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terça-feira, 6 de janeiro de 2026

Da Janela do Aposento 76: Mínimos de um trabalho honesto

 


[Lisboa, Germão Galharde, post. a 15.2.1551], BPE, Séc, XVI, 6126

Os que trabalham na área das Humanidades sabem bem que o desejo de apresentar um estudo honesto não impede que haja falhas, omissões involuntárias e erros de avaliação.

É, no fundo, a essência da incompletude de qualquer acção humana, como é a necessidade de a assumir e, sobretudo, avisar o promissor leitor para as eventuais falhas.

Ora, o que não consigo compreender, e muito menos tolerar, é o facto de haver publicações recentes, em determinadas áreas de saber das Ciências Humanas, que de forma deliberada ou de pura ignorância ignoram a bibliografia recente de suporte ao trabalho apresentado.

Convenhamos que, com esta atitude pouco metodológica o objectivo final da investigação acaba por se anular, por princípio. Se um novo trabalho acrescenta pouco ou nada àquilo que a Ciência já integrava, o esforço pouco adianta.

Pergunta-se, por vezes, a que se deve a falta de actualização da Bibliografia de suporte, essencial a uma elevação do patamar do conhecimento.

A falta de esforço e desempenho intelectual, tão facilitados actualmente pelas consultas electrónicas,  não deviam servir de justificação.

Regista-se, infelizmente, a continuação de uma prática pouco recomendável de se socorrer, para um trabalho aparentemente actualizado, de fontes algo datadas, embora de opções ideológicas próximas.

Até quando ?

 Post de HMJ

 

quinta-feira, 1 de setembro de 2016

Exemplo a seguir



No jornal, on-line, El País, li hoje a seguinte notícia:

"La Biblioteca Nacional [de Espanha] sube otro escalón tecnológico. A partir de este jueves los usuarios podrán fotografiar fondos bibliográficos anteriores a 1880 con sus dispositivos personales (teléfonos móviles o tabletas). Este servicio de autocopia pone fin a la dificultad que supone para los investigadores tomar notas a mano o no encontrar lo que buscan para sus estudios entre los fondos digitalizados. La institución argumenta que la medida no daña a los documentos y que facilita la tarea de quien los usa."


Aqui fica o apelo para ver se a nossa Biblioteca Nacional segue o exemplo, porque seria de grande utilidade, sobretudo para quem estuda o material tipográfico usado na impressão dos livros.

Post de HMJ

segunda-feira, 27 de outubro de 2014

Curiosidades 32


Não sei se a Universidade de Trás-os-Montes, vocacionada para o efeito, também se dedica a estas experiências. Mas com o desinvestimento na Investigação, destes últimos anos, é bem provável que não. Mas apraz-me registar a criação de 6 novas castas de uvas, levada a efeito pela Universidade de Friburgo (Alemanha). Com base nas tradicionais e conhecidas Merlot, Cabernet, Riesling e Sauvignon, estas novas castas de uvas são mais resistentes. Aqui se referem os seus nomes: Souvignier gris, Bronner, Cabernet Carbon, Merzling, Cabernet Cantor e Helios.

sexta-feira, 1 de março de 2013

Da Janela do Aposento 29: Em defesa da Independência


No campo da investigação e, designadamente no que respeita à independência e liberdade no ensino, seja qual for o grau, têm surgido notícias preocupantes.
Foi através de um artigo no DIE ZEIT que tomei conhecimento de um Apelo, não resistindo em publicitá-lo, na versão francesa, no ARPOSE. Como o texto é suficientemente esclarecedor, nada mais tenho a acrescentar. 

APPEL INTERNATIONAL POUR LA PRÉSERVATION DE L’INDÉPENDANCE SCIENTIFIQUE
_______________________________________________________________
En un temps où la coopération entre l’économie privée et les universités publiques est devenue, même en Europe, une habitude, il faut une fois encore poser les questions fondamentales : Qu’est-ce qu’une université ? Quelle est la fonction d’une université dans la société?
Les universités sont nées de l’idée d’offrir un lieu protégé et non mercantile à la recherche, l’éducation et à l’enseignement. Elles servent le bien commun, sont donc prises en charge par la société. En lien direct avec cette idée fondatrice, l’éthique scientifique garantit à ce lieu appelé « université » d’être à l’abri de toute exploitation partisane, politique, idéologique ou économique. La liberté d’enseignement et de recherche est garantie par la Constitution.
Dans ce contexte, on comprendra qu’une université publique ne puisse se compromettre, ni par une coopération ni par un sponsoring, avec une institution connue pour son comportement scandaleux et privé d’éthique. Ceci salit la réputation de toutes les universités et compromet l’indépendance des scientifiques, hommes et femmes, en particulier de ceux qui sont directement financés par une telle institution. Ces scientifiques en perdent leur statut de garants d’une science indépendante et soucieuse d’éthique.
L’université de Zurich, elle aussi, est née en 1833 de cette aspiration intellectuelle à l’indépendance. Elle est « la première université d’Europe qui n’ait été fondée ni par un prince ni par l’église, mais par un organisme d’Etat démocratique ». Cette fière déclaration se trouve aujourd’hui encore sur la page d’accueil de l’université de Zurich. Mais les universités d’aujourd’hui, au temps de la coopération et du sponsoring, sont-elles encore suffisamment indépendantes?
En avril 2012, la direction de l’université de Zurich a discrètement négocié un accord de coopération avec la direction de l’UBS (Union Bank of Switzerland). Il s’agit d’un sponsoring universitaire par l’UBS à hauteur de 100 millions de francs suisses et de l’installation d’un UBS International Center of Economics in Society dans les murs de l’université. Ni le citoyen ni les chercheurs et enseignants de l’université n’ont été consultés. Le contrat entre l’UZH et l’UBS a été signé secrètement au printemps 2012.
Le voilà mis en évidence, le problème du sponsoring: la direction de l’université accepte que la banque utilise l’espace universitaire comme plate-forme de ses intérêts. Or par le passé l’UBS ne s’est pas privée d’activités éthiquement douteuses. Le fait que l’UBS puisse maintenant placer son logo à l’université de Zurich n’a donc rien à voir avec la science, mais avec le marketing.
En fait, voici un bel exemple pour illustrer la problématique du sponsoring scientifique. Dans d’autres pays européens on trouverait aussi plusieurs cas douteux de sponsoring universitaire. (En juin 2011 la Deutsche Bank a dû se retrier d’un sponsoring universitaire à juste titre critiqué). Ceci illustre à quel point - au contraire du mécénat et de fondations désintéressées - les sponsorings liés à des contrats secrets et à des intérêts particuliers représentent un danger pour l’indépendance de la recherche et de l’enseignement. L’éthique académique est en jeu.
En tant que citoyens, chercheurs, scientifiques et étudiants, nous en appelons à la direction des universités et à tous les responsables de l’enseignement en Suisse et à l’étranger afin qu’ils prennent soin de cette précieuse liberté académique, garantie par la Constitution, et qu’ils ne mettent pas en danger l’éthique scientifique par de problématiques coopérations.
Soutenez vous aussi cet appel par votre signature et rendez citoyens et scientifiques attentifs au problème. Merci.
Signez sous www.zuercher-appel.

Post de HMJ