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mardi 27 décembre 2011

Un petit bilan...

2011...

c'est 46 47 livres lus (j'ai aussi terminé Silence en octobre de Grondahl)

c'est 6 abandons (très peu!)

c'est aussi ne pas avoir terminé les challenges visibles dans la colonne de gauche!  J'ai fait quelques efforts pour le challenge d'Agatha Christie que j'aime beaucoup, mais je dois toutes mes excuses aux organisateurs des autres challenges... Le 1er janvier, j'effacerai tout cela et je ne recommencerai plus!

c'est quelques belles découvertes, beaucoup de québécois (une bonne douzaine!) et peu de grandes déceptions (pas de noms!)

c'est terminer l'année avec 195 livres dans la PAL (et je compte pour un livre les recueils d'auteur qui compte plusieurs livres dans le même: Proust, Mankell, Austen, etc. Sinon, je pourrais facilement parler de 230!)

c'est regarder en arrière et constater que je ne peux plus être la lectrice que j'ai été!
2010: 65 livres lus
2009: 98 livres lus
2008: 107 livres lus
2007: 103 livres

c'est finalement se dire qu'une nouvelle année commence dans quelques jours et que j'aurai encore l'occasion de découvrir des écrivains fantastiques qui auront le don de me divertir et m'éblouir!

BONNE ANNÉE LECTURE À TOUS!

vendredi 1 juillet 2011

Une relation dangereuse, Douglas Kennedy.

Quand Sally rencontre Tony...
Ils se sont trouvés. Elle, fonceuse, ambitieuse, prête à tout pour décrocher un scoop. Lui, cynique, élégant, jamais plus à l'aise qu'en zone de guerre. Le journalisme extrême : voilà leur drogue, leur raison de vivre. Jusqu'à aujourd'hui. Un seul regard a suffi pour les rendre accros l'un à l'autre.
Dès lors, les événements se précipitent. Un mariage, une maison, un enfant en route... Elle pouponnera, il écrira enfin son roman. Le rêve. Ou presque. Peu à peu, Sally s'enfonce dans la dépression. L'homme qui partage son lit, cet inconnu trop vite épousé, semble cacher bien des vices. Et l'idylle éclatante prend soudain des allures de machination perverse...

Après un accouchement très difficile, Sally Goodchild tombe dans une dépression postnatale assez grave. Elle n'a pas vraiment le support de son mari Tony et doit se débrouiller seule pour prendre soin de Jack, leur fils. Sous la fatigue, les comprimés et le désespoir, elle lance certaines paroles en l'air qui ne seront pas sans conséquences et commet quelques bévues qui lui coûteront très cher! Ah! oui, il ne faut pas des centaines de pages pour découvrir que l'homme qu'elle a épousé est un salaud de première classe...

Si Quitter le monde m'avait persuadée du talent de Kennedy, Une relation dangereuse m'a propulsée dans un autre univers encore plus captivant. La maternité n'est pas très loin dans mon cas, je me suis donc identifiée au quotidien de cette maman (de mon âge!) parfois débordée. Même si nos situations sont totalement différentes, le texte est venu me chercher et m'a fait vivre toute une gamme d'émotions. J'ai parfois refermé le livre, un peu frustrée contre le système judiciaire... ou son cher mari (pas le mien!). Malgré cela, je me suis toujours dépêchée à le reprendre, parce que ce livre est vraiment un page turner! Le genre de livre qu'on voudrait avoir sous la main quand l'envie de lire s'est un peu effacée.


Je n'avais que deux Kennedy dans la PAL à lire en juin, mais je sais qu'il me reste encore plusieurs titres à découvrir. D'ailleurs, Antonio prend aussi plaisir à le lire, nous avons maintenant un auteur chouchou en commun avec Jim Harrison.


Ceci complète mon petit défi de juin...


mercredi 29 juin 2011

La septième vague, Daniel Glattauer.

Leo Leike était à Boston en exil, le voici qui revient. Il y fuyait la romance épistolaire qui l'unissait en esprit avec Emmi. Elle reposait sur trois principes : pas de rencontres, pas de chair, pas d'avenir. Faut-il mettre un terme à une histoire d'amour où l'on ne connaît pas le visage de l'autre ? Où l'on rêve de tous les possibles ? Où l'on brûle pour un(e) inconnu(e) ? Où les caresses sont interdites ? "Pourquoi veux-tu me rencontrer ?" demande Léo, inquiet. "Parce que je veux que tu en finisses avec l'idée que je veux en finir" répond Emmi, séductrice. Alors, dans ce roman virtuose qui joue avec les codes de l'amour courtois et les pièges de la communication moderne, la farandole continue, le charme agit. Léo et Emmi finiront de s'esquiver pour mieux... s'aimer !

Glattauer est dangereux! Lorsque je me plonge dans un de ses livres, j’oublie le reste et je lis jusqu’à voir la couverture du dos! Après plusieurs mois d’attente, j’avais envie de connaître la suite de cette « romance électronique ». Je dois dire que l’excitement était à son comble jusqu’à la première rencontre. J’étais partagée entre l’envie de faire durer le plaisir et l’envie d’avoir tous les détails d’une première rencontre entre ces deux maniaques du clavier. Ensuite, est venu un genre d’accalmie dans mon ardeur. Un peu déçue par le choix de l’auteur qui n’a sorti ni tambours, ni trompettes pour la grande occasion, j’ai poursuivi ma lecture et après quelques pages je me suis surprise à espérer une deuxième rencontre! Ainsi de suite, la plume brillante de Glattauer m’a menée jusqu’à la fin avec engouement. Des phrases courtes pour maintenir le rythme, de longues pauses entre certains messages pour le suspense et une jolie « Pam » pour brouiller les pistes, je me suis suspendue aux courriels encore une fois (et cela, avec plaisir!). La fin était à mon goût et même si ce n’est pas de la GRANDE littérature, cet auteur a su me divertir pendant quelques bonnes heures tout comme dans son livre précédent Quand souffle le vent du Nord.



LETTRE "G" DE MON DOUBLE CHALLENGE 2011

mardi 7 juin 2011

Quitter le monde, Douglas Kennedy.

« Je ne me marierai jamais et je n'aurai jamais d'enfants. »


Lorsqu'elle prononce cet arrêt, Jane a 13 ans. Le lendemain matin, son père aura fait ses valises. Hasard ? Coïncidence ? La culpabilité ne s'embarrasse pas de ces questions : toute sa vie, Jane s'en mordra les doigts.



De Harvard à Boston, des belles lettres aux manipulations boursières, tout ce qu'elle touche se dérobe, tout ce qu'elle aime lui échappe. Et lorsque, enfin, la vie lui fait un cadeau, c'est pour lui reprendre aussitôt. Alors Jane n'a qu'une obsession : fuir, n'importe où, hors du monde. Mais à vouloir le quitter, c'est lui qui vous rattrape...


Les malheurs de Jane aurait tout à fait convenu comme titre de ce roman! La pauvre fille cumule les embûches depuis ses 13 ans et lorsqu'on pense qu'elle en a assez vécu, et bien, non! Jane est une superwoman des temps modernes. Elle fait partie de ces femmes qui luttent pour se faire une place au soleil malgré des parents qui n'offfrent aucun support, des amants irresponsables et des supérieurs qui abusent du système. Quitter le monde nous plonge dans le parcours de Jane jusqu'à son acceptation finale de la vie telle qu'elle doit être vécue, sur la route de son destin et ses multiples obstacles. Attention, cette chère Jane n'est pas blanche comme neige et j'ai parfois eu l'impression qu'elle a bien cherché ce qui lui arrive! Vouloir quitter le monde, c'est bien beau, mais dans ce siècle, on trouve tout sur internet... même ce que vous vous efforcez de cacher.


Ce roman oscille entre le polar léger et le roman dramatique. Il n'est pas déprimant, le rythme est bon. Cependant, en lisant une critique qui disait que c'était son meilleur livre, j'ai senti une petite vague de déception. Je n'ai pas accroché pour en dire autant, mais ce qui est certain, c'est qu'aucun de ses livres ne doit autant parler du Canada! D'ailleurs, je ne sais pas si c'est la traduction ou l'auteur qui a commis certaines erreurs, mais sachez M.Kennedy, qu'au Québec, nous disons La Baie et non pas La Bay! Il y a quelques coquilles de ce genre qui font bien rire...



LETTRE "K" DE MON CHALLENGE DOUBLE 2011.

samedi 28 mai 2011

En juin, ce sera Douglas Kennedy!


Pas vraiment un défi, juste une forte envie d'écouler les deux romans de cet auteur que j'aime dans ma PAL! J'ai déjà lu La femme du V et Les charmes discrets de la vie conjugale, je compte maintenant m'attaquer à Quitter le monde et Une relation dangereuse.

N'hésitez pas à vous joindre à moi et faîtes-moi signe si vous désirez que j'ajoute les liens vers vos billets ici...





Quitter le monde


Une relation dangereuse


En espérant qu'un semblant d'été accompagnera mes lectures!!!




Le site web de l'auteur, ici.

vendredi 27 mai 2011

À quand les bonnes nouvelles? Kate Atkinson.

Dans un coin paisible de la campagne du Devon, une petite fille de six ans, Joanna Mason, est le témoin d'un crime épouvantable.
Trente ans plus tard, l'homme qui a été condamné pour ce crime sort de prison. A Edimbourg, Reggie, qui a seize ans et qui est bien plus futée que les gamines de son âge, travaille comme nounou chez un médecin, le docteur Hunter. Mais quand celle-ci disparaît, Reggie est la seule personne qui semble s'en apercevoir. En ville, l'inspecteur en chef Louise Monroe est aussi à la recherche d'une personne disparue, David Needler, sans se rendre compte qu'un de ses vieux amis - Jakson Brodie - se précipite vers elle.
Il est là pour un séjour qui est sur le point d'être tragiquement interrompu. Dans une extraordinaire démonstration de talent, Kate Atkinson nous donne l'un des romans psychologiques les plus fascinants et les mieux écrits de ces dernières années. A quand les bonnes nouvelles ? nous offre un nouvel éclairage sur la nature du destin et sur la condition humaine.

Je ne pense pas retrouver le coup de coeur instantané de La souris bleue, lu en 2007. Depuis, j'ai épluché quelques uns des livres d'Atkinson et Jackson Brodie ne m'impressionne plus! Peut-être parce qu'il prend de moins en moins de place dans les nouvelles histoires ou peut-être parce qu'il a perdu un peu de son ardeur des débuts?!


Une fin trop facile n'est plus de mise de nos jours. Je suis exigeante? Si je compare avec Agatha Christie et ses tricots troués absolument plus pardonnables, Kate Atkinson saute quelques moutons sans réussir à nous endormir afin de passer inaperçu ses petites faiblesses. Les citations et la poésie ajoutées sont totalement inutiles... Une démonstration de sa culture populaire? Non, cette fois-ci, elle m'a poussée au fond du baril. Je lui dit au revoir pour longtemps après avoir omis de résumé l'histoire, je ne veux même plus y repenser!

LETTRE "A" DE MON CHALLENGE DOUBLE 2011.

lundi 16 mai 2011

Chère Laurette: Des rêves plein la tête, Michel David.

Véritable maître de l’épopée familiale québécoise, Michel David raconte ici l’histoire de Laurette, une femme au caractère explosif et au cœur grand comme la Terre. Cette saga prend place à Montréal, du début des années 1930 à la fin des années 1960. On y vit l’évolution du Québec à travers l’histoire de cette femme admirable et attachante, de la crise économique à la création du métro et de l’Expo 67, en passant par la Grande Noirceur, le règne de Duplessis et l’émeute Maurice Richard.

Laurette, orgueilleuse et fière, saura tenir son rôle d’épouse et de mère chrétienne comme elle l’entend, cela malgré les critiques de son mari, de sa belle-mère et même… de celles du curé! Elle gagnera bravement ses combats contre toutes les petites misères du quotidien pour subvenir aux besoins de chaque membre de sa sympathique famille.





Avec Laurette, c'est le temps de retrouver le Québec des années trente en plein centre-ville de Montréal. Elle habite un vieil appartement, mal isolé et pas réchauffable en hiver! Elle est mariée à Gérard qui vient d'une famille qui pète plus haut que le trou et ils ont cinq enfants. Ils sont à la limite d'être pauvres et les enfants éprouvent quelques difficultés scolaires. Les frictions sont fréquentes surtout lorsque Laurette fume, enceinte, sans corset sur le trottoir devant le logement!!! Non, non, le problème n'est pas qu'elle fume enceinte jusqu'aux oreilles, mais plutôt qu'elle ose sortir sans corset et pas coiffée. C'est une autre époque, je vous en passe un savon. Ses beaux-parents sont aussi un sujet de discorde parce qu'il faut dire que Gérard défend trop bien sa chère maman que je qualifierais de "détestable"!




Michel David a le tour de me scotchée sur ses histoires que je lis comme je regarderais un film, sans me lever. C'est familial, drôle et légèrement instructif historiquement parlant. Je n'ai pas le deuxième tome en main et je m'en ronge les ongles! Qui d'autre que lui peut me faire avaler une série de briques en quelques jours?


Un livre qui se qualifie pour le défi J'aime la plume québécoise!

samedi 7 mai 2011

Un autre challenge!

Pas plus tard qu'hier soir, j'avais les deux yeux dans ma PAL à essayer de choisir un nouveau livre à lire... Avec plus de 180 bouquins, on pourrait penser que c'est très facile. Au contraire, avec autant de choix et seulement deux yeux ça se complique rapidement! Je suis passée devant Stendhal avec Le rouge et le noir et La chartreuse de Parme, mais qui me connaît sait que j'aime bien acheter les pavés, mais moins les lire (bizarre, I know!). Quelle surprise, il y a quelques minutes, en tombant sur le dernier billet de la challengeuse championne: George Sand! Un challenge Stendhal!!! Voilà en plein ce qu'il me fallait pour me motiver... C'est parti, je suis inscrite. Je n'arrête pas de chanter que je ne suis pas challenge, me voici les deux pieds dans les plats parce que j'en ai maintenant plusieurs dans la colonne de gauche! Comme le dit la chanson: Un jour à la fois doux Jésus... Allez vous inscrire!



Le rouge et le noir

La chartreuse de Parme

jeudi 5 mai 2011

Dix petits nègres, Agatha Christie.

En a-t-on parlé de l’Île du Nègre! Elle avait, selon certains, été achetée par une star de Hollywood.Des journaux avaient insinué que l’Amirauté britannique s’y livrait à des expériences ultrasecrètes. Bref, quand ils reçurent –sans savoir de qui– cette invitation à passer des vacances à l’Île du Nègre, tous les dix accoururent.




Quand je pense que j'ai encore près de soixante-dix livres à lire de cette écrivaine, je ne suis pas découragée, je suis ravie! Lorsque je manque de temps, d'envie ou de sommeil, je trouve que ses romans arrivent juste à point pour me redonner le goût de tourner quelques pages. Ses livres sont assez courts, palpitants et plaisants à lire. Dix petits nègres ne fait pas exception, même si le coupable m'a semblé trop habile et rapide pour être réel! Outre cela, le jeu demeure le même, on ne passe pas deux pages sans se questionner sur qui peut être l'assassin. Essayer de l'épingler n'est pas une tâche facile, c'est encore la preuve du talent de cette auteure incontournable! Jamais ennuyant, c'est un traitement à répéter régulièrement...



Lu dans le cadre du Challenge Agatha Christie organisé par George Sand.

samedi 19 mars 2011

Still life, Louise Penny.

La version française: "En plein coeur".

Acclamé internationalement, En plein cour nous offre une variation complexe
et habilement orchestrée sur le thème de l'indice caché et pourtant à la vue de tous.
Three Pines, dans les Cantons-de-l'Est, est un petit coin de paradis. Un matin, durant
le week-end de l'Action de grâce, Jane Neal est trouvée morte dans les bois, le cour transpercé. Le réveil est brutal pour cette communauté tranquille, car ce qui pourrait n'être qu'un bête accident de chasse laisse perplexe Armand Gamache, l'inspecteur-chef de
la Sûreté du Québec dépêché sur les lieux. Qui pourrait bien souhaiter la mort de Jane Neal, cette enseignante à la retraite, artiste à ses heures, qui a vu grandir tous les enfants du village et qui dirigeait l'association des femmes de l'église anglicane ? En détective intuitif
et expérimenté, Armand Gamache se doute qu'un serpent se cache au cour de l'éden, un être dont les zones d'ombre sont si troubles qu'il doit se résoudre au meurtre. Mais qui ?

Dans la plus pure tradition des grands maîtres de la littérature policière, Louise Penny renouvelle le genre avec brio. Intelligent, subtil et d'un humour délicieux, ce roman nous entraîne dans une histoire captivante.


Tourner les premières pages de ce livre, c'est entrer dans un petit village où la beauté réside dans le décor mais aussi dans la proximité qu'entretiennent chacun des habitants. Three Pines, c'est une grande famille et imaginer que le tueur de Jane Neal est un de ses habitants est presque impensable! Le thème principal étant les arts, le livre avait tout pour me plaire... Une librairie de livres usagés, une poète, des peintres, un bistro sympathique et un club d'archerie, ça m'a donné le goût de partir y habiter!

Gamache est un inspecteur au grand coeur, un peu romantique, très cultivé et maître de son art. Tranquillement, il fait son enquête et en observant à droite et à gauche, il en vient à des conclusions. On ne peut pas dire que la découverte du meurtrier lui revient à 100%, car en parlant beaucoup aux gens de Three Pines, c'est en groupe qu'ils arriveront à une seule possibilité que je vous laisse découvrir! Gamache n'est pas un inspecteur prétentieux, il fait confiance à son équipe... même si une petite nouvelle lui fait perdre quelques cheveux. Impossible de ne pas succomber à cet homme (intellectuellement!!!) dès la première rencontre.


C'est le premier tome d'une longue série en ce qui concerne l'inspecteur Gamache et j'en suis ravie! J'ai déjà le prochain dans la PAL et si vous ne connaissez pas Louise Penny, je vous suggère son site web.

LETTRE "P" DE MON CHALLENGE DOUBLE 2011

vendredi 11 mars 2011

Quoi de mieux qu'un nouveau défi pour se remonter le moral...

et c'est Choupynette qui nous propose un défi Afrika! J'ai fait le tour de ma PAL et j'ai une petite variété de pays au menu... Je ne promets pas de lire tous les livres, mais je pigerai dans ma liste à l'occasion. De plus, je dois vous avertir que le premier billet risque de se faire attendre puisque d'ici avril, j'ai l'intention de me concentrer sur le Québec, le salon du livre arrivant à grand pas... C'est une bonne idée et j'aurai tout le reste de l'année pour y participer. Un n'empêchant pas l'autre, je pourrai partager ces livres avec mon propre défi ABC double!

Voici la liste des livres africains se retrouvant dans ma PAL:



Sénégal - Bâ, Mariama : Une si longue lettre

Égypte - El Aswany, Alaa: J’aurais voulu être Égyptien
Mahfouz, Naguib: Passage des miracles
Mahfouz, Naguib: Le cortège des vivants

Algérie - Djebar, Assia : Nulle part dans la maison de mon père
Khadra, Yasmina : Ce que le jour doit à la nuit

Guinée : Monénembo, Tierno :Peuls


Au plaisir de vous retrouvez vous aussi en Afrique!

dimanche 27 février 2011

Major Pettigrew's last stand, Helen Simonson.

When retired Major Pettigrew strikes up an unlikely friendship with Mrs. Ali, the Pakistani village shopkeeper, he is drawn out of his regimented world and forced to confront the realities of life in the twenty-first century. Brought together by a shared love of literature and the loss of their respective spouses, the Major and Mrs. Ali soon find their friendship on the cusp of blossoming into something more. But although the Major was actually born in Lahore, and Mrs. Ali was born in Cambridge, village society insists on embracing him as the quintessential local and her as a permanent foreigner. The Major has always taken special pride in the village, but will he be forced to choose between the place he calls home and a future with Mrs. Ali?


Un Anglais de 68 ans tombe amoureux de Mrs.Ali, une dame d'origine pakistanaise qui tient un magasin au village. Rien de bien compliqué... Sauf que nous sommes à Edgecombe St.Mary, un petit village anglais très conservateur où les gens de couleurs sont tolérés mais non "intégrés" au reste des habitants! À travers cette histoire d'amour mal vue, nous suivons en parallèle l'histoire de Roger, le fils (fendant!) de Major Pettigrew qui profite des contacts de son père pour aider sa carrière et de deux fusils Churchill de grande valeur ayant appartenu au père du Major. Lequel, avait pris soin de léguer un fusil à chacun de ses fils en pensant que le premier à partir laisserait à l'autre le soin de réunir ces deux pièces de collection...


Ce que j'ai aimé de ce livre, ce sont les tasses de thé, les balades dans le jardin, le décorum des clubs privés, le ridicule que peut provoquer le racisme, les différences culturelles, les problématiques habituelles du voisinage, les relations familiales et le fait que ce soit un livre british, très british... Il ne faut pas s'attendre à de grands rebondissements, on y parle de livres, de religions, d'amour et de bien plus encore. C'est une histoire bien sympathique, mais loin d'être inoubliable. Lu en VO, je dois admettre que le vocabulaire utilisé était parfois au dessus de mon rang. C'est le premier roman d'Helen Simonson et si elle poursuit dans cette lignée, je suis prête à lire ses autres manuscrits!




mercredi 16 février 2011

CHALLENGE ABC DOUBLE 2011 - LES BILLETS À JOUR...






Il y a un "bug" dans mon billet initial permettant de suivre l'évolution de mon challenge double, alors ce billet le remplacera dans la colonne de gauche à compter de ce jour! Pour ceux qui désirent se joindre à moi, les règles sont simples: 2 (ou 3) lettres choisies par mois, pas de liste imposée, allez-y au gré du vent!
A - Atkinson, Kate: À quand les bonnes nouvelles? (mai)



B -




C -




D - David, Michel: À l'ombre du clocher - Tome 4 (janvier)




E -




F - Fortier, Dominique: Les larmes de saint Laurent (mars)




G - Glattauer, Daniel: La septième vague (juin)




H -




I - Inoué, Yasushi: Le fusil de chasse (mai)




J -




K - Kennedy, Douglas: Quitter le monde (juin)




L - Larson, Leslie: Bons baisers de Cora Sledge (février)




M -




N -




O -




P - Penny, Louise: Still life (mars)




Q -




R -




S - Simonson, Helen: Major Pettigrew's last stand (février)




T - Trollope, Anthony: Miss MacKenzie (janvier)




U -




V -




W -




X -




Y -




Z -




BONNES LECTURES!

samedi 12 février 2011

Bons baisers de Cora Sledge, Leslie Larson.

A 82 ans, Cora est obèse, s'autorise un peu trop d'anxiolytiques et fume plus que de raison. Pourtant le jour où ses enfants la placent dans une maison de retraite, c'est l'électrochoc. Bien décidée à ne pas s'attarder dans ce cul de sac, Cora met tout en oeuvre pour reprendre le contrôle de sa vie. Et pour cela, il lui faut affronter un passé trop longtemps tenu secret... Plus qu'un personnage, Cora est une rencontre, celle d'une femme intraitable et souvent irrévérencieuse, celle d'une voix juste et sincère à laquelle on ne peut que prêter l'oreille. Elle nous dit que la désobéissance est souvent le premier chemin vers la liberté, et surtout, qu'il n'est jamais trop tard... Un roman foisonnant d'énergie et d'émotion au plus près des choses de la vie.


Le quatrième de couverture est assez fidèle au livre (pour une fois!). Ce qu'il aurait pu contenir de plus, ce sont quelques lignes pour qualifier cette magnifique histoire de leçon de persévérance et de fierté...

Cora se prend en main le jour où elle est placée en centre médicalisé. Elle abandonne ses pilules, perd du poids et tombe amoureuse de Vitus. C'est à travers des cahiers qu'elle a reçu de sa petite-fille qu'elle gribouille son histoire. Elle a un grand secret, dans le genre qu'on laisse à découvrir à son entourage qu'après sa mort... Ce bout de vie est bien triste, mais Cora est si déterminée à reprendre le contrôle de sa vie que c'est un passage obligé pour elle et le lecteur afin de comprendre ce poids très lourd qu'on ressent sur ses épaules à travers son comportement. Sans ce secret, j'aurais peut-être pensé que cette femme est brusque et froide sans raison, mais lorsqu'une personne porte un tel secret sans pouvoir en parler, ça change la perspective.

Je le dis souvent, un livre me plaît encore plus lorsqu'il vient puiser dans mon vécu et cette Cora me rappelle mes deux grands-mères qui ont largement dépassé les 82 ans de ce personnage et qui tiennent à ne pas quitter leur maison, leurs souvenirs et leur liberté... si réduite soit-elle avec les désagréments qu'apporte la vieillesse.

C'est un livre touchant, contenant quelques passages un peu vulgaires (puisqu'il faut conserver une certaine logique avec le personnage!), mais dans l'ensemble, c'est un livre qui se lit très bien et qui ne laisse pas indifférent.

Merci aux Éditions 10-18 et à BOB pour cet envoi!



LETTRE "L" DE MON CHALLENGE DOUBLE 2011

mardi 1 février 2011

CHALLENGE ABC 2011 DOUBLE - FÉVRIER


Février - Lettre G et Lettre L

Gill, Pauline: La cordonnière.
Larson, Leslie: Bons baisers de Cora Sledge.

lundi 24 janvier 2011

Le meurtre de Roger Ackroyd, Agatha Christie.

Un soir, dans sa propriété de Fernly Park, l’industriel Roger Ackroyd se confie à son ami le Dr Sheppard. La veuve qu’il envisageait d’épouser s’est suicidée pour échapper à un chantage. Dans une ultime lettre, elle lui révèle le nom de celui qui détient un terrible secret : un an plus tôt, elle a assassiné son mari.
Peu après avoir livré ces confidences, Roger Ackroyd est retrouvé mort, poignardé. Et la fameuse lettre a disparu…

Paru en 1926, ce deuxième roman d’Agatha Christie lui valut aussitôt une célébrité internationale, pour la rigueur d’une intrigue où l’énigme restait entière jusqu’aux toutes dernières pages. Et aussi pour la stupéfiante habileté avec laquelle l’astucieux détective belge du nom d’Hercule Poirot amenait ses lecteurs à la solution la plus imprévue...

Qui a tué Roger? Roger est riche et plus d'une personne a intérêt à le voir disparaître. Avec cette auteure, c'est toujours le même pattern, on est pris dans ses filets d'araignée, on n'est incapables d'en sortir, on tourne en rond et on en redemande! Plus d'une fois on s'imagine avoir trouvé le coupable et à chaque fois on est dans le champs! Cette fois-ci, j'avais une petite idée, mais je n'arrivais pas à mettre la main sur le motif... Je serai brève dans ce billet, parce qu'Agatha Christie il faut la lire, ça ne sert à rien d'essayer de résumer le bouquin, il faudrait le lire 3-4 fois pour y arriver sans oublier les petits détails (indices) qu'il comporte. Je suis encore sous le charme après cette deuxième lecture!




Lu dans le cadre du Challenge Agatha Christie de George Sand...

mercredi 19 janvier 2011

À l'ombre du clocher T. 4: Au rythme des saisons, Michel David.

Dans le tome III, Les amours interdites, nous avons quitté les habitants de Saint-Jacques-de-la-Rive en 1968. Mais c’est leur pères et grands-pères qui nous seront à nouveau présentés dans ce dernier tome, Au rythme des saisons.

En guise de conclusion à sa deuxième saga historique, Michel David nous offre en effet un véritable retour dans le temps. Ainsi, nous retrouvons le village de Saint-Jacques-de-la-Rive au tout début du XXe siècle. Au cœur des mêmes familles Veilleux, Tremblay, Hamel, Tougas et Fournier, nous sommes appelés à découvrir de nouveaux visages, les grands-parents et arrières grands-parents des personnages que nous avons appris à apprécier ou à haïr. Encore une fois, le malheur et l’hiver feront place, à leur rythme, au bienheureux printemps et au bonheur contagieux. Le secret le mieux gardé depuis la parution du premier tome, en 2006, celui qui a séparé Ernest Veilleux et Eugène Tremblay pendant presque toute leur vie, sera enfin mis à jour.

Voilà une série de que je suis bien triste de quitter! Au rythme des saisons est le titre idéal pour représenter la vie au début du vingtième siècle. La nature menait le temps et les gens par le bout du nez... Je le redis encore une fois, j'admire beaucoup le talent de Michel David pour nous dépeindre la vie de cultivateurs de l'époque. C'est le temps des pommes ou de la citrouille? C'est aussi le temps de faire des tartes et des compotes! Il commence à faire froid? C'est le temps de faire boucherie, de fumer et mettre de côté les bons jambons pour l'hiver! Tout me semblait plus naturel, le travail ne manquait pas, mais l'harmonie familiale aidant, il me semble que la vie devait être belle et plus simple à cette période, non? En tout cas, l'auteur a pris soin de donner un rôle à chaque membre des clans Tremblay, Tougas, Veilleux, Fournier, etc. Cette une très belle saga que je regardais d'un oeil plein de préjugés (livres pour retraités, etc.), mais je suis vraiment contente de m'être donné la peine de lire ces romans bien de chez nous qui parle de chez nous!


LETTRE "D" DE MON CHALLENGE DOUBLE 2011

mardi 18 janvier 2011

Le défi des Mille... pages de Daniel Fattore.


C'est Daniel Fattore qui a eu l'idée, lui qui n'a pas peur de lire de gros pavés... en tout cas bien moins que moi qui les accumule sans avoir le courage de les lire!!! L'objectif étant de lire un livre de plus de mille pages dans l'année, j'ai pensé que je pourrais y arriver... Je ferai mon choix parmi ces quelques briques:

À la recherche du temps perdu, Marcel Proust (Édition Quarto)
Oeuvres, Michel Déon (Éditions Quarto)
Anna Karénine, Tolstoï
L'histoire de Tom Jones, Fielding
Un monde sans fin, Ken Follett
Belle du Seigneur, Albert Cohen
Le quatuor d'Alexandrie, Lawrence Durrell
Chroniques du Plateau Mont-Royal, Michel Tremblay

À bien y penser, ça paraît GROS, mais une centaine de pages par mois et un de ces livres serait lu d'ici la fin de décembre 2011!!

samedi 15 janvier 2011

Miss Mackenzie, Anthony Trollope.

Dans l'Angleterre victorienne, Margaret Mackenzie, vieille fille de 35 ans, reçoit subitement un héritage et les prétendants ne tardent pas à se presser. Elle hésite entre son cousin John Ball, veuf et père de famille nombreuse, Samuel Rubb, l'associé filou de son frère, et le révérend Maguire. La situation se complique lorsque l'héritage est remis en cause... Le style est à l’image de son héroïne : tout en retenue et en mesure, sans fards, avec un art de la litote qui sert au mieux la satire sociale. Le livre est farci d’humour et le dîner de Mrs Tom Mackenzie ou le Bazar des orphelins de soldats nègres en sont des morceaux choisis.

Je ne peux pas dire que je suis devenue une adepte du style un peu redondant de Trollope, mais je ne peux pas lui reprocher de ne pas avoir su me garder en haleine. Le destin de Miss Mackenzie m'a beaucoup intéressée du fait que cette femme mi-trentenaire s'étant occupé pendant longtemps de son frère malade n'avait, à première vue, aucun avenir suite à son décès! Les chose semblaient avoir pris un tournant plus lucratif à un certain moment et plusieurs prétendants s'offraient (assez ouvertement!) pour partager sa nouvelle fortune, mais du jour au lendemain le malheur est revenu planné au dessus de sa tête de femme ordinaire... Le livre est un peu trop long et l'histoire aurait pu être raccourcie d'un peu plus d'une centaine de pages que l'histoire n'aurait pas perdu de sa qualité. L'époque victorienne y est décrite dans toute sa splendeur avec un petit penchant religieux qui agace pendant quelques chapitres mais qui finalement prend un rôle plus secondaire après la première moitié du roman. Donc, un auteur culte de l'ère victorienne à ne pas négliger vue son oeuvre magistrale incluant ce titre peut-être moins substantiel.