soit dans le public ou le privé, quand on est entrepreneur avec des salariés, pas le choix il faut continuer à avancer, en respectant les consignes données par les pouvoirs publics, sans chercher pour autant à se surexposer au danger ou à surexposer les autres...
Quand on est comme moi seule à la barre, avec des ambitions très limitées et un revenu généré tout aussi limité, en revanche...
Tentée de laisser tout tomber, de me rouler en boule dans un coin sans pouvoir pour autant arrêter de penser à ce que peut arriver à mes enfants, à tous ceux que j'aime et plus généralement au monde occidental même si je me rends compte que j'ai de moins en moins d'affinités avec une partie de mes concitoyens...
Introspection, auto critique, raison et déraison
Si le pays est et va rester en état d'urgence, moi je reste en état de choc
J'ai été émue ce matin par le texte d'Harlan Coben ( un écrivain dont pourtant j'apprécie peu les livres )
http://www.parismatch.com/Culture/Livres/La-lettre-de-Harlan-Coben-a-la-France-les-attentats-de-Paris-867027
Son message me rappelle que c'est cette image un peu sublimée que beaucoup de francophiles ont de nous et qu'il nous faudra le temps du deuil et du choc frontal passé être à la hauteur de cette vision
Quand on est comme moi seule à la barre, avec des ambitions très limitées et un revenu généré tout aussi limité, en revanche...
Tentée de laisser tout tomber, de me rouler en boule dans un coin sans pouvoir pour autant arrêter de penser à ce que peut arriver à mes enfants, à tous ceux que j'aime et plus généralement au monde occidental même si je me rends compte que j'ai de moins en moins d'affinités avec une partie de mes concitoyens...
Introspection, auto critique, raison et déraison
Si le pays est et va rester en état d'urgence, moi je reste en état de choc
J'ai été émue ce matin par le texte d'Harlan Coben ( un écrivain dont pourtant j'apprécie peu les livres )
http://www.parismatch.com/Culture/Livres/La-lettre-de-Harlan-Coben-a-la-France-les-attentats-de-Paris-867027
Son message me rappelle que c'est cette image un peu sublimée que beaucoup de francophiles ont de nous et qu'il nous faudra le temps du deuil et du choc frontal passé être à la hauteur de cette vision
17 novembre 2015
Courage ?
Marie des fées (c) Atelier des fées brodeuses 2015
Alors entendons nous bien:
je ne vois aucun " courage" dans les statuts FB ou fils de discussion se rapportant à Créations et Savoir Faire qui disent en substance " moi j'ai mes billets reservés, si j'annule je serai pas remboursée donc j'y vais et je compte bien profiter " et qui dissimulent ce qui pour moi relève surtout d'un manque de lucidité au mieux, ou d'un égoisme peu glorieux au pire, derrière un bien commode ' il ne faut pas donner raison aux terroristes " de citoyenne modèle...
Alors que les pouvoirs publics ont parlé d'état de guerre et d'années de sang devant nous ,
que l'Ile de France est en état d'urgence renforcé,
que d'ailleurs le sang des victimes de vendredi est encore présent dans les lieux concernés,
que toutes n'ont même pas encore pu être identifiées,
qu'un des terroristes est en fuite,
que les forces de l'ordre ont beaucoup mieux à faire en ces jours terribles que de gérer la sécurité de gens qui n'ont strictement aucune obligation à être à Paris en ce moment contrairement aux gens qui y travaillent ou qui y vivent et qui sont pour moi les seuls vrais courageux .
Quant à ceux des créateurs qui y vont quand même juste parce-qu'ils n'ont pas le choix vu que les organisateurs refusent d'annuler ou de reporter, que donc les frais très lourds engagés ne sont pas remboursables et que leur entreprise ne pourrait absorber cette perte sèche sans se mettre en danger oui à eux aussi il va falloir du courage pour faire un salon la boule au ventre et en plus en sachant que la fréquentation donc les ventes ne sera pas celle attendue avant les attentats.
Quant aux créateurs qui ont pris le risque d'annuler leur venue et n'ont pas tous loin de là la carrure de DMC, je salue leur sens des responsabilités et leur courage à eux aussi.
Mise à jour du 18/11:
petite mise au point suite au reproche qui m'a été fait ce matin sur un fil de discussion : "je règlerais des comptes personnels avec CSF" :
Alors entendons nous bien (bis)
- le chantage, les pressions faites sur les petits exposants : ceux que je connais personnellement et me l'ont dit comme ceux qui s'en sont plaints sur leurs pages ou sites respectifs,
- les dissimulations faits aux visiteurs potentiels sur les annulations.
je n'ai jamais voulu faire des salons de cette taille parce que je n'en ai ni les moyens techniques ni les moyens financiers ni tout simplement l'envie ..
C'est vrai que ce n'est pas la première fois que je critique leur façon de traiter les exposants ou les visiteurs: je ne connais pas les organisateurs; je les juge sur les faits et leur communication.
Leur façon de faire me révulse et je le dis
Alors entendons nous bien:
je ne vois aucun " courage" dans les statuts FB ou fils de discussion se rapportant à Créations et Savoir Faire qui disent en substance " moi j'ai mes billets reservés, si j'annule je serai pas remboursée donc j'y vais et je compte bien profiter " et qui dissimulent ce qui pour moi relève surtout d'un manque de lucidité au mieux, ou d'un égoisme peu glorieux au pire, derrière un bien commode ' il ne faut pas donner raison aux terroristes " de citoyenne modèle...
Alors que les pouvoirs publics ont parlé d'état de guerre et d'années de sang devant nous ,
que l'Ile de France est en état d'urgence renforcé,
que d'ailleurs le sang des victimes de vendredi est encore présent dans les lieux concernés,
que toutes n'ont même pas encore pu être identifiées,
qu'un des terroristes est en fuite,
que les forces de l'ordre ont beaucoup mieux à faire en ces jours terribles que de gérer la sécurité de gens qui n'ont strictement aucune obligation à être à Paris en ce moment contrairement aux gens qui y travaillent ou qui y vivent et qui sont pour moi les seuls vrais courageux .
Quant à ceux des créateurs qui y vont quand même juste parce-qu'ils n'ont pas le choix vu que les organisateurs refusent d'annuler ou de reporter, que donc les frais très lourds engagés ne sont pas remboursables et que leur entreprise ne pourrait absorber cette perte sèche sans se mettre en danger oui à eux aussi il va falloir du courage pour faire un salon la boule au ventre et en plus en sachant que la fréquentation donc les ventes ne sera pas celle attendue avant les attentats.
Quant aux créateurs qui ont pris le risque d'annuler leur venue et n'ont pas tous loin de là la carrure de DMC, je salue leur sens des responsabilités et leur courage à eux aussi.
Mise à jour du 18/11:
petite mise au point suite au reproche qui m'a été fait ce matin sur un fil de discussion : "je règlerais des comptes personnels avec CSF" :
Alors entendons nous bien (bis)
- j'ai détesté :
- le chantage, les pressions faites sur les petits exposants : ceux que je connais personnellement et me l'ont dit comme ceux qui s'en sont plaints sur leurs pages ou sites respectifs,
- les dissimulations faits aux visiteurs potentiels sur les annulations.
- j'assume pleinement mes propos sur l'inconscience pour ne pas dire plus de celles qui veulent à tout prix se déplacer dans une ville en état d'urgence renforcé !!! Avec encore une opération du raid ce matin même en Seine St Denis durant laquelle une femme s'est fait sauter avec une ceinture d'explosifs, vraiment c'est le moment de venir de province acheter des babioles sur un salon parisien? Alors que plus de solidarité aurait pu permettre d'obliger les organisateurs à annuler.
- La seule raison ( en dehors d'impératifs professionnels incontournables ) pour laquelle je trouve les déplacements justifiés ces jours ci c'est celle de vouloir être près de ceux qu'on aime
- L'allusion à un éventuel règlement de compte personnel entre moi et les gens de CSF est pure spéculation:
je n'ai jamais voulu faire des salons de cette taille parce que je n'en ai ni les moyens techniques ni les moyens financiers ni tout simplement l'envie ..
C'est vrai que ce n'est pas la première fois que je critique leur façon de traiter les exposants ou les visiteurs: je ne connais pas les organisateurs; je les juge sur les faits et leur communication.
Leur façon de faire me révulse et je le dis
12 novembre 2015
Mélancolie, souvenirs et marquoirs...
Marie des fées (c) Atelier des fées brodeuses 2015
Cette photo date de novembre 2014 ( du 13 novembre 2014 très exactement ) mais j'aurais pu prendre exactement la même aujourd'hui...
Brume, mélancolie voire plus si affinités...
Fatigue, vague à l'âme que le Madeleine project découvert ce matin grâce à Sylvaine Lenoir a encore accentué..
Cette histoire est scotchante, troublante...
Toutes ces choses qui nous survivent ont tant à dire...
Une plongée dans l'intimité d'une inconnue qui du coup nous devient plus proche peut être que certaines personnes que nous avons cotoyées ou que nous cotoyons.
Madeleine aurait fêté ses 100 ans cette année, ce qui me touche car elle était donc contemporaine de mon père lui même décédé en janvier 2015 à 98 ans.
S'est elle un jour posé la question de savoir ce que deviendrait le contenu de ses valises et de ses cartons, de ses agendas, de ses lettres.
Sans enfant ni neveu ou nièce, à qui transmettre toutes ces choses ?
Elle ne les a cependant pas détruites.
Avait elle oublié leur existence durant les 20 dernières années de sa ( très ) longue vie ?
Aurait elle aimé cette mise en lumière ?
Mais j'ai envie d'en savoir plus, beaucoup plus: du voyeurisme sentimental ?
Mais il faut que je me secoue: il y a le salon de La Tour de Salvagny ce week end et puis je dois me remettre à mon programme de broderies et donc au Marquoir d'hiver avec ses héllébores et son oiseau qui reste optimiste ( ce dont j'ai bien besoin )
A propos de marquoirs et d'objets du passé qui ont une âme, je ne peux pas emporter à La Tour de Salvagny les originaux trop encombrants et fragiles des deux marquoirs du XIX dont j'ai programmé la reproduction mais s'ils vous intéressent, j''ai prévu une offre spéciale de souscription : n'hésitez pas à me la demander:
Cette photo date de novembre 2014 ( du 13 novembre 2014 très exactement ) mais j'aurais pu prendre exactement la même aujourd'hui...
Brume, mélancolie voire plus si affinités...
Fatigue, vague à l'âme que le Madeleine project découvert ce matin grâce à Sylvaine Lenoir a encore accentué..
Cette histoire est scotchante, troublante...
Toutes ces choses qui nous survivent ont tant à dire...
Une plongée dans l'intimité d'une inconnue qui du coup nous devient plus proche peut être que certaines personnes que nous avons cotoyées ou que nous cotoyons.
Madeleine aurait fêté ses 100 ans cette année, ce qui me touche car elle était donc contemporaine de mon père lui même décédé en janvier 2015 à 98 ans.
S'est elle un jour posé la question de savoir ce que deviendrait le contenu de ses valises et de ses cartons, de ses agendas, de ses lettres.
Sans enfant ni neveu ou nièce, à qui transmettre toutes ces choses ?
Elle ne les a cependant pas détruites.
Avait elle oublié leur existence durant les 20 dernières années de sa ( très ) longue vie ?
Aurait elle aimé cette mise en lumière ?
Mais j'ai envie d'en savoir plus, beaucoup plus: du voyeurisme sentimental ?
Mais il faut que je me secoue: il y a le salon de La Tour de Salvagny ce week end et puis je dois me remettre à mon programme de broderies et donc au Marquoir d'hiver avec ses héllébores et son oiseau qui reste optimiste ( ce dont j'ai bien besoin )
A propos de marquoirs et d'objets du passé qui ont une âme, je ne peux pas emporter à La Tour de Salvagny les originaux trop encombrants et fragiles des deux marquoirs du XIX dont j'ai programmé la reproduction mais s'ils vous intéressent, j''ai prévu une offre spéciale de souscription : n'hésitez pas à me la demander:
07 avril 2014
Le point de croix de Régine ( et de Geneviève )
Marie des fées (c) Atelier des fées brodeuses 2014
Comme je l'ai écrit hier sur le blog de 123 Catherine qui évoquait dans un billet la disparition de Régine Deforges, plus on avance en âge , plus on voit se tourner des pages et partir des personnes qui ont façonné notre paysage intime...
Amis ou parents bien sur mais aussi des personnes jamais approchées mais qui pourtant ont compté pour nous par leurs oeuvres lues ou entendues, par leurs actes dans la sphère publique.
Régine Deforges était l'une d'elles. Courageuse et rebelle, forte et pourtant fragile du moins il me semble.
Intéressante...
Intéressante...
J'aurais aimé la connaitre. Plusieurs de ses ouvrages sont dans ma bibliothèque :
Les premiers tomes de la série initiée avec la Bicyclette bleue; plusieurs ouvrages tournant autour du point de croix notamment le Grand livre du point de croix, le Tarot au point de croix, le livre présentant sa collection de marquoirs * ; ses mémoires... Aucun texte érotique - c'est pas trop mon truc - mais son livre de cuisine :)

Je me suis replongée hier dans le Livre du point de croix dont Régine Deforges était co-auteur avec Geneviève Dormann, toutes deux s'étant découvertes fortuitement brodeuses et collectionneuses d'ouvrages et modèles de point de croix .
Je ne l'avais pas relu depuis longtemps et j'avais donc oublié la teneur de la préface rédigée par Geneviève Dormann. Or elle me parle grandement :)
Je ne l'avais pas relu depuis longtemps et j'avais donc oublié la teneur de la préface rédigée par Geneviève Dormann. Or elle me parle grandement :)
Extraits :
- " son résultat( celui de la broderie ) importe moins que son élaboration, la concentration qu'elle requiert, la puissance de rêve ou d'évasion qu'elle favorise "
Je suis bien d'accord et en relisant ce texte de Geneviève Dormann je réalise à nouveau que ce qui m'empêche souvent d'être émue par un ouvrage c'est d'avoir le sentiment que pour celle qui l'a brodé seuls le résultat et sa perfection importent. Trop de perfection et de recherche de perfection ou de performance me dérange. Je suis certes capable d'admirer dans certains cas le résultat mais je ne suis pas touchée.
- " L'esprit continue à marcher avec les doigts. Elle (la broderie ) permet aussi d'écouter de la musique ou de converser "
- " Le morceau de canevas garde longtemps la trace des moments précis d'une vie que seule la brodeuse peut encore décrypter longtemps après "
- " Surgissent les ombres des petites filles d'autrefois, des jeunes femmes (-) dont j'aime à deviner les secrets "
- " leurs harmonies de couleurs, le choix des motifs, leurs dédicaces naïves et même leurs oublis ou leurs erreurs m'en disent long "
Oui...Je pense la même chose et j'ajouterai que j'ai cette même démarche quand j'examine le dessin d'un sampler que je n'ai pas dessiné moi même et que je m'apprête à le broder ou que je me contente de le mettre dans la grande boite où sont rangés mes coups de coeur divers issus de l'imagination de créatrices qui sont mes contemporaines : j'aime essayer d'imaginer ce qui a pu conduire la créatrice à le composer de la sorte...
*
*
Dans les archives de l'Ina figure une émission de Bernard Pivot datant de 1986 (année de publication du Livre du Point de Croix ) les livres du mois
11 octobre 2012
Etre ou ne pas être...raisonnable
Il y avait déjà sur ma pile " à broder d'urgence "
l'Abc de l'Arche de Noé
deux trousses : Marie et Jeanne
trois samplers de la série Sous le soleil : les Cévennes ardéchoises, la Bresse et le Revermont, l'Ile de France
Sans parler des dessins depuis longtemps en attente (dessinés dans ma tête seulement )
Mais depuis quelques jours Morticia cherche à s'imposer en tête de liste au motif que vu son sujet c'est maintenant ou dans un an sachant que je déteste broder hors saison.
Morticia rejette la faute de son envie soudaine d'accéder enfin à la vie sur mon amie Ghislaine qui la semaine dernière à Puyloubet m'a fait repenser à cette idée mise de côté il y a deux ans pour cause de retards pris ailleurs (déjà !)
Un temps maussade, Halloween dans l'air, deux nuits d'insomnie passées en grande partie à dessiner et voilà le résultat (flouté et en noir et blanc pour préserver l'original: les vraies couleurs sont très gaies )
la maison de Morticia avec son animalerie spéciale sorcière:
à gauche l'avant et à droite l'arrière de la maison;
on y retrouve quelques personnages humains ou pas du Bienvenue Halloween déjà édité
( j'aime bien que mes dessins soient un peu comme des épisodes
( j'aime bien que mes dessins soient un peu comme des épisodes
d'une histoire que je (me) raconte )
mais il y atrois quatre nouveaux venus dans cet épisode :-)
mais il y a
L'intérieur de la trousse est aussi dessiné mais vous ne le verrez pas pour le moment.
Et un gros dilemne pour moi:
dois je laisser ce projet dormir jusqu'à l'an prochain (ce serait raisonnable vu les urgences ci dessus dont Noé qui est un gros projet, vu aussi le peu d'intérêt des brodeuses françaises pour Halloween et aussi le fait que même si ja la brode tout de suite cette trousse Morticia ne sera pas publiée à temps pour Halloween 2012 )
ou bien dois je céder à mon envie et me faire ce plaisir de saison quitte à retarder d'autant gravement les autres instances vu qu'il y a bien deux semaines voire plus de broderie sur ce projet ?
Suis je quelqu'un de raisonnable ?
Pour certaines choses, oui - et même parfois trop mais pour d'autres je suis peu raisonnable et parfois même pas du tout...
Les paris sont ouverts pour le résultat de la bataille entre moi et moi .
Vous pouvez me donner votre avis par mail pour m'aider à trancher.
02 avril 2012
De retour de Luneville
Comment dire ?
Disons que les salons se suivent et ne se ressemblent pas ...
Si le salon de la semaine derniere en Alsace a été comme je l'ai souligné dans un précédent billet une jolie réussite surtout pour une premiere édition et a fait plaisir à tous ( visiteurs, organisateurs et exposants) celui de Luneville aura été le contre-exemple parfait:
J'ai pour habitude d'être indulgente surtout quand il s'agit d'un premier essai mais vraiment là trop de choses n'allaient pas :(
En plus pour ajouter aux mauvais souvenirs que j'aurai de ce salon une personne indélicate m'a volé une paire de ciseaux avec son petit coussin brodé en 1/1 (à mes initiales) et un gamin mal élevé n'a rien trouvé de mieux que de coller un Malabar bien machouillé sur un des draps brodés qui me sert de nappage de stand !
Heureusement que j'étais logée pas très loin chez des amis que je vois trop peu et que j'ai donc passé en leur compagnie de très bonnes soirées parce-que sinon...
Heureusement aussi que nous avons pu bavarder entre exposants embarqués dans la même galère (cela nous a permis de garder malgré tout le sourire )
Et je ne garde pas rancune à la Lorraine:
D'ailleurs j'espère bien venir à Marly en 2013 et j'ai bien avancé la broderie de mon petit hornbook régional...
Disons que les salons se suivent et ne se ressemblent pas ...
Si le salon de la semaine derniere en Alsace a été comme je l'ai souligné dans un précédent billet une jolie réussite surtout pour une premiere édition et a fait plaisir à tous ( visiteurs, organisateurs et exposants) celui de Luneville aura été le contre-exemple parfait:
- un choix d'agencement de salle désastreux avec en plus trop de revendeurs en tous genre et pas assez de créateurs ce qui fait que l'interet suscité aupres des brodeuses de la région n'a pas été celui qu'on aurait pu attendre dans une ville de la taille de Luneville;
- des odeurs de friture venant des cuisines (avec en prime une hotte surmenée qui a déclenché l'alarme incendie le dimanche );
- des plafonniers en panne à l'étage (déjà pas gâté question lumière ) : ils n'ont été réparés - partiellement - que le samedi matin;
- une brocante et une course relais le dimanche quasiment au meme endroit d'où des difficultés d'acces pour les visiteurs interessés mais en revanche une flopée de visiteurs non concernés qui sont entrés là pour passer le temps apres ou avant la course ou la brocante;
J'ai pour habitude d'être indulgente surtout quand il s'agit d'un premier essai mais vraiment là trop de choses n'allaient pas :(
En plus pour ajouter aux mauvais souvenirs que j'aurai de ce salon une personne indélicate m'a volé une paire de ciseaux avec son petit coussin brodé en 1/1 (à mes initiales) et un gamin mal élevé n'a rien trouvé de mieux que de coller un Malabar bien machouillé sur un des draps brodés qui me sert de nappage de stand !
Heureusement que j'étais logée pas très loin chez des amis que je vois trop peu et que j'ai donc passé en leur compagnie de très bonnes soirées parce-que sinon...
Heureusement aussi que nous avons pu bavarder entre exposants embarqués dans la même galère (cela nous a permis de garder malgré tout le sourire )
Et je ne garde pas rancune à la Lorraine:
D'ailleurs j'espère bien venir à Marly en 2013 et j'ai bien avancé la broderie de mon petit hornbook régional...
17 mars 2012
Apres midi au jardin
J'aurai du mieux employer mon temps vu les deux salons qui se profilent à l'horizon ( l'un en Alsace l'autre en Lorraine) pour lesquels je n'ai encore rien préparé alors que je pars jeudi matin mais je n'ai rien fait d'autre que trainer au jardin en feuilletant distraitement des magazines et en faisant la liste de tout ce que je devrais faire ici ou là ...
Un spleen de printemps sans raison objective dont j'aimerais bien me débarrasser...
Un spleen de printemps sans raison objective dont j'aimerais bien me débarrasser...
12 mars 2012
Regrettable homonymie
Suite aux questions de certaines brodeuses, je précise que les créations de l'Atelier des fées brodeuses et donc moi par la même occasion ne seront pas présentes à Dole les 2 et 3 juin 2012 lors du Festival de Broderie organisé par le club de Dole.
Les " fées brodeuses " qui figurent au programme correspondent à un club dijonnais qui s'est choisi un nom très proche du nom qui est le mien depuis 12 ans maintenant.
Ce n'est pas la première fois que j'ai à faire une mise au point à ce sujet: voir mon message de 2007 http://feesbrodeuses.blogspot.com/2007/09/pas-dijon.html
Je vais être très attentive et s'il s'avérait que ce club ait une activité de commercialisation sur ce salon ou ailleurs, je serai amenée à intervenir d'une autre manière.
Les " fées brodeuses " qui figurent au programme correspondent à un club dijonnais qui s'est choisi un nom très proche du nom qui est le mien depuis 12 ans maintenant.
Ce n'est pas la première fois que j'ai à faire une mise au point à ce sujet: voir mon message de 2007 http://feesbrodeuses.blogspot.com/2007/09/pas-dijon.html
Je vais être très attentive et s'il s'avérait que ce club ait une activité de commercialisation sur ce salon ou ailleurs, je serai amenée à intervenir d'une autre manière.
06 octobre 2011
Il s'en passe des choses entre Bresse et Revermont...
Comme vous le savez si vous êtes une fidèle lectrice de ce blog, j'ai quitté Lyon à la mi novembre 2010 pour venir habiter sur la corniche du Revermont.
Un paysage calme et serein, encore étonnamment préservé de trop de traces du monde moderne. Des bois, des prés, des champs comme une mer moutonneuse à perte de vue coté Bresse louhannaise en direction des monts de Bourgogne. Au dos de la maison, les collines du Revermont et les plateaux de la petite montagne...
Un petit village, traversé par une nationale très fréquentée mais néanmoins tranquille et serein lui aussi. Connu jusqu'ici surtout grâce à son histoire et à la découverte de vestiges romains et gaulois.
Et depuis le dernier week-end par le " son et lumière " très inattendu organisé par son maire qui a voulu célébrer en privé mais de manière néanmoins très spectaculaire ses 40 ans de mariage.
Moyennant quoi les habitants, non prévenus de ces intentions, ont été reveillés entre minuit et Oh 30 à par des bruits d'explosion en série venant du centre du village suivis d'une longue volée de cloches émanant du clocher de l'église.
Comme seuls les villageois du centre étaient à même d'en comprendre l'origine (un feu d'artifice ) , la plupart des administrés du village ( dont l'habitat est assez dispersé comme souvent à la campagne ) n'ont pas compris et beaucoup dont moi ont même d'abord cru qu'un camion rempli d'explosifs avait pris feu dans la traversée du village. Dans le silence de la nuit et de par la conformation des lieux, les bruits apparaissaient d'autant plus inquiétants qu'ils résonnaient sur les monts proches.
Renseignement pris le lendemain (dans le village on ne parlait que de cela !) il s'est donc averé qu'il s'agissait d'une fête privée organisée par le maire.
Lequel non seulement n'avait pas prévenu les habitants de ses intentions mais n'a pas non plus cru bon de présenter ses excuses a posteriori pour ce " tapage nocturne "
Bien au contraire, il a pris les choses à la rigolade allant même jusqu'à traiter de " culs serrés" les râleurs dans une interview parue dans le journal local.
Je suis suffoquée par cette arrogance et ce mépris envers ceux qui n'étaient pas de la fête: " tout le monde a apprécié " a t il déclaré sur une radio nationale...
Oui ses invités sûrement...
Les autres c'est moins certain, le problème étant que dans un petit village, il vaut mieux être " bien avec le maire " et que donc beaucoup mettront leur mauvaise humeur dans leur poche pour ne pas risquer des embêtements dans l'attente des prochaines élections. Râler est parfois un luxe.
Je n'aurais rien eu à dire si ces festivités tapageuses avaient fait l'objet d'un avertissement préalable.
Et j'aurais apprécié qu''elles interviennent à une heure plus décente car tant qu'à faire de donner dans la munificence spectaculaire, il aurait été élégant d'en faire " vraiment " profiter tout le monde .
Car les motifs de ces débordements pour heureux qu'ils soient ne justifient en aucune manière qu'ils aient eu lieu aussi tard dans la nuit.
Si chaque administré fait désormais de même avec la bénédiction du maire et du curé, il va y avoir ici une ambiance digne d'Ibiza !
Vue de loin, cette histoire peut faire sourire largement...
C'est vrai qu'on se croirait dans une joyeuse comédie à l'italienne ou à la Pagnol ...
Et qu'il n'y a pas eu "mort d'homme".
Mais pourtant cette initiative me met très mal à l'aise par la mentalité qu'elle me semble traduire.
Un paysage calme et serein, encore étonnamment préservé de trop de traces du monde moderne. Des bois, des prés, des champs comme une mer moutonneuse à perte de vue coté Bresse louhannaise en direction des monts de Bourgogne. Au dos de la maison, les collines du Revermont et les plateaux de la petite montagne...
Un petit village, traversé par une nationale très fréquentée mais néanmoins tranquille et serein lui aussi. Connu jusqu'ici surtout grâce à son histoire et à la découverte de vestiges romains et gaulois.
Et depuis le dernier week-end par le " son et lumière " très inattendu organisé par son maire qui a voulu célébrer en privé mais de manière néanmoins très spectaculaire ses 40 ans de mariage.
Moyennant quoi les habitants, non prévenus de ces intentions, ont été reveillés entre minuit et Oh 30 à par des bruits d'explosion en série venant du centre du village suivis d'une longue volée de cloches émanant du clocher de l'église.
Comme seuls les villageois du centre étaient à même d'en comprendre l'origine (un feu d'artifice ) , la plupart des administrés du village ( dont l'habitat est assez dispersé comme souvent à la campagne ) n'ont pas compris et beaucoup dont moi ont même d'abord cru qu'un camion rempli d'explosifs avait pris feu dans la traversée du village. Dans le silence de la nuit et de par la conformation des lieux, les bruits apparaissaient d'autant plus inquiétants qu'ils résonnaient sur les monts proches.
Renseignement pris le lendemain (dans le village on ne parlait que de cela !) il s'est donc averé qu'il s'agissait d'une fête privée organisée par le maire.
Lequel non seulement n'avait pas prévenu les habitants de ses intentions mais n'a pas non plus cru bon de présenter ses excuses a posteriori pour ce " tapage nocturne "
Bien au contraire, il a pris les choses à la rigolade allant même jusqu'à traiter de " culs serrés" les râleurs dans une interview parue dans le journal local.
Je suis suffoquée par cette arrogance et ce mépris envers ceux qui n'étaient pas de la fête: " tout le monde a apprécié " a t il déclaré sur une radio nationale...
Oui ses invités sûrement...
Les autres c'est moins certain, le problème étant que dans un petit village, il vaut mieux être " bien avec le maire " et que donc beaucoup mettront leur mauvaise humeur dans leur poche pour ne pas risquer des embêtements dans l'attente des prochaines élections. Râler est parfois un luxe.
Je n'aurais rien eu à dire si ces festivités tapageuses avaient fait l'objet d'un avertissement préalable.
Et j'aurais apprécié qu''elles interviennent à une heure plus décente car tant qu'à faire de donner dans la munificence spectaculaire, il aurait été élégant d'en faire " vraiment " profiter tout le monde .
Car les motifs de ces débordements pour heureux qu'ils soient ne justifient en aucune manière qu'ils aient eu lieu aussi tard dans la nuit.
Si chaque administré fait désormais de même avec la bénédiction du maire et du curé, il va y avoir ici une ambiance digne d'Ibiza !
Vue de loin, cette histoire peut faire sourire largement...
C'est vrai qu'on se croirait dans une joyeuse comédie à l'italienne ou à la Pagnol ...
Et qu'il n'y a pas eu "mort d'homme".
Mais pourtant cette initiative me met très mal à l'aise par la mentalité qu'elle me semble traduire.
26 septembre 2011
Sur la route...
Cette photo réalisée via Google Earth permet de visualiser mes déplacements prévus entre octobre 2011 et juin 2012.
Pour le moment, rien qu'entre mi octobre et fin novembre , quatre salons, pas loin de 2800 kms à parcourir et 18 jours loin de chez moi...
Je ne suis pas sure que toutes les visiteuses que nous rencontrons sur les salons en question aient bien conscience des distances que les exposants parcourent. Et du "coût " de ces déplacements dans tous les sens du terme:
Carburants, péages d'autoroutes, chambres d'hôtel, frais de stand, fatigue physique liée aux manutentions multiples de lourds paniers, tension nerveuse liée à la conduite...
Certes, c'est un choix...Il n'est pas question de me plaindre.
Juste de faire comprendre que ce métier n'est pas aussi idyllique que certaines l'imaginent et que broder sereinement, confortablement lovée dans un fauteuil au milieu d'un atelier dans lequel chaque chose est bien rangée ne fait que rarement - voire jamais - partie de notre emploi du temps.
J'assume encore ce choix mais je le remettrai peut être en cause à compter du second semestre 2012.
Et en attendant j'hésite à dire oui à une proposition qui vient de m'être faite d'aller en Italie en Emilie-Romagne les 26 et 27 novembre prochain: cela ajouterait un peu plus de 1200 kms au total annoncé plus haut.
Cela me tente vraiment beaucoup mais je fais le triste constat que je ne tiendrais probablement pas le coup physiquement :(
Edit du 3 octobre: j'ai finalement décidé d'y aller. En espérant que la fatigue attendra décembre pour se manifester...
Pour le moment, rien qu'entre mi octobre et fin novembre , quatre salons, pas loin de 2800 kms à parcourir et 18 jours loin de chez moi...
Je ne suis pas sure que toutes les visiteuses que nous rencontrons sur les salons en question aient bien conscience des distances que les exposants parcourent. Et du "coût " de ces déplacements dans tous les sens du terme:
Carburants, péages d'autoroutes, chambres d'hôtel, frais de stand, fatigue physique liée aux manutentions multiples de lourds paniers, tension nerveuse liée à la conduite...
Certes, c'est un choix...Il n'est pas question de me plaindre.
Juste de faire comprendre que ce métier n'est pas aussi idyllique que certaines l'imaginent et que broder sereinement, confortablement lovée dans un fauteuil au milieu d'un atelier dans lequel chaque chose est bien rangée ne fait que rarement - voire jamais - partie de notre emploi du temps.
J'assume encore ce choix mais je le remettrai peut être en cause à compter du second semestre 2012.
Et en attendant j'hésite à dire oui à une proposition qui vient de m'être faite d'aller en Italie en Emilie-Romagne les 26 et 27 novembre prochain: cela ajouterait un peu plus de 1200 kms au total annoncé plus haut.
Cela me tente vraiment beaucoup mais je fais le triste constat que je ne tiendrais probablement pas le coup physiquement :(
Edit du 3 octobre: j'ai finalement décidé d'y aller. En espérant que la fatigue attendra décembre pour se manifester...
30 août 2011
Y a plus grave ?
Je ne voulais pas entrer dans le débat parce-que :
d'une part je pense qu'hélas la mauvaise foi et la malhonneteté de certains les rendent " indécrottables " et que quels que soient les arguments qui leur seront opposés rien n'y fera
d'autre part il faudrait avoir les moyens de multinationales du luxe pour lutter contre les pirates dans notre secteur.
Mais quand je lis comme aujourd'hui sur un des principaux forums de brodeuses " Un peu ras-le-bol de voir toutes ces dames se plaindre . Regardons autour de nous .......y a plus grave " et puis " si les grilles n'étaient pas aussi chères ca n'arriverait pas " je ne peux pas me taire.
Voler le travail d'autrui ce n'est pas grave ?
Et la justification ce serait que les grilles sont trop chères ?
Mais quel est le juste prix d'une grille ?
Si pour certaines c'est seulement le prix du papier et de l'encre, que font elles du temps passé à imaginer un dessin original puis à le mettre en forme et à le broder ? et du cout des fournitures pour réaliser le prototype, l'encadrer ou le monter ? Que font elles des charges sociales et fiscales que genere chaque euro de chiffre d'affaires réalisé ?
Je suis réaliste; je sais bien que la crise économique que nous traversons pese sur les budgets et il est probable que la baisse d'activité du secteur n'est que faiblement liée aux piratages;
Mais là ou les piratages sont tres dangereux c'est qu'ils influent lourdement sur le moral, l' envie de créer et donc de continuer de celles et ceux qui en sont victimes.
Or pour petites que soient nos entreprises, elles participent à la vie économique par leurs achats de fournitures, parce-que nous faisons travailler les commerces locaux par le biais des salons et expositions auxquels nous participons ...
Y a plus grave ? Je vous laisse en juger mais je suis solidaire des créatrices qui se sont déjà manifestées sur leur blog ou leur site
( de Drawn Thread à With my needle en passant par Tralala, Annick Abrial, Marie Suarez pour n'en citer que quelques unes car la liste est de plus en plus longue )
et qui ont pour certaines décidé de retarder la parution de leurs nouveaux modèles.
Si vous souhaitez soutenir la création, je vous invite à sensibiliser votre entourage sur ces questions d'infraction au droit d'auteur et au copyright.
06 mars 2011
Comment perdre du temps ?
Recette impeccable découverte hier:
renverser une tasse de thé sur son ordinateur portable...
Et ZUT !
Malgré une intervention immédiate, l'enlevement de la batterie, la mise à l'air du ventre du malade, le prognostic vital semble engagé... Et sauf si le disque dur peut etre sauvé, j'ai perdu plus d'un mois de travail :((
Dont j'ai fort heureusement des sauvegardes mais comme je n'en fais pas tous les jours, elles ne sont que partielles et ne correspondent pas forcement à la derniere version d'un dessin... Heureusement j'ai pris l'habitude d'imprimer systématiquement sur papier les projets de grilles des que la version est suffisamment aboutie mais il n'empeche que si mon DD est mort, je vaîs perdre un temps fou à tout remettre d'aplomb... Et je ne parle même pas de ce qui serait totalement perdu dans cette hypothèse (une partie de mes archives messsages, de la compta, des photos... :(((
Moralité: ne plus jamais laisser du liquide à proximité du portable. Surtout quand on a comme moi en ce moment un poignet défaillant.
Comme les emm...voyagent en escadrille (qui a dit cela ? ) le garage qui entretient ma voiture a perdu la carte grise ( c'est la premiere fois que cela m'arrive en trente ans m'a dit le coupable penaud...Et ca tombe sur moi.... Grrrrrrrrrrrrr
Heureusement que les souvenirs du récent salon de Pexiora sont encore très présents pour me donner du baume au coeur... Que du bonheur sur ce salon !!! Merci à l'équipe organisatrice qui réussit à être à la fois très efficace et très chaleureuse : de la passion, de l'energie et du travail ( beaucoup car l'équipe est modeste) Je leur redis ici toute mon admiration et mon affection. Et je serai ravie de revenir les voir :)
J'ai eu le plaisir de voir plusieurs très jolies interprétations de nos créations notamment des trousses Manon, Maelle, Mimi Lapin, Comptines pour Catherine... J'en ai fait des photos avec mon Blackberry que je mettrai ici des que j'aurai pu récuperer un ordi en état de marche.
J'en profite pour dire aux brodeuses qui comptent venir sur un des salons annoncés ci contre qu'elles pensent à m'apporter les ouvrages réalisés à partir de nos grilles...Cela me rend toujours très heureuse de voir nos BB adoptés et comme nous ne commercialisons jamais de kits, c'est toujours interessant de voir comment ils sont " adoptés "
La semaine prochaine, je serai à Flers dans l'Orne, un département où je ne suis jamais allée... L'occasion de nouvelles rencontres :)
renverser une tasse de thé sur son ordinateur portable...
Et ZUT !
Malgré une intervention immédiate, l'enlevement de la batterie, la mise à l'air du ventre du malade, le prognostic vital semble engagé... Et sauf si le disque dur peut etre sauvé, j'ai perdu plus d'un mois de travail :((
Dont j'ai fort heureusement des sauvegardes mais comme je n'en fais pas tous les jours, elles ne sont que partielles et ne correspondent pas forcement à la derniere version d'un dessin... Heureusement j'ai pris l'habitude d'imprimer systématiquement sur papier les projets de grilles des que la version est suffisamment aboutie mais il n'empeche que si mon DD est mort, je vaîs perdre un temps fou à tout remettre d'aplomb... Et je ne parle même pas de ce qui serait totalement perdu dans cette hypothèse (une partie de mes archives messsages, de la compta, des photos... :(((
Moralité: ne plus jamais laisser du liquide à proximité du portable. Surtout quand on a comme moi en ce moment un poignet défaillant.
Comme les emm...voyagent en escadrille (qui a dit cela ? ) le garage qui entretient ma voiture a perdu la carte grise ( c'est la premiere fois que cela m'arrive en trente ans m'a dit le coupable penaud...Et ca tombe sur moi.... Grrrrrrrrrrrrr
Heureusement que les souvenirs du récent salon de Pexiora sont encore très présents pour me donner du baume au coeur... Que du bonheur sur ce salon !!! Merci à l'équipe organisatrice qui réussit à être à la fois très efficace et très chaleureuse : de la passion, de l'energie et du travail ( beaucoup car l'équipe est modeste) Je leur redis ici toute mon admiration et mon affection. Et je serai ravie de revenir les voir :)
J'ai eu le plaisir de voir plusieurs très jolies interprétations de nos créations notamment des trousses Manon, Maelle, Mimi Lapin, Comptines pour Catherine... J'en ai fait des photos avec mon Blackberry que je mettrai ici des que j'aurai pu récuperer un ordi en état de marche.
J'en profite pour dire aux brodeuses qui comptent venir sur un des salons annoncés ci contre qu'elles pensent à m'apporter les ouvrages réalisés à partir de nos grilles...Cela me rend toujours très heureuse de voir nos BB adoptés et comme nous ne commercialisons jamais de kits, c'est toujours interessant de voir comment ils sont " adoptés "
La semaine prochaine, je serai à Flers dans l'Orne, un département où je ne suis jamais allée... L'occasion de nouvelles rencontres :)
11 janvier 2011
Votre fille a vingt ans...
Votre fille a vingt ans, que le temps passe vite...
Les premiers mots de cette chanson de Reggiani sont de circonstance cette semaine pour moi mais son sujet n'a en revanche strictement rien à voir avec mon propos d'aujourd'hui :
A mes filles et notamment à la plus jeune qui fête cette semaine ses vingt ans, je souhaite de tout coeur qu'elles évitent les pièges évoqués ce mois ci dans le Marie-Claire de février 2011 ( Peut on trouver le bon équilibre couple, enfants, boulot ? )
Je m'inquiète des conséquences de certaines tendances actuelles sur l'indépendance des femmes...
voir mon billet du 12 février 2010.
Un extrait de ce qu'on peut lire dans le magazine en question :
Dominique Meda sociologue :
aujourd'hui c'est la dictature de la performance et ce sont surtout les femmes qui en sont victimes (...) qui cherchent à correspondre à des nouveaux modèles toujours plus nombreux et contraignants; être belle, brillante et épanouie mais aussi mince avec des formes, avoir une sexualité détonante, être inventive, cuisiner bio (...) être une mère idéale ni fusionnelle ni laxiste, avoir réussi son (re)mariage, être amie avec son ex mari, être ambitieuse tout en ayant intégré qu'il y a une autre vie en dehors du travail et de la maternité... Et régulièrement songer à mettre en scène toutes ces réussites sur Facebook.
Même son de cloche chez Nadia Daam: le discours ambiant est très dangereux (...) Maintenant on nous fait les gros yeux si on n'allaite pas.
Alix Leduc et Marie-Claude Treglia : c'est à nous de décider. Et de faire des choix conformes à ce qu'on est, hors de tout modèle. Notamment ceux que notre propre famille nous distille plus ou moins subtilement. (...) seuls devraient compter nos priorités personnelles. Encore faut il les lister, sans complaisance. Et les assumer.
S'agissant de discours familial, le mien - distillé subtilement ? ;-) n'a vous vous en doutez jamais consisté à vanter les mérites auprès de mes filles de l'allaitement prolongé et de la mère au foyer.
Et si elles pensent à faire un bébé, c'est plutot ce livre là que je leur offrirai ;-)
Les premiers mots de cette chanson de Reggiani sont de circonstance cette semaine pour moi mais son sujet n'a en revanche strictement rien à voir avec mon propos d'aujourd'hui :
A mes filles et notamment à la plus jeune qui fête cette semaine ses vingt ans, je souhaite de tout coeur qu'elles évitent les pièges évoqués ce mois ci dans le Marie-Claire de février 2011 ( Peut on trouver le bon équilibre couple, enfants, boulot ? )
Je m'inquiète des conséquences de certaines tendances actuelles sur l'indépendance des femmes...
voir mon billet du 12 février 2010.
Un extrait de ce qu'on peut lire dans le magazine en question :
Dominique Meda sociologue :
aujourd'hui c'est la dictature de la performance et ce sont surtout les femmes qui en sont victimes (...) qui cherchent à correspondre à des nouveaux modèles toujours plus nombreux et contraignants; être belle, brillante et épanouie mais aussi mince avec des formes, avoir une sexualité détonante, être inventive, cuisiner bio (...) être une mère idéale ni fusionnelle ni laxiste, avoir réussi son (re)mariage, être amie avec son ex mari, être ambitieuse tout en ayant intégré qu'il y a une autre vie en dehors du travail et de la maternité... Et régulièrement songer à mettre en scène toutes ces réussites sur Facebook.
Même son de cloche chez Nadia Daam: le discours ambiant est très dangereux (...) Maintenant on nous fait les gros yeux si on n'allaite pas.
Alix Leduc et Marie-Claude Treglia : c'est à nous de décider. Et de faire des choix conformes à ce qu'on est, hors de tout modèle. Notamment ceux que notre propre famille nous distille plus ou moins subtilement. (...) seuls devraient compter nos priorités personnelles. Encore faut il les lister, sans complaisance. Et les assumer.
S'agissant de discours familial, le mien - distillé subtilement ? ;-) n'a vous vous en doutez jamais consisté à vanter les mérites auprès de mes filles de l'allaitement prolongé et de la mère au foyer.
Et si elles pensent à faire un bébé, c'est plutot ce livre là que je leur offrirai ;-)
11 novembre 2010
Zen ?
au bord de l'explosion pour cause de stress excessif ( mon déménagement se passe la semaine prochaine à compter de mardi et ces derniers temps, chaque jour qui passe m'offfe une bonne dizaine de raisons de m'enerver !!! ) est ce un hasard si hier en faisant quelques courses j'ai acheté ceci :
Une boîte à musique en bois, enserrée d'un ruban violet fluo renfermant le nouveau mélange Mariage Frères "de-stress tea " aux tonalités apaisantes ( un bouquet de fleurs de thé, de lavande, de bleuets et d'oranger )
Lorsqu'on ouvre la boite s'envolent les notes très relaxantes d'une douce mélodie japonaise, une invitation à l'ultra-zenitude.
Affreusement cher mais j'espère un effet miraculeux sur mon humeur :)
Une boîte à musique en bois, enserrée d'un ruban violet fluo renfermant le nouveau mélange Mariage Frères "de-stress tea " aux tonalités apaisantes ( un bouquet de fleurs de thé, de lavande, de bleuets et d'oranger )
Lorsqu'on ouvre la boite s'envolent les notes très relaxantes d'une douce mélodie japonaise, une invitation à l'ultra-zenitude.
Affreusement cher mais j'espère un effet miraculeux sur mon humeur :)
30 juin 2010
Là j'ai du mal....
La décision que vient de prendre la Cour suprême des Etats Unis en matière de port d'armes est effrayante et je partage le sentiment d'Anne Sinclair qui la commente ici.
D'autant que nous avons de la famille aux Etats-Unis ( l'une des soeurs et l'une des cousines de mon mari ayant chacune épousé un américain ) et que c'est un pays qui tente ma dernière fille qui y est déja allée plusieurs fois et qui aimerait y faire un stage de longue durée voire y travailler quelques années ...
A Rome, fais comme les romains... Faudrait- il que mon "bébé" apprenne à se servir d'une arme si elle doit vivre là bas durablement ? Le plus terrifiant étant que cela pourrait avoir un aspect "rassurant" ?
D'autant que nous avons de la famille aux Etats-Unis ( l'une des soeurs et l'une des cousines de mon mari ayant chacune épousé un américain ) et que c'est un pays qui tente ma dernière fille qui y est déja allée plusieurs fois et qui aimerait y faire un stage de longue durée voire y travailler quelques années ...
A Rome, fais comme les romains... Faudrait- il que mon "bébé" apprenne à se servir d'une arme si elle doit vivre là bas durablement ? Le plus terrifiant étant que cela pourrait avoir un aspect "rassurant" ?
18 mai 2010
Quand ça veut pas ( bis)
me voilà obligée de me connecter avec ma clé 3G car ma connection principale via fibre optique ne marche plus....
Re pfffffffffffff, re zut, zut et rezut...
Pensez à m'envoyer des bonnes ondes, je sens que ca va m'être utile. Ainsi que des cours de zen attitude...
Re pfffffffffffff, re zut, zut et rezut...
Pensez à m'envoyer des bonnes ondes, je sens que ca va m'être utile. Ainsi que des cours de zen attitude...
Quand ça veut pas....
Le soleil ce matin m'aurait permis (contrairement au ciel tres maussade d'hier) de faire des photos du band sampler aux anges musiciens que vient de terminer Dominique et que j'ai recu hier.
Las, Petite chérie est partie à Paris pour la journée avec l'apn (le sien d'ailleurs) et le vieux mien est introuvable dans la poésie (entendez le b...... ) qui regne en ce moment dans mon bureau.
Donc il (vous) faudra attendre un peu pour le voir.
La trousse Mathilde n'est toujours pas terminée : impossible de faire un point le week end dernier ( trop de paperasse à faire, trier, photocopier )
Et mon emploi du temps des jours prochains va etre un peu plus alourdi qu'il n'est déjà car je viens d'abimer ma voiture dans un de ces stupides accidents de la circulation urbaine sans aucune gravité mais empoisonnants car les petits froissages de carrosserie en résultant entrainent malgré leur peu de gravité une immobilisation temporaire du véhicule : pffffffffffffffffffffffffff zut, zut et rezut : nul doute que si j'avais été un peu moins préoccupée, rien ne se serait passé. Enfin c'est fait et ce n'est pas grave c'est l'essentiel.
Rien à voir mais je profite de ce billet pour vous signaler un livre gourmand reçu ce matin même :
A taste of Venice, At table with Brunetti : Culinary stories by Donna Leon, Recipes by Roberta Pianero
y figurent les recettes des plats préférés du commissaire Brunetti ( le héros des romans policiers vénitiens de Donna Leon ) et de sa famille et des extraits des romans en question dans lesquels ces plats sont évoqués... Alléchante lecture qui va me consoler un peu de mes " malheurs " du jour
Las, Petite chérie est partie à Paris pour la journée avec l'apn (le sien d'ailleurs) et le vieux mien est introuvable dans la poésie (entendez le b...... ) qui regne en ce moment dans mon bureau.
Donc il (vous) faudra attendre un peu pour le voir.
La trousse Mathilde n'est toujours pas terminée : impossible de faire un point le week end dernier ( trop de paperasse à faire, trier, photocopier )
Et mon emploi du temps des jours prochains va etre un peu plus alourdi qu'il n'est déjà car je viens d'abimer ma voiture dans un de ces stupides accidents de la circulation urbaine sans aucune gravité mais empoisonnants car les petits froissages de carrosserie en résultant entrainent malgré leur peu de gravité une immobilisation temporaire du véhicule : pffffffffffffffffffffffffff zut, zut et rezut : nul doute que si j'avais été un peu moins préoccupée, rien ne se serait passé. Enfin c'est fait et ce n'est pas grave c'est l'essentiel.
Rien à voir mais je profite de ce billet pour vous signaler un livre gourmand reçu ce matin même :
A taste of Venice, At table with Brunetti : Culinary stories by Donna Leon, Recipes by Roberta Pianero
y figurent les recettes des plats préférés du commissaire Brunetti ( le héros des romans policiers vénitiens de Donna Leon ) et de sa famille et des extraits des romans en question dans lesquels ces plats sont évoqués... Alléchante lecture qui va me consoler un peu de mes " malheurs " du jour
12 mai 2010
Pause...
Il y a des pauses qu'on programme, il y en a qui s'imposent qu'on le veuille ou non...
En décembre dernier, le dos en vrac pour cause de trop de route et de trop de paniers lourds à transporter et sachant par ailleurs que le mois de mai serait un mois de concours pour ma petite dernière, j'avais beaucoup réduit le nombre de mes déplacements professionnels renoncant notamment au salon de Puget et au salon d'Issoudun.
J'ignorais alors que j'aurais en plus à gerer un pépin de santé de mon mari et le changement de lieu de vie que nous avons décidé pour en tenir compte....
Je dois à présent gerer simultanement plusieurs ventes/déménagements et je me vois donc confrontée à des problèmes identiques à ceux que Cynthia Zittel vit en ce moment : je viens de lire sur son blog des phrases dont je me sens tres solidaire tellement je reconnais la situation... ;)
in order to make the house ready for sale and to appeal to potential buyers, we need to make it look as if "no one lives there". Good concept but have you ever tried to actually live, day to day, in a house that needs to look like no one lives there ... when you actually do ... live AND work there? Hmmm.
C'est tout à fait cela !!!! Et en toute lucidité, je ne vois pas bien comment je vais me sortir de tout cela....
Je continue à travailler et notamment à livrer dans les délais les commandes qui me sont faites mais les projets d'ouvrages en cours prennent du retard sauf ceux soumis à une date limite impérative à savoir les dessins vendus à des magazines:
dans ce contexte, l'aide des model stitchers qui se sont généreusement proposées de m'aider lors de mon appel de la mi février m'est encore plus indispensable qu'elle ne l'était avant ces imprévus et je leur renouvelle ici en public mes remerciements les plus vifs: sans elles, en ce moment, je ne sais pas comment j'aurais pu faire face...
Grace à elles et si les bonnes fées veulent bien y mettre un peu de leur magie, tout finira par s'arranger au mieux une fois passées les turbulences.... Et j'espere y voir plus clair des la mi juin donc à temps pour le salon de Noizay et le Festival du Lin
En attendant, merci de patienter si je suis moins réactive que d'habitude dans mes réponses à vos mails
Amitiés
Marie
En décembre dernier, le dos en vrac pour cause de trop de route et de trop de paniers lourds à transporter et sachant par ailleurs que le mois de mai serait un mois de concours pour ma petite dernière, j'avais beaucoup réduit le nombre de mes déplacements professionnels renoncant notamment au salon de Puget et au salon d'Issoudun.
J'ignorais alors que j'aurais en plus à gerer un pépin de santé de mon mari et le changement de lieu de vie que nous avons décidé pour en tenir compte....
Je dois à présent gerer simultanement plusieurs ventes/déménagements et je me vois donc confrontée à des problèmes identiques à ceux que Cynthia Zittel vit en ce moment : je viens de lire sur son blog des phrases dont je me sens tres solidaire tellement je reconnais la situation... ;)
in order to make the house ready for sale and to appeal to potential buyers, we need to make it look as if "no one lives there". Good concept but have you ever tried to actually live, day to day, in a house that needs to look like no one lives there ... when you actually do ... live AND work there? Hmmm.
C'est tout à fait cela !!!! Et en toute lucidité, je ne vois pas bien comment je vais me sortir de tout cela....
Je continue à travailler et notamment à livrer dans les délais les commandes qui me sont faites mais les projets d'ouvrages en cours prennent du retard sauf ceux soumis à une date limite impérative à savoir les dessins vendus à des magazines:
dans ce contexte, l'aide des model stitchers qui se sont généreusement proposées de m'aider lors de mon appel de la mi février m'est encore plus indispensable qu'elle ne l'était avant ces imprévus et je leur renouvelle ici en public mes remerciements les plus vifs: sans elles, en ce moment, je ne sais pas comment j'aurais pu faire face...
Grace à elles et si les bonnes fées veulent bien y mettre un peu de leur magie, tout finira par s'arranger au mieux une fois passées les turbulences.... Et j'espere y voir plus clair des la mi juin donc à temps pour le salon de Noizay et le Festival du Lin
En attendant, merci de patienter si je suis moins réactive que d'habitude dans mes réponses à vos mails
Amitiés
Marie
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