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mardi 2 décembre 2014

Still Alice de Lisa Genova... le film!

Si un livre m'a bouleversée dans ma vie, c'est bien Still Alice.  Lu en 2009, il est encore gravé dans ma mémoire... et je viens tout juste d'apprendre chez Book'd Out qu'un film tiré de ce roman et mettant en vedette Julian Moore sortira en  janvier.  Croyez-moi je ferai un effort pour aller au cinéma!
 
Le trailer ici:
 

jeudi 4 octobre 2012

Jeannette veut savoir #58...

Depuis que j'aime lire, je favorise toujours un livre à un film. Hier soir "L'homme qui voulait vivre sa vie" tiré du roman de Douglas Kennedy passait à ARTV, juste après ma nouvelle émission préférée: LIRE!  J'ai le roman dans la PAL et hier soir j'était tiraillée entre lire un autre livre, regarder le film ou lire le roman avant de voir le film.  Les mercredi soirs vont devenir de plus en plus compliqués car cette chaîne offre un film tiré d'un livre à chaque semaine!!!


 Hier soir, j'ai choisi le film... et je n'ai rien regretté!

Qu'auriez-vous fait à ma place? 

dimanche 18 mars 2012

Dimanche matin...



Maman cuisine un boeuf au chou rouge...
Papa lit Les mille automnes de Jacob de Zoet...

Et moi?  Je regarde Le chat Potté!

Bon dimanche!

jeudi 7 janvier 2010

Ce qu'il y avait dans la boîte livrée par Crocodile Dundee...

Une boîte cadeau à moi de moi pour mon congé de maternité qui a débuté officiellement le 3 janvier même si bébé n'arrive que le 3 février. Après un retrait préventif, c'est comme ça, on a pas le choix, c'est un mois avant que ça commence! Avec les vacances accumulées en 2010, j'aurai de quoi me mettre les pieds sur le pouffe jusqu'en janvier 2011. D'ici là, je devrai m'occuper un peu et c'est pour cette raison que tel un écureuil, je fais des provisions pour l'année! J'ai peut-être classé au fond de mon cerveau le fait que dans la nouvelle maison il y aura plusieurs rénovations à faire, qu'il faut déménager et que nous aurons certainement de la visite de Tunisie pendant un bon bout de temps, mais j'aime mieux prévenir que guérir, alors voici les livres et DVD qui viennent de s'ajouter aux autres pour accumuler la poussière... ou pas!

Les Livres:






Les DVD romantiques:






J'espère que fiston aimera et ne m'en voudra pas de lui avoir fait regarder toute cette guimauve dans son jeune âge!!!

dimanche 7 juin 2009

dimanche 11 janvier 2009

Golden Globe Awards...

Sean Penn doit gagner le trophée du meilleur acteur pour son rôle dans Milk!
"I'm here to recrute you!"

samedi 25 octobre 2008

Une excellente nouvelle pour mars 2009!

Millénium le film, en mars 2009.
Le journaliste Mikael Blomkvist et la hacker d’élite Lisbeth Salander vont se matérialiser sous nos yeux grâce à la magie du cinéma en mars 2009. Très attendu par des millions de fans, le thriller tiré du best-seller de Stieg Larsson a été projeté auprès d’un public anonyme début octobre afin d'être testé. Oui le tester comme un yaourt auprès de 120 suédois à Stockholm. Les mesures de sécurité ont été drastiques avec, entre autres, des clauses de confidentialité à signer. «Nous avons sélectionné cent vingt Suédois. Certains ont lu le livre, d'autres non, a confié le producteur, Soren Staermose, au Figaro. À l'issue de la projection, nous distribuons un questionnaire. Je veux être sûr que ceux qui ont lu le livre y trouvent leur compte et que les autres comprennent la relation compliquée entre les deux héros : le journaliste Mikael Blomkvist et l'informaticienne Lisbeth Salander. S'il le faut, nous modifierons le montage qui est en cours à Copenhague.»Deux heures et trente minutes plus tard, les applaudissements auraient été nourris.

Source: Le Libraire

lundi 14 avril 2008

Mercredi sur Book Television: Vanity Fair.

Thackeray's colourful, classic tale of passion, betrayal, and rivalry comes to television in a spectacular production. Played out against the dazzling, boisterous backdrop of high European society during the Napoleonic Wars, 'Vanity Fair' follows two young heroines of different social status through their tumultuous coming of age. Starring: Natasha Little, Frances Grey and Nathaniel Parker.

Ma dernière découverte sur "illico": Book Television! Victime d'un éclair de génie, un certain matin de la semaine dernière, où je me suis demandé si illico, parmi toutes ses chaînes inutiles, avait quelque chose d'intéressant à m'offrir, j'ai découvert le 157! On y parle de livres, de films tirés de livres, d'auteurs, etc. Ce qui me plaît par-dessus tout, c'est que le Canada anglais y est très présent. Je sors un peu de mon P'tit Québec (vous connaissez le fromage?!) sans pour autant m'envoler vers les États-Unis si proche, si hypnotisant... Je vois déjà venir les émeutes pro-Québec... il n'y a pas de mal à découvrir le reste du pays qu'on ne prend souvent même pas la peine de connaître! Demandez à un québécois moyen de nommer un film ou un auteur canadien anglais et vous verrez celui-ci être atteint d'une invasion de puces... ça gratte, ça gratte (j'exagère? Testez, testez!). La Madame est très contente de sa découverte et elle sera au poste, mercredi soir, pour la production de La foire aux vanités.

lundi 24 mars 2008

Films dernière semaine en vrac...

DANSEZ DANS LES RUES
Sous les bons offices du danseur Tyler, dont le passage au Maryland School of the Arts fut très marquant, la turbulente Andie se rend à l'audition et est admise de justesse dans le même établissement. Déjà remarquée par Chase, étudiant-vedette et frère du jeune et conservateur directeur, Andie est tiraillée entre la performance de rue et celle préconisée par son école. Excédés par l'académisme suffocant qui y régne, la jeune femme et Chase forment une troupe clandestine dans le but d'affronter les danseurs de rue qui ont rejeté Andie. La passion commune des deux amis sera bientôt soudée par un amour naissant.

** Sur grand écran, les chorégraphies et la musique vous empêchent de vous endormir à 100%, mais les dialogues sont dignes d'un film de série B. Dans l'full genre tsé: "Ouais, tu sais, tu dois aller à l'école pour réussir dans la vie..."

JANE EYRE

After a wretched childhood, orphaned Jane Eyre yearns for new experiences. She accepts a governess position at Thornfield Hall, where she tutors a lively French girl named Adèle. She soon finds herself falling in love with the brooding master of the house-the passionate Mr. Rochester. Jane gradually wins his heart, but they must overcome the dark secrets of the past before they can find happiness.

When Jane saves Rochester from an eerie fire, she begins to suspect that there are many mysteries behind the walls of Thornfield Hall. Her fears are confirmed when Rochester's secret past is revealed, destroying her chance for happiness, and forcing Jane to flee Thornfield. Penniless and hungry, she finds shelter and friendship in the shape of a kind clergyman and his family. But she is soon shocked to uncover the deeply hidden truth of her own past.

This lavish and sensual new version of Charlotte Brontë's classic novel is modern and moody, timeless and romantic. Starring Toby Stephens as Mr. Rochester, Ruth Wilson as Jane, and Francesca Annis as Lady Ingram.

** 228 minutes de pure romantisme à vous en épuiser le coeur! Un DVD que je m'étais offert pour Noël, je m'en veux d'avoir attendu si longtemps avant de le visionner. Encore plus puissant que le livre et je dirai même plus fort qu'Orgueil et Préjugés de Jane Austen incluant l'illustre Colin Forth!!! Toby Stephens y fait un Mr.Rochester rouquin very handsome indeed et le jeu de Ruth Wilson (Jane Eyre) y est extraordinaire. La chimie passe définitivement entre ces deux acteurs et l'ensemble vous permet de jeter quelques soupirs et de verser quelques larmes à la toute fin... à revoir x 10!
Un marchand d'art fait un pari : il a 10 jours pour trouver un meilleur ami. Il se lance alors dans un casting fou, pour finalement jeter son dévolu sur un chauffeur de taxi volubile et chaleureux. Il va le séduire pour gagner son pari. Mais peut-on tricher avec l'amitié?

** Daniel Auteuil, pas d'amis?! Difficile à croire, non? Un film sympathique qui m'a permis de me réconcillier avec Dany Boon qui ne figure pas parmi mon top d'acteurs français! Une comédie qui passe vite, mais qui fait quand même réfléchir un tout petit peu sur l'amitié...




Six mois. Six romans. Six participants et des comédiens exceptionnels. Le Club Jane Austen est une comédie romantique dans laquelle littérature rime avec passion. Lorsque cinq femmes et un homme forment un cercle littéraire consacré à Jane Austen, ils réalisent que les soubresauts du cœur d’Emma, de M. Darcy et des sœurs Bennet ne sont pas si différents des leurs. Ces rencontres sont pour eux l’occasion de trouver auprès des autres, et dans la lecture des romans, un réconfort mêlé de spiritualité et de sagesse. Mais pour ce qui est de l’amour, n’auraient-ils pas dû s’en remettre au jugement de Jane?

** Très simple, vous aimez Jane Austen, vous aimez les clubs de lecture et vous aimez lire, regardez ce film. On y parle beaucoup de relations entre humains et ce n'est pas méchant du tout comme film...

Dans l’Angleterre du vingtième siècle, Jane fait la rencontre de Tom Lefroy alors qu’elle doit épouser bientôt un jeune héritier. D’abord agacée par le jeune homme, elle finit par en tomber éperdument amoureuse. Son destin allait être changé à jamais. Avant de devenir l’auteure reconnue d’Orgueil et préjugés, Jane Austen fut une jeune femme moderne qui défia les conventions de la société britannique par amour.

** Peut-être ma plus grande déception de la semaine... Je n'ai pas accroché et je n'ai pas été emportée par le jeu des acteurs. Si Jane Austen vous intéresse vraiment, parce que sans cela, le film demeure sans vrai intérêt.

mercredi 27 février 2008

Des mouchoirs, des pastilles, une couette, un divan et...

Mr.Darcy!

Une journée off pour soigner les bobos... Un rhume toujours accompagné de yeux larmoyants, difficile de lire quoi que ce soit (en tout cas pas autant que je le voudrais!), j'ai opté pour le DVD que je mettais offert pendant les Fêtes: Pride and Prejudice. Malgré plusieurs visionnements depuis les dernières années, je peux dire que je ne me lasse point de la prestance de Mr.Darcy et de sa campagne anglaise! L'effet romantique à point de la fin est toujours aussi charmant...

lundi 11 février 2008

Borderline.

Entre son mémoire de maîtrise dont elle peine à terminer l'écriture et son directeur de recherche dont elle est la maîtresse, Kiki se sent la proie permanente de tous les fantômes de son lourd passé: sa mère, internée dans un hôpital psychiatrique, sa grand-mère, qui l'a élevée et semble sur le point de tirer sa révérence, son père qu'elle n'a pas connu, enfin tous les amants et amantes qui ont séjourné dans son lit. Tandis que Kiki cherche à l'aveugle un moyen de tirer un trait sur son passé, elle se laisse surprendre par les attentions d'un jeune boulanger qui ne semble pas trop effrayé par le «danger intime» qu'elle représente pour elle-même et pour les autres.
Synopsis par Médiafilm.ca

OUF! Isabelle Blais sort de ses rôles doux pour devenir une dépendante affective gravement atteinte! Si je trouve que Louis-José Houde est le chef des humoristes, Isabelle Blais est la patronne de nos actrices! Que je voudrais avoir les mots et la technique journalistique pour vous exprimer mon admiration pour ce film et ses acteurs... J'ai eu la gorge serrée pendant les trois quarts du film. La maladie mentale de la maman de Kiki frappe fort. Ce n'est qu'un film, mais combien d'enfants vivent avec une mère aussi peu enclin à élever une enfant? Les scènes sont brutals, vraies, osées et sans retenue. Les dialogues (ou monologues) sont hypnoptisants et l'ensemble du film captivant. La maladie mentale, le sexe, le manque de stabilité, les relations inter-générationnelles sont bien exploités. Un très beau film, qui pour moi, frôle la perfection. J'ai roulé en boule quelques Kleenex en sortant!! Attention Mam'zelle Blais risque de provoquer quelques complexes cutanés...

Ce film québécois est tiré de deux romans auto-fiction de Marie-Sissi Labrèche.

vendredi 28 décembre 2007

P.S.- Je t'aime...

À la mort de son conjoint Gerry, Holly Kennedy s'enferme avec son désespoir dans son appartement de Soho. Le jour de son trentième anniversaire, sa mère et ses amies, qui se sont introduites chez elle, lui présentent un gâteau mystérieusement livré à sa porte, lequel est accompagné d'un message audio du défunt l'enjoignant de sortir faire la fête avec ses copines. Le lendemain, une lettre posthume de Gerry lui annonce qu'il la guidera dans les étapes de son deuil, lettre après lettre. C'est ainsi que la jeune femme se reprend en main, sur les ordres épistolaires de son amoureux trépassé. Celui-ci l'obligera même à retourner dans son Irlande natale, où ils se sont connus autrefois.
Synopsis par Médiafilm.ca

Toutes les raisons pour ne pas aller voir ce film:

Si vous n'avez pas de belles dents (Hilary Swank vous fera mourrir d'envie!).

Si vous revez d'un homme "homme"... (Non mesdames, Gerard Butler n'est pas accessible et il ne vous destinera jamais sa prochaine danse du ventre à bretelles! Chair de poule et feu intérieur garanti).

Si vous êtes à la recherche de l'amour, êtes veuf ou veuve ou encore si votre couple bat de l'aile (Rappelez-vous que c'est un film, les histoires d'amour "dans la vraie vie" n'atteignent jamais ce niveau d'intensité!!! Tout le reste vous paraîtra bien pâle...).

Si vous rêvez d'aller en Irlande et que vous en n'avez pas les moyens (Quelques scènes bien vertes et vallonnées vous feront dire de gros mots dans le col de votre chemise... attention essayez de respecter les voisins!).

Si Harry Connick Jr. est votre mec favori (Il est vraiment moche de près dans ce film, s'il avait chanté un peu il aurait eu plus de chance, passons...).

J'exagère un peu, mais il faut y aller si vous croyez encore que l'amour est plus fort que tout et vaincra sur tout... Quelques larmes, un brin de jalousie, une petite dose d'humour, un bon moment finalement.

mardi 2 octobre 2007

Odette Toutlemonde.

Depuis la mort de son mari adoré il y a dix ans, Odette Toulemonde, caissière le jour et plumassière le soir, a élevé seule son fils Rudy, coiffeur homosexuel, et sa fille Sue Helen, adolescente paumée qui impose à la maison son petit ami, un glandeur de première. À l'époque où elle caressait des pensées suicidaires, Odette a trouvé un immense réconfort dans la lecture des romans de Balthasar Balsan. Suivant la suggestion de Rudy, la caissière écrit une lettre à l'écrivain afin de lui révéler tout ce qu'il représente pour elle. Balthasar lit la missive au moment où il est au plus mal: son épouse a une liaison avec un influent critique qui a ridiculisé son dernier livre à la télévision. En pleine dépression, doutant plus que jamais de son talent, le romancier va cogner chez Odette et lui demande de l'héberger pour quelque temps.

Synopsis par Médiafilm.ca

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Je vais user de ma spontanéité légendaire pour vous dire que ce film croule sous les scènes "cucul", la profusion d'eau de rose et les dialogues peu convaincants, mais vous savez quoi? Tout cela m'est égal! Parce que ce film fait sourire et vous procure un bonheur qui dure. J'ai eu envie de danser en sortant, j'ai échangé bien des regards complices avec Antonio pendant ce film et je n'ai pu m'empêcher de penser, moi aussi, ce que pourrait être de rencontrer mon idole... Je serais probablement pire que "Dette", j'en suis convaincue! Catherine Frot, si délicate et coquette nous enchante, on admire le calme et la naïveté du personnage, elle est tout simplement merveilleuse. Le succès repose sur cette actrice, il n'y a pas à en douter! Assez radoter pour ce film, moi aussi j'ai un livre à lire sous la couverture...

vendredi 10 août 2007

Les 3 p'tits cochons. Québec 2007.

Au chevet de leur mère plongée dans un profond coma, trois frères veillent en échangeant sur les «pour» et les «contre» de l'adultère. Rémi, l'aîné nanti, prévient ses cadets des dangers qui les guettent, mais en vain. Mathieu, qui étouffe dans sa banlieue, est déjà sur le point de tromper sa femme avec une collègue. Christian, le benjamin adepte de cybersexe, s'éprend d'une de ses étudiantes de Tae Kwon Do, sans se douter que sa conjointe policière et frigide le surveille de près. Seul Rémi, chez qui ses frères en déroute conjugale finiront par échouer, semble au-dessus de tout soupçon. Quoique son épouse ne semble pas convaincue de sa vertu.
Synopsis par Médiafilm.ca

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Que c'est difficile la vie de couple et il y a bien 2-3 leçons à tirer de ce film! Réalisé par Patrick Huard, on reconnait bien sa touche (osée!) qui nous fait rougir dans le noir et nous fait rire quand on s'y attend le moins. Difficile de dire ce que je pense sans briser le "punch", je n'y arriverais pas! Mais ce que je peux vous dire c'est que Guillaume Lemay-Thivierge est toujours aussi attachant, clown et précis dans son jeu. Paul Doucet et Claude Legault y sont aussi excellents que surprenants... vous verrez!
Certaines scènes sont à fendre le coeur et même si je suis rentrée depuis une bonne trentaine de minutes, certains passages virent en boucle dans ma tête... L'humour y étant présent en majeure partie, il n'en reste pas moins que les sujets de la vie cahotique à deux, le quotidien et ses inconforts, l'nfidelité et la mort sont parfois délicats à traiter sans tomber dans la déprime totale. Huard réussit à nous faire passer les méchants loups pour des petits agneaux et les moments dûrs pour des petites secousses sans conséquences... On en sort léger et heureux malgré tout.
Une seule faiblesse, Mahée Paiement qui joue si bien les rôles de femme fatale un peu nunuche mais qui ne joue pas juste ici. Dommage, parce que tout le reste de l'équipe est de qualité supérieure. Ce n'est pas une question de jalousie, puisque le film est bondé de belles filles, mais si vous voyez ce film, vous constaterez qu'elle n'utlise pas son talent à pleine capacité. Messieurs, je doute que vous puissiez juger de son talent en toute quiétude, puisqu'elle n'apparaît que très rarement... vêtue! Si je ne me trompe pas, c'est une "ex" du réalisateur et je crains qu'il n'ait misé que sur son "talent" extérieur...
Il est révolu depuis belle lurette le temps où nous devions avoir honte de nos films québécois et ce n'est pas avec celui-là que l'intérêt s'arrêtera... En conclusion, un très bon moment passé en compagnie des 3 frères "cochons"! :)

vendredi 3 août 2007

La vengeance dans la peau, 2007.

Jason Bourne est un homme en fuite. La CIA, dont il a été une des machines à tuer les plus efficaces qui soit, veut l’éliminer pour de bon. Si bien que, de Tanger à Madrid, l'assassin amnésique essuie les balles des tueurs lancés à ses trousses, tout en essayant de percer le mystère de sa propre identité. Laquelle, secrètement gardée par ses adversaires, serait liée à Treadstone, l’organisation qui l’a formé, et dont il risque d’éventer le secret, advenant que la lumière soit faite sur son passé. L’agent Pam Landy, qui fut autrefois son alliée, supervise sa traque. Pour bientôt s'apercevoir que sa cible se rapproche des quartiers généraux de la CIA à New York.
Synopsis par Médiafilm.ca


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C'est à reculons, à dos d'âne, en me tirant par la couette et sous promesse de pop corn que je suis sortie voir ce film de gars! Cascades de voitures, armes de précision, intentions malveillantes, sang, fuites et poursuites, usurpations d'identité, calculs machiavéliques, violence... Bref, rien de rose et même pas attirée par Monsieur Damon pour cinq sous, j'étais sur le bout des fesses pendant tout le film! Pas une minute de répit. Ce film est une succession d'événements palpitants qui fait que après 1h55 on a l'impression que le film a débuté il y 20 minutes. Ce que j'ai aimé par-dessus tout, c'est que même si on a pas vu les deux premiers, rien ne nous empêche d'apprécier Jason Bourne dans sa nouvelle quête de réponses... Je suis presque tentée de faire un retour en arrière et de regarder les deux premiers pour voir ce que j'aurais manqué!! Antonio a raison, le fait que les scènes soient tournées en partie en Europe, au Maroc et aux États-Unis donnent une plus-value face aux films d'action américains souvent tournés dans les grandes cités revisitées et usées plus d'une fois. Un coup coeur à 100%.

vendredi 20 juillet 2007

Je vous déclare Chuck et Larry.

Comédie/États-Unis/Sortie 20 juillet 2007


Découvrant que ses deux enfants ne pourront être bénéficiaires de son assurance-vie advenant son décès, le veuf Larry Valentine, pompier pour la ville de Brooklyn, demande à son meilleur ami Chuck Levine de se déclarer en union de fait avec lui. Mais les choses se compliquent pour les deux amis, pas gays pour deux sous, lorsque l’état civil met en doute leur union. Elle se compliquent davantage lorsque Chuck tombe sous le charme de la jeune avocate chargée de leur dossier, et devant qui ils sont supposés jouer le jeu du grand amour.
Synopsis par Médiafilm.ca

Si Adam Sandler ne m'a jamais fait flancher par son côté mauvais garçon adorable, j'ai toujours eu un penchant (prononcé) pour le "patapouf" de service Kevin James! Depuis le temps qu'il joue Doug dans la très connue télésérie sur CBS The King of Queens, je me précipite sur chacun de ses films. Que de bons souvenirs avec Hitch joué avec Will Smith en 2005!
Ce soir, c'est dans un autre registre que je l'ai retrouvé... Oublions l'homme à femmes ou désespéré d'en avoir une. Ici, Larry met son machisme de côté et simule une relation de couple avec son meilleur ami Chuck pour une question juridique mettant en danger la sécurité financière de ses enfants. Invraisemblable au départ, on a peine à croire que deux amis d'enfance iront aussi loin pour s'entraider... mais, petit à petit, ils combattront tous les préjugés envers les gais, militeront pour la cause, feront fi des qu'en dira-t-on et iront jusqu'au bout ou presque (juste avant le vrai baiser...). À la fin, on y croit presque et je dirais même qu'on en vient à espérer qu'ils forment un vrai couple tant ils semblent si bien s'accorder! Il y a quelques plaisanteries classiques comme le savon dans la douche, la "gay pride", le shopping entre "copines", mais dans l'ensemble c'est un film très drôle qui traite le sujet d'homosexualité avec un grain de sel et sans se prendre trop au sérieux. À un certain moment, je riais tellement que j'avais oublié de me refermer la bouche et j'avais les dents en train de sécher! Je vous assure! Même Antonio qui vote souvent pour le film intello, profond et "culturel" reconnait qu'il vaut la peine d'être vu... même si c'est un peu "niaiseux"! Que dire de la trame sonore, WHAM et son Freedom... Dee-lite... il me la faut!

mercredi 20 juin 2007

L'enfant de sable, Tahar Ben Jelloun.

Sur la place Jamâa-El-Fnâ de Marrakech, Salem le conteur brandit un manuscrit : les mémoires d'Ahmed, l'homme-femme. Ahmed est en réalité Zahra, la huitième fille de Hadj Ahmed le potier, qui, humilié de n'avoir engendré aucun héritier, hurle dans tout le pays ce mensonge fou : un fils, non une fille, lui est né. La nuit, Ahmed, intelligent et poète, se débarrasse de sa souffrance dans un grand cahier. Le jour, il choisit la vie et l'aventure et décide de jouir de cette imposture, privilège qui lui épargne la soumission et l'humiliation réservée aux femmes. Passée l'épreuve suprême de l'adolescence – qui signe l'avortement de sa féminité naissante – il se rebelle en accomplissant jusqu'au bout la perversion de son père : il demande une femme en mariage.
Si cette description affichée sur Amazon.fr vous incite à vous lancer dans cette aventure, sachez que l'histoire est de loin plus complexe, poétique, érotique, sinueuse et, à la limite, plus satirique qu'il en est décrit ici! Le parcours d'Ahmed ne nous est pas souvent facile à suivre du fait qu'il soit, en partie, écrit comme un long poème sans fin et que le narrateur (conteur) semble avoir été remplaçé par les personnages à tour de rôle. Qui parle en ce moment? De qui parle-t-on? Beaucoup de mystères... Le texte est truffé de métaphores et je l'imagine bien plus magnifique dans sa langue d'origine (arabe), la traduction nous faisant malheuresement faire de la gymnastique intellectuelle! La tradition et le Coran nous emmènent parfois dans un univers inconnu et lourd de sens qui, malgré notre ouverture d'esprit, peut nous agacer surtout lorsqu'il s'agît de ces valeurs profondes teintées de machisme! Néanmoins, une lecture intéressante et certains extraits demeurent appréciables, tel que celui-ci:
"P.S. Chaque matin, en me levant, je regarde, par la fenêtre, pour voir si le ciel ne s'est pas glissé pendant mon sommeil et ne s'est pas répandu comme une lave dans la cour intérieure de la maison. Je suis persuadé qu'un jour ou l'autre il descendra pour brûler mes restes." (p.67)
La nuit sacré fait suite à ce roman. Cependant, je me suggère une pause entre les deux, le temps de lire quelque chose d'un peu moins... choquant.

mardi 5 juin 2007

Paris, je t'aime.

Dix-huit histoires sur le thème de l'amour, se déroulant dans autant d'arrondissements parisiens: un célibataire vient en aide à une femme qui s'est évanouie sur la rue; un touriste américain regrette d'avoir fait de l'oeil à une fille dans le métro; une immigrée brésilienne dépose son bébé à la crèche afin d’aller s’occuper de celui d'une famille bourgeoise; un représentant propose ses produits à une coiffeuse chinoise; un homme renonce à quitter sa femme en apprenant qu'elle a un cancer; une mère passe un dernier moment avec le fantôme de son fils mort depuis peu; deux mimes s’éprennent l’un de l’autre; une actrice américaine s'attache à son dealer; une ambulancière tente de sauver un Nigérian blessé; un jeune homme s'éprend d'une vampire; une postière de Denver fait un premier voyage à Paris, etc.
Synopsis par Médiafilm.ca

Source: www.cinoche.com

C'est sous la pluie, hier soir, passé les 20h30 qu'Antonio et moi sommes sortis au cinéma Le Clap pour voir ce film qui s'annonçait des plus prometteur (10/10) sur le site de cinoche... Dans mon nouvel effort de profiter de la vie, même la semaine malgré les journées de travail bien remplies et le manque de sommeil, je me suis presque endormie devant l'écran...

Antonio vous dirait ceci: "Un recueil de nouvelles cinématographiques qui se terminent parfois abruptement, mais qui laisse beaucoup de place à l'imaginaire... "

Moi, je vous dirais: "Un documentaire touristique de Paris convaincant, mais parfois inachevé et inégal..."

Là où nos opinions arrivent à se rejoindre, c'est dans le traitement de l'amour où aucune facette de Paris n'a été négligée: le Paris-roamantique, le Paris-fantastique, le Paris-cliché, le Paris des bourgeois (bobos inclus!), le Paris de l'immigration, le Paris des handicapés, le Paris-démunis, le Paris des jeunes, le Paris-gourmand, le Paris-carte postale dans son ensemble... Une brochette d'acteurs impressionnante qui ajoutent à la qualité du film, sans qui, l'effet aurait été bien moins envoûtant. Quelques bons moments quand même, parfois drôles, parfois tristes et touchants. Des prises d'images aériennes et invitantes.

Selon moi, ce film donnera à plus d'un l'envie de faire le saut outre-Atlantique pour découvrir la ville lumière et peut-être trouver l'amour! Pour les autres, ce ne sera qu'un clin d'oeil aux souvenirs de voyage ou l'aperçu de ce que peut être la vie à Paris où même stationner une voiture est un exercise de patience inimaginable et stressant!

Détail à ne pas négliger, plusieurs sketches sont en anglais sans sous-titres. Quelques soupirs de déception et frustration se sont fait entendre dans la salle...


Site officiel

dimanche 11 mars 2007

Borat. Réalisateur : Larry Charles.

Quittant son Kazakhstan natal, le journaliste Borat Sagdiyev se rend aux États-Unis pour y tourner un documentaire. En parcourant le pays, Borat rencontre des personnes authentiques dans des circonstances véridiques, avec des conséquences hilarantes. Son comportement rétrograde entraîne de vives réactions autour de lui, révélant les préjugés et hypocrisies de la culture américaine.



Insignifiant. La traduction française est inaudible. Je n'ai pu me rendre au bout de ce "chef d'oeuvre" exécrable. Je me demande si je tentais l'expérience de le visionner à nouveau avec les facultés affaiblies par un bon cru, si j'arriverais à avoir les neuronnes assez au ralenti pour apprécier ce genre d'humour! Très déçue. Ma compassion va à Sacha Boren Cohen dans le rôle de Borat pour les "positions" compromettantes et insuportables...
Borat, 2006.