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mardi 1 janvier 2013

Le bilan de l'année 2012!

LE TOP 10 (dans le désordre)

Mort à la Fenice, Donna Leon
-Première enquête du fameux Brunetti, je suis conquise...

An irish country doctor, Patrick Taylor
- L'Irlande, l'Irlande, toujours attirante! Malheureusement, la suite ne m'a pas séduite autant que le premier...

- Je vous conseille toute la trilogie! Un quatrième tome doit sortir en 2013...

Tsukushi, Aki Shimazaki
- Pour la douceur et la force des personnages + la culture japonaise en petites touches...

Le proscrit, Sadie Jones
- Un premier roman plus que réussi...

The birth house, Ami McKay
- Pour voyager ailleurs au Canada et à une autre époque...

Une maison dans les nuages, Margaret Laurence
- Pour voyager et pour la passion de cette femme dans son écriture...

La ballade des adieux, Lori Lansens
- Touchant et renversant, essayez Les filles aussi...

Une vie à aimer, Michel Jean
- Un court roman bouleversant, une de mes deux découvertes masculines de l'année...

Quelque part en Amérique, Alain Beaulieu
- Mon autre découverte masculine avec un roman haletant...
LES RÉSOLUTIONS DE 2012
(parce qu'il faut bien en parler!)
Lire plus de 60 livres cette année (47 en 2011):  70 terminés en 2012!!! Reviendrai-je un jour à 100-120 livres?
Lire plus québécois (une vingtaine de livres dans la PAL): Environ 30 livres lus, c'est presque la moitié de la totalité!!!
Lire plus en anglais (4 en 2011): 7 sur 12... puisque ça devait être 1 par mois...
Lire au moins un pavé de plus de 1000 pages (5-6 choix dans la PAL): pas réussi... échec encore cette année!
Lire au moins une histoire par jour à mon fils (pas toujours évident les soirs de semaine!): 2-3-4 par soir, pas de problème de ce côté-ci! Il fait la crise pour plus...
Lire un classique par mois: 5 sur 12, disons que je n'ai pas fait d'efforts!


Avoir une PAL de 150 livres et moins au 31 décembre 2012 (195 à l'heure actuelle): + de 230 maintenant, on ne rigole plus, je suis indisciplinée...
Le challenge Petit Bac d'Enna: cliquez sur ce lien pour voir mes billets... Les challenges et les lectures communes, on ne fait pas bon ménage, c'est clair!
Je tiens ce blog depuis le 20 juillet 2006, ce sont des centaines de livres commentés, de belles découvertes humaines et livresques... Même si j'ai beaucoup moins de temps depuis la naissance de mon fils, je ne conçois plus ma vie sans cet espace dans lequel je peux m'exprimer.  Les commentaires se font parfois très rares, mes visites chez vous également, mais on garde le contact! La mode est au Swap, aux concours, aux échanges par courriel, FB, etc. Malheureusement, je n'ai pas l'énergie pour être aussi présente dans la communauté bloguesque et je suis consciente que ceci n'aide pas à la fréquentation de ce blog... Ce que je fais, je le fais de bon coeur, sans rien de forcé et à mon ryhtme.  J'espère que vous serez toujours avec moi en cette nouvelle année!
 
BONNE ANNÉE 2013 À TOUS!

dimanche 4 novembre 2012

Bilan d'octobre 2012.

Lire au moins 5 livres dans le mois : Pas de problème ce mois-ci! 

Lire au moins un livre québécois : 4!
Une vie à aimer, Michel Jean
Un balcon à Cannes, Juan Joseph Ollu
La vie Épicée de Charlotte Lavigne, Tome 3, Nathalie Roy
Martine à la plage, Simon Boulerice et Luc Paradis

Lire au moins un livre classique :  chou blanc!

Lire au moins un livre en anglais :
à moitié chemin sur An Irish country doctor... pas bougé depuis septembre!

Ma participation au Challenge Petit Bac 2012 d’Enna:
Pas ce mois-ci et je crois qu'il me manque trois thèmes pour le terminer... Dépêche-toi ma Jules!

Et les autres :
La fiancée de la Nouvelle-France, Suzanne Desrochers
La lettre qui allait changer le destin d'Harold Fry arriva un mardi, Rachel Joyce

Le livres pour enfants:
Les idées folles de Rebecca, Nadine Decheneaux
Ben entreprend la planche à neige, Julia Gagnon et Danielle Tremblay
Quand je serai grand, François Gravel et Stéphane Jorisch
Pourquoi? Parce que je t'aime, Guido Van Genechten

Des coups de cœur ? Un mois fabuleux!!! Même du côté jeunesse!!!
La ballade des adieux, Lori Lansens
La vie Épicée de Charlotte Lavigne, Tome 3, Nathalie Roy
Une vie à aimer, Michel Jean

Des abandons?
Et puis, Paulette, Barbara Constantine

Un bilan en retard ce mois-ci, mais non négligeable! D'excellentes découvertes et plusieurs coups de coeur.  Octobre aura été un mois chouchou pour moi et fiston!

dimanche 30 septembre 2012

Bilan de septembre 2012.

Lire au moins 5 livres dans le mois : oui, oui, 5 lus en septembre dont un avec un billet à paraître plus tard!

Lire au moins un livre québécois : beaucoup (trop!) de Poulin...

L'homme de la Saskatchewan, Jacques Poulin
Chat sauvage, Jacques Poulin
L'anglais n'est pas une langue magique, Jacques Poulin
Mon cheval pour un royaune, Jacques Poulin
Les yeux bleus de Mistassini, Jacques Poulin

Lire au moins un livre classique : Poulin est un classique de la littérature québécoise!

Lire au moins un livre en anglais : à moitié chemin sur An Irish country doctor...

Ma participation au Challenge Petit Bac 2012 d’Enna:

Pas ce mois-ci et je crois qu'il me manque trois thèmes pour le terminer...

Et les autres :

Prince d'orchestre, Metin Arditi
Le jardin oublié, Helen Humphreys
Les frères Sisters, Patrick Dewitt

Des coups de cœur ?

De très bonnes lectures, mais rien que je relirai...

Des abandons?

Des lectures que je traînais depuis cet été:

Volte-face et malaises de Rafële Germain et Lointain souvenir de la peau de Russell Banks

Je commence le nouveau mois avec le dernier tome de La vie épicée de Charlotte Lavigne et ça commence très bien!

vendredi 28 septembre 2012

L'homme de la Saskatchewan, Jacques Poulin.

L'écrivain Jack Waterman accepte d'être le "nègre" d'un joueur de hockey qui veut raconter sa vie, puis il refile le travail à Francis, son petit frère. Le hockeyeur est un métis dont les ancêtres ont été décimés par la milice anglaise en Saskatchewan; il a des idées bien arrêtées sur la place que la langue française devrait occuper dans le Grand Club.

Je suis sauvée, je pensais terminer le mois de septembre en ayant une petite rancune envers Jacques Poulin, mais ce livre est venu me récupérer dans le rang des insatisfaites!  L'auteur aime bien nous transporter dans l'histoire du Canada, mais étrangement, je ne me suis pas laissée accrocher par ce thème.  À l'opposé de Jack Waterman, Françis, le petit frère, est beaucoup plus charmant et attachant. Dans ce dernier roman de l'auteur, c'est sa relation avec la Grande Sauterelle qui m'a le plus fascinée.  Habitué d'être le "petit frère" de l'autre, il a gagné en grade!  Son grand frère Jack étant occupé à écrire un nouveau roman, il lui confie la rédaction de l'autobiographie d'un joueur d'hockey et lui laisse la chance de côtoyer la belle brune.  Oublions la tentative de protéger la langue française mise en avant dans l'intrigue et concentrons-nous sur Françis qui est lecteur professionnel et non pas écrivain.  À l'aide de cassettes et de l'ancienne flamme de Jack qui revient justement de la Saskatchewan dans le vieux Volkswagen, il accepte d'écrire l'histoire de cet homme aux descendants de renom.  Le processus m'a semblé moins douloureux pour lui que pour Jack qui à chaque "production" devient carrément invivable et grognon!  Tellement que je me demande pourquoi tout le monde l'aime autant.  Passons...

Pas d'exception, les sujets de prélédiction de Poulin sont de retour: de belles jeunes femmes, un vieux Volks, la famille, Québec et les mots pour notre plus grand plaisir.  Mais surtout, surtout, pas d'intrigue sans aboutissement.  Merci M.Poulin!

Leméac Éditeur
ISBN: 978-2-7609-0713-3

Voilà donc ma cinquième et dernière lecture dans le cadre de Mon Québec en septembre chez Karine.


jeudi 20 septembre 2012

Chat sauvage, Jacques Poulin.

Installé au cour de Québec, un écrivain public mène une existence heureuse en compagnie de son amie Kim. Un jour, il reçoit la visite d'un homme âgé, d'allure étrange, qui lui demande d'écrire une lettre à sa femme avant de disparaître mystérieusement. Jack ressent le besoin de retrouver sa trace et commence une filature discrète dans les rues de la Vieille Capitale. Au terme de sa quête, sa vie prend une direction à laquelle il ne s'attendait plus.

Ce qui est brillant chez Jacques Poulin, c'est que ses personnages ne sont jamais de simples travailleurs, ils sont bien souvent leur propre patron et exercent des métiers inusités qui valorisent leurs talents.  Connaissez-vous un "scribe"?  Jack est écrivain, mais il écrit aussi des lettres pour les autres.  Il puise son inspiration dans les grandes oeuvres et ses amis prennent plaisir à lui dénicher, dans leurs lectures, du matériel pour agrémenter sa banque de belles phrases. Kim, elle, est travailleuse sociale de nuit.  Effectivement, son statut professionnel semble ambigü et on peut spéculer longtemps sur ses méthodes d'approche, mais puisqu'elle partage sa vie entre son appartement et celui de Jack, j'ai arrêté de me poser des questions!  Comme dans la plupart des romans de cet auteur, on retrouve aussi une belle jeune fille très attirante que Jack ou un autre homme peuvent reluquer sur quelques pages.  Et comme dans la plupart des autres histoires, on peut suivre à la trace un personnage mystérieux sans jamais connaître la fin de son histoire.  Voilà où je me fâche contre Jacques Poulin! Au moins, faîtes une suite!  Qui est ce vieil homme?  Est-il sénile?  La femme a laquelle il fait écrire ces lettres, est-elle morte?  Est-il séparé de cette femme?  Je veux savoir...

Si ce n'était de cela et que le personnage principal se fait encore agresser dans les rues de Québec, deux éléments agaçants pour moi, j'aurais pu dire que j'ai vraiment beaucoup aimé.  Cependant, je me contenterai de classer celui-ci au milieu de mon échelle de classification Jacques Poulin.

Une quatrième lecture dans le cadre de Mon Québec en septembre chez Karine:)



vendredi 7 septembre 2012

L'anglais n'est pas une langue magique, Jacques Poulin.

Francis, le petit frère de l’écrivain Jack Waterman, est “lecteur sur demande”. Un coup de fil et il arrive chez vous dans sa Mini Cooper. Il aime les textes qui parlent des Indiens, de la traite des fourrures, de la place immense que le français a déjà occupé en Amérique. Sa cliente principale est Limoilou, une jeune fi lle de Québec qui porte encore aux poignets les cicatrices qu’elle avait à la fin de La traduction est une histoire d’amour. Les mots que lit Francis ont parfois des vertus thérapeutiques. Le petit frère serait presque heureux, mais il y a ce rendez-vous manqué avec une mysté rieuse femme, et la “Police montée” qui le prend en fi lature devant les Plaines d’Abraham où la Nouvelle-France est tombée jadis aux mains de l’Angleterre…

Troisième livre lu pour  Mon Québec en septembre pour lequel j'ai décidé de me concentrer sur Jacques Poulin.  Au moment où j'écris ce billet, je viens de terminer Chat Sauvage et je constate que l'auteur aime bien nous entraîner sur des pistes sans fin! 


Dans le cadre de ses fonctions, Françis est appelé par une femme qui aimerait bénéficier de ses services de lecteur professionnel.  Il se rend donc chez elle et la porte étant ouverte, il s'invite à l'intérieur en croyant que celle-ci avait été laissée ouverte pour lui. L'appartement est vide. Étrange.  Il reviendra plusieurs fois, ne sachant pas qu'il est surveillé.  Que se passe-t-il avec cette femme dont la porte reste ouverte...  Ne crayez pas de "spoils" ici, car le lecteur ne le saura jamais lui-même.  Voilà ce qui m'embête de plus en plus chez monsieur Poulin, c'est qu'il laisse trop de place à l'imagination... que je n'ai pas!  Du moins, pas autant que lui!  Vous  verrez dans mon billet sur Chat sauvage que l'auteur choisit des métiers hors du commun pour ses personnages, mais ceux-ci sont toujours reliés aux mots et aux maux aussi, on peut le dire.  Par contre, là où mon pragmatisme prend le dessus sur mon imagination, c'est lorsque le lecteur professionnel circule en voiture de luxe... Bref, imaginons qu'il a eu un héritage!

Si l'écrivain laisse généralement beaucoup de place aux décors de Québec dans ses livres, ici c'est l'Histoire qui prend une plus grande place au travers des lectures effectuées par Françis.  Ce fût un grand plaisir de retrouver Limoilou, une jeune fille mal en point et Marine, la traductrice déjà rencontrées dans un autre texte de Poulin.  J'aime lorsqu'il y un certain fil conducteur entre les histoires.  À bien y penser, j'aurais peut-être pu lire ses romans en ordre chronologique, mais je ne crois pas que ce soit nécessaire pour apprécier la plume de ce monument québécois!  J'ai l'impression de le connaître un peu plus à chacune de mes lectures un peu comme si les écrits se collait à sa personnalité.  Je serais curieuse de savoir ce qui peut être autobiographique dans ses textes.  Cela étant dit, il se pourrait que tout soit de la fiction et que je sois tout simplement bernée par le décor, qui lui, est bien réel...

Leméac Éditeur
ISBN: 978-2-7609-2890-9


Une troisième lecture dans le cadre de Mon Québec en septembre chez Karine:)



lundi 3 septembre 2012

Mon cheval pour un royaume, Jacques Poulin.

Un caléchier de Québec apprend à mieux se connaître en même temps qu'il découvre la violence.


Premier roman de Jacques Poulin édité en 1967 par les Éditions du jour et par Leméac en 1987, je n'ai pas trouvé de couverture à joindre à ce billet, alors voici l'auteur!


Il y a de fortes chances que si ce premier roman avait été ma première lecture de Jacques Poulin, je n'aurais jamais osé en lire un autre!  Texte décousu, fragments d'idées et d'Histoire, phrases pleines à craquer de sous-entendus.  Vague impression que personne n'a relu ce livre avant sa publication! Ce n'est pas cela qui va m'arrêter dans mon projet de faire le tour de l'oeuvre de l'auteur, mais je suis bien contente que celui-ci soit derrière moi.  Même si me retrouver dans le décor du Vieux-Québec me plaît à tout coup, j'aime bien avoir un certain fil conducteur dans la vie des personnages.  Ici, le triangle amoureux est ambigu, la disparition du caléchier non résolue et l'arrivée d'un personnage appelé Mathieu m'a fait perdre le nord... Sans compter que tout le volet politique anarchique n'a fait que m'enfoncer encore plus profondément dans mon désespoir de le terminer.  Bref, rien de reluisant ici pour ce roman, mais ne vous en faîtes pas, il en a des meilleurs en réserve pour vous (et moi!).  Donc, ce n'est pas comme si j'étais en train d'assassiner le seul roman d'un auteur!!!


Leméac Éditeur
ISBN: 978-2-7609-3416-0



Une deuxième lecture dans le cadre de Mon Québec en septembre chez Karine:)


samedi 1 septembre 2012

Les yeux bleus de Mistassini, Jacques Poulin.

Jimmy, “le plus grand menteur de la ville de Québec”, fait l'apprentissage des livres auprès d'un vieil écrivain et libraire atteint de la maladie “d'Eisenhower”.


Un jour où Jimmy débarque dans la librairie de Jack Waterman, il se voit offrir un poste de libraire dans cette librairie qui sort du commun.  Un lieu étrange, dans lequel, les best-sellers se retrouvent sur les tablettes les plus hautes et où les manuscrits se placent (parfois par l'auteur lui-même) au travers des livres déjà publiés.  Dans cet endroit, il est facile de voler un livre et il est aussi possible de se réchauffer le bout des orteils autour d'un poêle à bois! Sympathique comme entreprise... Convaincu que Jimmy est un écrivain qui s'ignore, Jack Waterman le prend sous son aile afin de lui faire observer les scènes de la vie sur lesquelles il espère que celui-ci écrira quelques lignes.  Il pousse même l'audace à le faire voyager outre-mer afin de réaliser ses objectifs.  Entre ce vieil homme, ce jeune homme et sa "soeur" Mistassini (parce que je ne suis pas certaine de son statut, c'est louche, vous verrez...) une relation d'amitié et de confiance s'installe au fil des pages qui a tout pour plaire aux amoureux des livres, de la ville de Québec et à tous ceux qui aiment rencontrer des personnages en marge de la société...

En plein coeur de la ville de Québec, dans le Vieux, comme on a l'habitude de le dire ici, les romans de Jacques Poulin sont une excellente occasion de découvrir ou de redécouvrir cette ville charmante.  Doté d'un sens de l'humour qui ne cadre pas nécessairement avec l'image qu'on peut se faire de l'écrivain, celui-ci détourne légèrement la réalité afin de vous faire rencontrer la vedette littéraire Philippe Rollers (Sollers, ça vous dit quelque chose?!) ou encore pour vous dédramatiser la maladie d'Eisenhower (l'alzheimer). Encore une fois, je constate mon admiration envers cette plume. 

Une première lecture dans le cadre de Mon Québec en septembre chez Karine:)

vendredi 31 août 2012

Bilan d'août 2012.

Lire au moins 5 livres dans le mois : 8! Vous avez bien lu!

Lire au moins un livre québécois: 2
Mon cheval pour un royaume, Jacques Poulin (billet à venir en septembre)
L'anglais n'est pas une langue magique, Jacques Poulin (billet à venir en septembre)

Lire au moins un livre classique : 1
La confussion des sentiments, Stefan Zweig

Lire au moins un livre en anglais : 1
An available man, Hilma Wolitzer

Ma participation au Challenge Petit Bac 2012 d’Enna:
Partie du corps: Pieds nus, Elin Hilderbrand

Et les autres :
Le proscrit, Sadie Jones (en lecture commune)
Pieds nus, Elin Hilderbrand
L'inédit, Marie Cardinal
Les frères Sisters, Patrick DeWitt (billet à venir demain!)

Des coups de cœur ?
D'excellents moments, mais rien que je relirai...

Des abandons?
OUF! Non!

Au programme en septembre: Ma participation à "Mon Québec en septembre" chez Karine.  Deux autres Jacques Poulin à lire et quelques services de presse dans lesquels je dois me plonger... Finalement, je ne suis plus certaine de lire à 100% québécois en septembre, mais comme j'ai déjà 3 billets en banque pour l'événement, j'y apporterai une petite contribution.  En attendant, pour quelques suggestions québécoises, vous pouvez toujours consulter mon libellé QUÉBEC...

mardi 21 août 2012

Pieds nus, Elin Hilderbrand.

Par une chaude journée de juin, trois femmes débarquent à Nantucket, avec leurs enfants et leurs problèmes émotionnels. Vicki tente de composer avec sa maladie. Sa soeur Brenda a dû quitter son poste à l'université à cause d'une liaison avec un étudiant. Leur amie Mélanie, enceinte, a appris que son mari la trompe. Elles rencontrent Josh Flynn, un natif de l'île qui devient leur baby-sitter... Très vite, les trois femmes ne peuvent imaginer leur vie sans lui, et lui aussi a besoin d'elles... En mêlant le pouvoir de l'amour bouleversant et les liens puissants de la famille et des racines, Elin Hilderbrand écrit un roman drôle, doux, et mémorable comme une belle journée d'été. 

Un vrai roman d'été!  Un cottage sur le bord d'une plage à Nantucket, une amourette passagère, deux soeurs rivales, une peine d'amour, quelques beaux spécimens masculins, beaucoup de vin et un peu plus de sable et nous voilà en plein roman de saison. Il ne laissera qu'un souvenir éphémère mais il a au moins le mérite d'être assez divertissant et accrocheur pour entretenir le feu pendant 635 pages...

Vicky a le cancer du poumon et débarque sur cette île connue des États-Unis avec ses enfants, sa soeur et une copine enceinte.  Traitements de chimio pour une, un avocat aux trousses pour une autre et un mari infidèle pour la dernière, voilà de quoi ne pas s'ennuyer.

En me relisant, je constate que je raconte la même chose que la présentation de l'éditeur.  Et bien, c'est parce que c'est tout!  N'y chercher pas de leçons de vie, mais si vous êtes à la recherche d'un livre pour prolonger l'été, il est tout indiqué.

Pour le challenge Petit Bac 2012 d'Enna, ce livre se classe dans la catégorie partie du corps.


mardi 14 août 2012

La confusions des sentiments, Stefan Zweig.

Au soir de sa vie, un vieux professeur se souvient de l'aventure qui a marqué sa vie. A 19 ans, il a été fasciné par la personnalité de l'un de ses professeurs ; l'admiration et la recherche inconsciente d'un père font alors naître en lui un sentiment mêlé d'idolâtrie, de soumission et d'un amour presque morbide.

Pour terminer ses études, Roland est expédié en campagne par son père.  Pas assez brillant pour faire de grandes études en ville, il ne tombe pas moins sous le "charme intellectuel" d'un professeur engagé.  Si la première moitié de ce livre m'a parue plus ou moins palpipante, je ne peux pas dire la même chose de la deuxième moitié où je me suis laissée entraîner par le feu et la passion de ce jeune étudiant.  Dévoué au point de se rendre malade, il agit en tant que secrétaire pour le vieux professeur qui lui dicte ses pensées.  Cet homme et son épouse cachent un lourd secret et Roland ne se doute pas une seconde de ce qu'ils ont vécu.  C'est du Zweig, c'est un bon raconteur qui garde le meilleur pour la fin.  Donc, si comme moi vous vous découragez en route, il ne faut pas abandonner car la fin justifie amplement le reste!  Vous vous retrouverez sans doute dans les dernières pages, le coeur palpitant à vouloir lire plus vite pour enfin savoir... 

Stefan Zweig est mon auteur classique du mois d'août.  Non, ce mois-ci, je ne me défile pas!

mercredi 8 août 2012

An available man, Hilma Wolitzer.

In this tender and funny novel, award-winning author Hilma Wolitzer mines the unpredictable fallout of suddenly becoming single later in life, and the chaos and joys of falling in love the second time around. When Edward Schuyler, a modest and bookish sixty-two-year-old science teacher, is widowed, he finds himself ambushed by female attention. There are plenty of unattached women around, but a healthy, handsome, available man is a rare and desirable creature. Edward receives phone calls from widows seeking love, or at least lunch, while well-meaning friends try to set him up at dinner parties. Even an attractive married neighbor offers herself to him.

The problem is that Edward doesn’t feel available. He’s still mourning his beloved wife, Bee, and prefers solitude and the familiar routine of work, gardening, and bird-watching. But then his stepchildren surprise him by placing a personal ad in The New York Review of Books on his behalf. Soon the letters flood in, and Edward is torn between his loyalty to Bee’s memory and his growing longing for connection. Gradually, reluctantly, he begins dating (“dating after death,” as one correspondent puts it), and his encounters are variously startling, comical, and sad. Just when Edward thinks he has the game figured out, a chance meeting proves that love always arrives when it’s least expected.

With wit, warmth, and a keen understanding of the heart, An Available Man explores aspects of loneliness and togetherness, and the difference in the options open to men and women of a certain age. Most of all, the novel celebrates the endurance of love, and its thrilling capacity to bloom anew.

Un livre pour les romantiques!  Edward a 62 ans lorsque sa femme décède.  Bee était en fait son deuxième amour, le premier l'ayant abandonné dans sa jeunesse.  Un peu chauve, un peu scientifique, cet homme aimant les livres et The New York Times review of books ne comprend pas comment ses enfants ont pu publier une petite annonce pour lui faire rencontrer l'âme soeur à nouveau dans sa deuxième année de veuvage. 

Bon joueur, mais à reculons, il écume les réponses reçues dans sa boîte postale.  Cinq lettres retiennent son attention et ce sont chacune de ces rencontres que nous vivons au fil des pages.  Pas facile de se remettre sur le marché de la drague et du sexe après une si longue relation... Edward s'en sort pas si mal malgré quelques maladresses. Il finira même par voir quelques étincelles!  En parallèle, n'étant pas le père biologique de ses enfants (ce sont ceux de Bee), nous assistons aux problématiques que vivent les parents de jeunes adultes en plein construction de leur vie.  Bien que ce livre soit une lecture légère qui fait beaucoup sourire, il n'est vraiment pas dénudé d'intérêts sur certains aspects des relations amoureuses et familiales.  Wolitzer ne laisse aucun temps mort et le temps passe très vite.

C'est mon premier livre de cette écrivaine américaine puisque je ne connaissais ni l'auteure ni aucun de ses autres titres et An available man me donne envie de parcourir sa bibliographie.

mardi 31 juillet 2012

Bilan de juillet 2012.

Lire au moins 5 livres dans le mois : 4!  J'ai échoué...

Lire au moins un livre québécois : 1

Les champions de l'amour, Michèle Bazin.

Lire au moins un livre classique : Un autre échec!

Lire au moins un livre en anglais : Je suis tout à fait à côté de mes objectifs ce mois-ci!!!

Ma participation au Challenge Petit Bac 2012 d’Enna: Désolée chère amie, toi aussi tu dois passer ton tour!

Et les autres :

Une maison dans les nuages, Margaret Laurence.
Kola, Jacques Després
Nous étions les Mulvaney, Joyce Carol Oates.
Splat, Rob Scotton
Jack Rosenblum rêve en anglais, Natasha Solomons

Des coups de cœur ?
Pas de palpitations cardiaques, mais Laurence mérite une médaille d'argent.

Des abandons?
Non, mais Oates est passée à deux doigts d'être mise au rancard...


Pour ceux que ça intéresse, il y a une lecture commune prévue pour le 5 août ici:

Le proscrit de Sadie Jones
 
D'ici la fin de l'été, j'essaie de terminer Lointain souvenirs de la peau de Russell Banks et je me plongerai également dans quelques Jacques Poulin dont je vous parlerai en septembre.

jeudi 19 juillet 2012

Les champions de l'amour, Michèle Bazin.


Champion de l'amour : n.m. Homme qui gagne le coeur des jeunes filles par la manipulation, dans l'unique but d'exploiter leurs charmes.
Synonymes : pimp (fam.), souteneur, proxénète.

Les Champions de l'amour raconte l'histoire d'une jeune et séduisante adolescente qui, en raison de son endettement, décide de vendre ses charmes grâce au concours d'un souteneur dont elle tombe amoureuse.

Très vite, le conte de fées se transforme en cauchemar, et c'est auprès de ses clients qu'elle trouve du réconfort.



    Attirée par un salaire alléchant qui lui permettrait de rembourser ses dettes, Jessica répond à une annonce d'hôtesse.  Si le boulot lui semble attirant et payant à sa première soirée, elle déchante assez rapidement lorsqu'elle découvre qu'elle ne touchera pas un dollar de la petite fortune qu'elle accumule grâce à son charme et que "son Sam" n'est pas le mec d'enfer qu'elle croyait avoir conquis.  L'histoire de Jessica, on la voit au moins une fois par semaine au téléjournal. Ce roman est peut-être de la fiction, mais tous les jours des femmes se font prendre au piège et se laisse embobiner par ces charmeurs professionnels, les proxénètes de ce monde.  Dettes, drogues, manque de confiance en soi, la liste des raisons pour lesquelles ces femmes décident de faire ce métier est longue et triste!  Le roman est court, mais il laisse sa marque pour nous rappeler que ces situations existent et qu'il faut lutter contre cet esclavage sexuel qui commence de plus en plus jeune de nos jours. Donc, un livre qui se lit en deux heures, mais qui me fera réfléchir sur la condition de la femme pendant des mois...

    dimanche 1 juillet 2012

    Bilan de juin 2012.

    Lire au moins 5 livres dans le mois : de justesse... 5!

    Lire au moins un livre québécois :  2
    Les yeux bleus de Mistassini, Jacques Poulin. (Billet à paraître en septembre)
    Il pleuvait des oiseaux, Jocelyne Saucier.

    Lire au moins un livre classique : 1
    La fortune des Rougon, Zola.

    Lire au moins un livre en anglais : 1
    The Birth House, Ami McKay

    Ma participation au Challenge Petit Bac 2012 d’Enna: Animal
    Il pleuvait des oiseaux, Jocelyne Saucier. 

    Et les autres :
    Le cercle des baigneuses, Barbara Zitwer

    Des coups de cœur ?
    The Birth House! Un coup de coeur d'auteure et de livre en tant qu'objet!

    Des abandons?
    Oui, oui...

    L'amant sans domicile fixe, Carlo Fruttero (Lenteur, lenteur, lenteur... tu me tues à la longue!)
    A tree grows in Brooklyn, Betty Smith (Déjà lu finalement!)

    Pour ceux que ça intéresse, il y a une lecture commune prévue pour le 5 août ici.
     Le proscrit de Sadie Jones et pour s'inscire, c'est ici.

    lundi 18 juin 2012

    The birth house, Ami McKay.

    The Birth House is the story of Dora Rare, the first daughter to be born in five generations of Rares. As a child in an isolated village in Nova Scotia, she is drawn to Miss Babineau, an outspoken Acadian midwife with a gift for healing. Dora becomes Miss B.’s apprentice, and together they help the women of Scots Bay through infertility, difficult labours, breech births, unwanted pregnancies and even unfulfilling sex lives. Filled with details as compelling as they are surprising, The Birth House is an unforgettable tale of the struggles women have faced to have control of their own bodies and to keep the best parts of tradition alive in the world of modern medicine.


    Mis en présentoir à sa sortie en "paperback" dans la seule librairie anglophone que je fréquente, j'ai été attirée par sa couverture (quelle surprise!).  Cette fois-ci, à ma défense, je peux dire que  le titre faisait étalage d'un sujet qui me plaît depuis que je suis mère: la maternité.  Pour finir, Nova Scotia et 10.99$ ont eu raison de ma bonne conscience... Voilà l'origine de ce livre dans ma PAL.

    Premier roman de cette américaine vivant au Canada, The birth house se déroule dans la première portion du 20ième siècle où l'électricité n'éclaire encore personne, où les femmes travaillent comme des boeufs et où la guerre prend les hommes et détruit les familles.  Dora Rare est née fille dans une famille qui ne produit que des garçons depuis des siècles.  Ses traits d'ancêtres amérindiens étant un peu trop prononcés au goût des habitants de Scots Bay et sa mère la croyant destinée à une vie de célibat  va la confier à la sage-femme du village.  Miss B. lui apprendra les rudiments du métier tout en l'hébergeant. Dora est romantique, imagine l'amour comme dans ses romans (mais oui, elle adore lire! Une raison de plus pour aimer ce personnage!!!), mais vivera tout le contraire avec le beau Archer après avoir accepté sa proposition de mariage.  Alcoolique, paresseux et rêveur, il prendra la poudre d'escampette assez régulièrement, laissant Dora sans enfant et sans homme pour s'occuper de la maison.  Malgré tout, elle réussit à se changer les idées en accouchant les femmes du village tout en tenant tête au Dr.Thomas qui fait tout son possible pour lui mettre les bâtons dans les roues en prenant l'ouverture de sa maternité aseptisée comme arme principale.  Un gros défi pour une si jeune femme...  En 404 pages, nous avons l'occasion de partager ses aventures, ses périples, ses joies et ses peines.

    Le journal intime de Dora, des publicités, des invitations, un herbier, des notes de l'auteur, des recettes, un extrait du prochain roman (The virgin cure), une entrevue avec la créatrice de la couverture et des coupures de presse d'époque complètent ce roman.  Voilà un livre bien rempli publié en 2006 et qui me fait presque regretté de ne pas l'avoir connu avant!  Un livre chouchou, un coup de coeur d'auteur et croyez-moi que je serai à La maison anglaise pour la sortie "paperback" de The virgin cure prévue pour le 26 juin prochain!

    Le site d'Ami Mckay.

    lundi 11 juin 2012

    La fortune des Rougon, Zola.

    De son mari jardinier, Adélaïde Fouque, appelé aussi tante Dide, a eu un fils Pierre Rougon, et d'un hors-la-loi, un fils et une fille, Antoine et Ursule Macquart. Durant les journées de 1851, la haine entre les Rougon et les Macquart s'exacerbe... Avec une chronologie.

    Aïe! Combien d'efforts j'ai mis pour terminer ce livre, je ne le vous dis pas!  Lire Zola quand on a pas toute l'histoire de la France en tête, c'est aussi pénible que d'écouter une conversation dans une langue étrangère pendant toute une soirée... Au delà de mon errance historique, j'ai été surprise de voir à quel point la violence faîte aux femmes étaient d'usage à cette époque.  C'est la première fois que j'en prends connaissance dans les livres de ce siècle passé que j'ai eu la chance de lire.  Peut-être était-ce déjà un sujet tabou pour les auteurs, mais Zola n'hésite pas à nous fournir quelques scènes assez dérangeantes.  En tout cas pour moi, car c'était tout à fait inattendu. 

    C'est un roman très axé sur la politique et les manigances pour arriver à ses fins.  Comme il en est souvent le cas, une femme se cache derrière l'homme et dans cette saga familiale, elle se prénomme Félicité.  Très rusée, elle va réussir à pousser son mari là où elle le veut sans que celui-ci ne sente la manoeuvre.  Elle est probablement le personnage que j'ai le plus apprécié...  Sinon, pour le reste, je ne peux pas dire que ce fût un coup de coeur du côté des classiques.  L'assommoir est dans la PAL, on en dit beaucoup de bien... peut-être pour une autre tantôt.

    Au final, après quelques mois sans lecture classique, je suis assez déçue de mon choix de juin...

    dimanche 3 juin 2012

    Il pleuvait des oiseaux, Jocelyne Saucier.

    Vers quelle forêt secrète se dirige la photographe partie à la recherche d’un certain Boychuck, témoin et brûlé des Grands Feux qui ont ravagé le nord de l’Ontario au début du XXe siècle? On ne le saura pas. Boychuck, Tom et Charlie, dorénavant vieux, ont choisi de se retirer du monde. Ils vivent relativement heureux et ont même préparé leur mort. De fait, Boychuck n’est plus de ce monde au moment où s’amène la photographe.

    Tom et Charlie ignorent que la venue de la photographe boulversera leur vie. Les deux survivants feront la rencontre d’un personnage aérien, Marie-Desneige. Elle a 82 ans, tous ses esprits, même si elle est internée depuis soixante-six ans. Elle arrivera sur les lieux comme une brise espérée alors que la photographe découvrira que Boychuck était un peintre et que son œuvre était tout entière marquée par le Grand Feu de Matheson. 

    C’est dans ce décor que s’élabore Il pleuvait des oiseaux. Nous voici en plein cœur d’un drame historique, mais aussi pris par l’histoire d’hommes qui ont choisi la forêt. Trois êtres épris de liberté et qui ont fait un pacte avec la mort. Un superbe récit à la mesure du grand talent de Jocelyne Saucier.


    Si je commençais par vous énumérer tous les concours à lesquels ce livre a été mis en nomination (source: Éditions XYZ):

    • Lauréate, Prix à la création artistique Abitibi-Témiscamingue-CALQ 2010 pour l'ensemble de l'oeuvre
    • Lauréate au Prix des Cinq continents de la Francophonie 2011
    • Finaliste Grand Prix de la ville de Montréal 2011
    • Finaliste au prix des collégiens 2012

    Ai-je besoin d'en dire plus long?  Des personnages bien campés, très attachants et libres.  Ils vivent en pleine forêt, se contentent du minimum vital et ne misent que sur l'amitié qui les unie entre eux.  Au départ, trois hommes âgés mal léchés, deux plus jeunes qui défient la loi, une photographe curieuse et une petit vieille viennent combler les pages de ce court roman.  Sur fond historique, l'auteure tisse autour des peintures de Ted un univers sombre et accablant.  Avant de mourir, il a peint 367 toiles représentant des scènes d'un feu de forêt ravageant une ville et tuant plusieurs de ses habitants. Ces personnages ne sont que des ombres au moment où la photographe tente de mettre de l'ordre dans ces évènements, mais à l'aide de Marie-Desneiges et de quelques autres, elle réussit à remonter le temps et nous faire revivre cette tragédie.  Ce qui est merveilleux, c'est que tout n'est pas noir et teinté de suie dans ce livre.  Un de ces hommes, Charlie, a un coeur tendre (malgré ses airs d'ours sauvage!) et la vie lui offre une autre chance à l'amour...  Une petite touche   de lumière vient alors faire son oeuvre au fil des pages, de quoi nous faire sourire et nous faire réaliser que la vie peut encore offrir quelques surprises même lorsqu'on n'ose plus dire son âge!

    Une auteure québécoise à découvrir pour un beau périple dans notre forêt canadienne...

    Pour le challenge Petit Bac 2012 d'Enna, ce livre se classe dans la catégorie animal.

    jeudi 31 mai 2012

    Bilan de mai 2012.

    Lire au moins 5 livres dans le mois :  Rendez-vous manqué! Que 3 livres + un beau livre d'images! Le beau temps de mai...

    Lire au moins un livre québécois : de justesse!

    Griffintown, Marie Hélène Poitras

    Lire au moins un livre classique :

    Aucun encore ce mois-ci...je ne fais plus de promesse!

    Lire au moins un livre en anglais : c'est fait!

    Minding Frankie, Maeve Binchy.

    Ma participation au Challenge Petit Bac 2012 d’Enna:

    Lieu géographique: Griffintown, Marie Hélène Poitras.

    Et les autres :

    Vivre avec les livres, Leslie Geddes-Brown.

    La liste de mes envies, Grégoire Delacourt.

    Des coups de cœur ?

    Des lectures agréables, mais pas de papillons au ventre!

    Des abandons?
    Heureuse de dire non!

    Juin débutera sous la plume de Joyce Carol Oates que je découvre pour la première fois avec "Nous étions les Mulvaney".  Avis mitigé pour l'instant... beaucoup de texte pour rien dire il me semble.  La suite me le dira!

    lundi 28 mai 2012

    Minding Frankie, Maeve Binchy.

    Baby Frankie is born into an unusual family. Her mother is desperate to find someone to take care of her child and she doesn't have much time. Noel doesn't seem to be the most promising of fathers but despite everything, he could well be Frankie's best hope. As for Lisa, she is prepared to give up everything for the man she loves; surely he's going to love her back? And Moira is having none of it. She knows what's right, and has the power to change the course of Frankie's life ...but Moira is hiding secrets of her own. MINDING FRANKIE is a story about unconventional families, relationships which aren't quite what they seem, and the child at the heart of everyone's lives ...
     
    Si vous connaissez cette auteure, vous savez déjà que dans ses livres tout le monde aime tout le monde et que tout le monde aide tout le monde.  Celui-ci ne fait pas exception!  Lorsqu'il est temps de donner un coup de pouce à Noel qui se retrouve avec un bébé naissant du jour au lendemain, toute la famille et les amis se mobilisent pour éviter que la petite Frankie soit placée en famille d'accueil.  Noel est alcoolique et pour cette petite qu'il a eu avec Stella, une aventure d'un soir décédée à l'accouchement, il tentera la sobriété.  Pas toujours facile, mais heureusement, sa cousine Emily et une nouvelle amie Lisa feront tout leur possible pour éviter la catastrophe.
     
    Dans chacun de ses livre Maeve Binchy regroupe ses personnages des autres livres. Lorsqu'on met plus d'un an ou deux entre la lecture de ces livres, on s'y perd un peu, mais tranquillement il est possible de replacer chaque famille.  Minding Frankie est une lecture apaisante, sans fracas, juste pour le plaisir de retrouver l'Irlande et une auteure qui transpose sa générosité dans ses textes.  Je ne verrais jamais cette femme être méchante, ses livres regorgent trop de bonté!