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Saturday, April 15, 2017

Citation du 16 avril 2017

Tous admirent l'invention; chacun s'étonne de n'avoir pas été l'inventeur; tant paraît aisée, une fois trouvée, la chose qui non trouvée aurait été crue impossible.
Milton – Le Paradis perdu (1667)
(L’homme) peut être fier d’avoir inventé le marteau, le clou, parce que ce sont des inventions originales, et non imitées.
Hegel – Esthétique (Introduction)

L’œuf de Christophe Colomb (vu ici) (1)

Puisque Pâques approche invitons l’œuf à figurer dans notre florilège de citations. Personne ne dira de l’œuf (sauf à le faire tenir debout comme Christophe Colomb) : « Voilà un coup de génie ! »

Mais bon : si je veux faire l’éloge de l’œuf, encore faudrait-il aussi savoir qui l’a inventé ? Et là on a une difficulté, car, comme dirait Hegel, c’est une production de la nature et basta, comme le nid de l’oiseau ou le barrage du castor !
N’empêche : c’est quand même une belle invention. Ecoutons Hegel, justement : inventer le marteau et le clou, voilà dit-il quelque chose d’admirable. Déjà parce que pour y arriver, il faut obligatoirement avoir inventé et le clou et le marteau, et donc cumuler deux inventions, qui sans cela resteraient inutiles parce qu’isolées.
Mais enfin, si nous voulons généraliser à partir de cette exemple, constatons que l’invention est toujours une énigme : facile à concevoir une fois qu’elle a été conçue, elle est impossible à imaginer avant de l’avoir été. Il ne s’agit pas de plaisanter comme avec l’œuf de Christophe Colomb ; il s’agit d’inventer vraiment. Tenez, par exemple, supposons que vous ayez comme le dit Hegel à inventer le marteau et le clou. Que feriez-vous ?
Eh bien il faut, comme le suggère par ailleurs Bachelard que le problème à résoudre ait été bien posé. Dans le cas qui nous concerne, pour inventer le clou il faut inverser le principe initialement imaginé : au lieu de fixer de l’extérieur (avec un lien) deux morceaux de bois il faut enfoncer à l’intérieur le clou qui va solidariser les deux. Evident, tant paraît aisée, une fois trouvée, la chose qui non trouvée aurait été crue impossible.

Et l’œuf me direz-vous ? Qu’est-ce qu’il a de si admirable ?
Eh bien l’œuf, voyez-vous, cumule la prouesse d’être performant avant d’être pondu puisqu’il contient dans un volume raisonnable le maximum de matière utile ; que pendant la ponte sa forme permet à l’animal de l’expulser sans s’arracher l’oviducte ; et qu’après il offre de par sa forme une résistance maximale.
Joyeuses Pâques !
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(1) Lors d'un repas en présence du navigateur Christophe Colomb, un invité aurait voulu minimiser l'importance de la découverte du Nouveau Monde en disant : « Il suffisait d'y penser. ». Pour répondre à cette provocation, l'explorateur aurait proposé un défi à ses convives. Il leur aurait demandé de faire tenir debout un œuf dur dans sa coquille. Personne n'y aurait réussi, sauf Christophe Colomb, qui aurait écrasé simplement l'extrémité de l'œuf et se serait écrié : « Il suffisait d'y penser ! » (C'est l'historien italien Girolamo Benzoni qui rapporte cette histoire, en 1565, dans son Historia del Mondo Nuovo)

Wednesday, October 12, 2016

Citation du 13 octobre 2016

Œuf : point de départ pour une dissertation philosophique sur la genèse des êtres.
Flaubert – Dictionnaire des idées reçues
Pourquoi mobiliser la philosophie pour une dissertation sur l’œuf ? Et d’abord à quelle question devrait répondre une telle dissertation ?
--> Facile : la question serait « Qu’est-ce qui vient en premier : la poule ou l’œuf ? » Et le philosophe de disserter sur la cause première, et sur notre (in)aptitude à la penser. Selon le Dictionnaire des idées reçues, la bêtise serait alors de penser comme tout le monde, et donc de passer à côté de ce qui serait vraiment intéressant.
Comme, par exemple :
- Pourquoi ne pondons-nous pas d’œufs (1)
- L’œuf frais pondu contient-il déjà un poussin ? Sinon quand arrive-t-il ?
- Nous est-il permis de manger des œufs si nous sommes végétariens ?
Etc…
Mais il n’y a pas que cela. La citation du Dictionnaire met en cause la réflexion sur la genèse des êtres : des questions métaphysiques (« Qui sommes-nous ? », « D’où venons-nous ? ») que Flaubert semble rejeter comme ineptes. On objectera que ces questions sont quand même fort importantes et qu’elles méritent au moins d’être posées. Soit, mais Flaubert trouve ridicule d’aborder le problème de telle façon qu’il soit radicalement insoluble. Mieux vaudrait s’interroger sur  notre liberté ou notre responsabilité dans l’existence plutôt que de rechercher inutilement à savoir ce qui a prévalu à l’origine des temps. Après tout Flaubert est de l’époque de Comte, qui définissait ainsi l’état positif (= scientifique): « Dans l'état positif, l'esprit humain, reconnaissant l'impossibilité d'obtenir des notions absolues, renonce à chercher l'origine et la destination de l'univers, et à connaître les causes intimes des phénomènes » (Auguste Comte, Cours de philosophie positive (1830-1842), Première leçon, t. 1 – Lire ici)

Il y a deux sortes de questions : les insolubles et les solubles. Et pour ces dernières, il faut ajouter : celles dont on peut se dispenser pour progresser dans le savoir et celles qui sont indispensables. Le savoir véritable suppose le renoncement aux premières et la mobilisation de l’intelligence pour parvenir à l’élucidation des secondes.
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(1) Voir la Fable de La Fontaine ici.

Sunday, January 11, 2015

Citation du 12 janvier 2015

Quand le coq pond des œufs, c'est une poule.
Franz-Olivier Giesbert – Dictionnaire d'anti-citations : Pour vivre très con et très heureux (2013)
Que n’a-t-on dit du machisme qui consiste à faire de l’homme le centre – l’origine et la fin – de tout ce qui compte dans l’humanité ?
Quand le coq pond des œufs, c'est une poule : voilà qu’on rencontre une occasion où il est délibérément ignoré, son rôle nié, son existence abolie.
Et cette occasion, c’est la procréation, puisqu’on ignore complètement le rôle du coq dans la création de l’œuf.
Ce rôle, le voici rétabli dans sa réalité scientifique :

Tout sur l’appareil reproducteur du coq ici.
Alors on peut bien faire toutes les objections qu’on veut : que la poule pondra son œuf même si elle n’est pas visitée par le coq ; que le coq ne procrée pas l’œuf mais le poussin ; et que l’homme remplit le même rôle auprès de la femme (même si on ne sait pas trop bien à quoi correspond chez elle le stade de la ponte). On me dira aussi que la médecine traditionnelle se référant à Aristote imagine la semence masculine faite de petits hommes (similaires à des homuncules) qui se développent dans la matrice sans recevoir d’elle autre chose que leur pâture.  Oui : on dira ça ; mais de toute façon, il n’y a pas là de quoi glorifier l’acte sexuel.
- Car c’est là le point important : ce sont les hommes eux mêmes qui contribuent à l’oubli de leur rôle dans la procréation.
Voyez notre coq perché sur sa poule ; voyez son allure conquérante et dominatrice ; voyez ce bec impérieux qui susurre à l’oreille de la poule : « Si tu  bouges je t’en file un bon coup ! »

Maintenant regardez ce qui se passe à l’autre bout de l’animal : un cloaque qui s’extravase pour inséminer dans l’oviducte de la poule du sperme : beauark ! C’est quand même moins glorieux !

Thursday, November 10, 2011

Citation du 11 novembre 2011


Que tel enfant déterminé soit procréé, voilà le but véritable, quoique ignoré des intéressés, de tout roman d’amour.
Schopenhauer (voir ici)
Une poule, ça n'est jamais que le moyen qu'a trouvé un œuf pour faire un autre œuf.
Richard Dawkins – Le gène égoïste
Illustration Wikipédia
Voilà la thèse bien connue des néo-darwiniens : au lieu de privilégier la sélection naturelle qui porte forcément sur des organismes, mettons-la au seconde plan et privilégions cette tendances des gènes à se reproduire. Ce qui fait que chacun sélectionnera le ou la partenaire qui lui assure une descendance aussi pérenne que possible, soit par sa force, soit par son statut social, sa fortune, etc…
Mais on reste encore trop au ras des faits.
1 – Avec Schopenhauer on franchit un pas : il s’agit de faire de l’amour une manifestation de la sexualité, non pas en termes de pulsion obscure qu’on « sublimerait » sous le nom de relation amoureuse, mais considérons-la plutôt comme une sorte d’instinct ayant en réalité pour unique but la copulation et la reproduction. C’est donc l’intérêt de l’espèce qui parle, non celui de l’individu. La jouissance durant l’acte sexuel n’est qu’une récompense accordée à l’individu (comme le nectar est nécessaire à la fleur pour attirer l’abeille (1)). Cerise sur le gâteau, l’amour courtois (et le roman d’amour de Schopenhauer), tout comme la jouissance est en réalité destiné à procréer (2)
2 – Formulé de façon plus radicale, les individus, leur vie et les vicissitudes qui vont avec, tout cela n’a pour intérêt que d’accomplir l’acte reproducteur qui va dupliquer le message génétique.
C’est pourquoi la question de la priorité de la poule sur l’œuf est une question oiseuse (!). En réalité la poule n’est que le vecteur de l’œuf, elle peut bien exister avant lui, ce qui compte c’est qu’elle n’existe que pour lui. Et le poussin qui en sortira ? Pareil !
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(1) Faut-il le dire ? De même que le nectar n’est nécessaire que pour stimuler le processus qui va aboutir à la reproduction, on devrait dire que le clitoris ne sert également qu’à ça. Encore qu’il apporte quelque chose à la femme qui le possède, ce qui n’est pas le cas du nectar pour la fleur.
(2) Mais en réalité il ne fait que fabriquer quelques malheureux de plus. Ecoutons toujours Schopenhauer : « [Les aspirations des amants], (…) tendent à perpétuer cette détresse et ces misères qui trouveraient bientôt leur terme, s’ils n’y faisaient pas échec comme leurs semblables l’ont fait déjà avant eux »

Friday, July 25, 2008

Citation du 26 juillet 2008

De l’œuf (3)

Quand la pierre tombe sur l’œuf, pauvre œuf. Quand l’œuf tombe sur la pierre, pauvre œuf.

Proverbe chinois

Les chinois préfèrent la métaphore de l’œuf et de la pierre à celle du pot de terre et du pot de fer (1). Mais l’idée reste : les faibles ont toujours le dessous en face des forts – même quand ceux-ci sont animés de bonnes intentions.

Mais dans les deux cas on garde l’idée de la friction, du contact, du choc entre le fort (le dur), et le faible (le friable).

- Nous avons dit « friable » et non « mou ». Car l’œuf n’est pas mou, en revanche il est fragile. Et c’est cette propriété qui caractérise sans doute le mieux la faiblesse humaine : l’homme faible est celui qu’un rien vient briser, qui ne résiste à aucune épreuve. D’ailleurs notre bon La Fontaine, outre les deux pots, a montré dans la fable Le chêne et le roseau que la force va avec la souplesse.

Que tout cela soit bien connu c’est évident. Par contre on a peut-être trop insisté sur le rôle de la rencontre entre le fort et le faible pour expliquer les malheurs de celui-ci. Que l’œuf et la pierre ne se rencontrent jamais, ou que le pot de terre aille par un autre chemin que le pot de fer, et tout irait bien ?

Traduisons politiquement cette idée, et nous verrons où elle nous mène. Il s’agirait de privilégier l'individualisme, de sauvegarder les libertés individuelles, tout en se protégeant de leur abus. Que personne ne fasse usage de sa puissance pour priver autrui de ses droits ; que chacun fasse ce qui lui plaît à condition de ne pas s’en prendre à son voisin ; que la propriété soit préservée, à condition que nul n’en soit exclu…

On le devine : le pauvre n’a pas besoin de toutes ces lois, car elles ne changent rien à sa situation. Il sera après comme avant celui dont les droits ne servent à rien car il meurt de faim.

Pour protéger l’œuf, supprimez la pierre, ou bien bétonnez-le.

(1) Lire la fable ici

Thursday, July 24, 2008

Citation du 25 juillet 2008

De l’œuf (2)

Le jeune fils de Nasr Eddin a déniché un oeuf dans un nid et il vient s'instruire aussitôt auprès de son père.
- Regarde, j'ai trouvé un bel oeuf dans un arbre, mais il y a quelque chose que je voudrais que tu m'expliques : comment l'oiseau va-t-il faire pour en sortir.
- Ah, mon fils ! s'exclame le Hodja la mine soucieuse, c'est une question difficile, mais il y en a une autre, beaucoup plus difficile, une véritable énigme...
- Laquelle, père ?
- Comment l'oiseau fait-il pour y entrer ?

Nasr Eddin Hodja – Absurdités et paradoxes

Avant de se poser la question de l’antériorité de la poule sur l’œuf – et réciproquement – on peut légitimement se poser celle de la métamorphose de l’œuf en poussin.

Ce que l’histoire, racontée par notre sage, souligne en effet, c’est la question de l’origine première de la vie.

Si la vie ne peut venir de rien, ne doit-on pas supposer aussi qu’aucune modification ne saurait l’affecter ? Si l’oiseau sort de l’œuf, c’est qu’il y est entré en tant qu’oiseau, et non en tant que petite graine ou en tant que cellule germinale – voire même en tant que poussière.

Et ne croyez pas que ce soit là fantaisie paradoxale destinée à amuser par sa bouffonnerie.

Nous l’avons dit déjà : l’énigme de la naissance est symétrique de celle de la mort . Que se passait-il avant notre naissance ? Où étions nous ? Et ne croyez pas qu’il suffise de dire qu’on a été la petite graine que le papa a mise dans le jardin de la maman. Car, comme on vient de le voir, c’est l’oiseau qui est entré dans l’œuf, et pas une petite graine.

C’est Leibniz, le philosophe à l’érudition inépuisable qui nous livre l’hypothèse permettant de répondre à la question de Nasr Eddin Hodja : les doctrines fixistes de la création de l'homme conduisent supposer que toute l’humanité a été créée par Dieu. Et quand nous disons « toute l’humanité » nous voulons dire : l’ensemble des individus ayant existé, existants actuellement, et devant exister à l'avenir, jusqu'à la fin des temps.

Comment ça marche ? Hé bien c’est très simple : la semence humaine contient en réalité des petits êtres humains (des homoncules) emboîtés les uns dans les autres comme des poupées russes. A chaque génération une poupée ancienne s’évanouit et laisse la place à une nouvelle, qu’elle contenait en elle, et qui contient toutes les générations futures de la même façon.

Si votre petit enfant vous demande : « Dis, papa, où j’étais avant de naître ? » n’hésitez pas à lui répondre : « Dans le testicule d’Adam. » (1)


(1) J'en vois, des petits malins, qui vont me demander "Mais si Adam a plusieurs testicules (2 par exemple), comment l'humanité se répartit-elle entre les deux? Est-ce qu'il y aurait une humanité de droite (= venant du testicule droit) et une humanité de gauche"...
Là je vous demande de me lâcher un peu. J'ai déjà expliqué pourquoi Adam n'avait pas de nombril (post du 17-6-07) ; je crois que ça va comme ça.

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P.S. Il serait injuste de croire que la question de l’origine de la vie laisse tout le monde indifférent. Quand il s’est agit de légiférer sur l’avortement il a bien fallu définir le moment où l’embryon devient un fœtus, où un amas de cellules devient un être humain. Au lieu de demander comment l’oiseau est entré dans l’œuf on se demande ici : quand le fait-il ?

Wednesday, July 23, 2008

Citation du 24 juillet 2008

De l'oeuf (1)

Rien ne pèse tant qu’un secret ;
Le porter loin est difficile aux dames ;
Et je sais même sur ce fait
Bon nombre d’hommes qui sont femmes.

Jean de La Fontaine – Les Femmes et le Secret (1668)

L’histoire inventée par La Fontaine est savoureuse. La voici.

Après l’introduction donnée en citation, La Fontaine enchaîne : Pour éprouver la sienne un mari s’écria, / La nuit étant près d’elle : Ô dieux ! qu’est ce cela ? / Je n’en puis plus ! on me déchire ! / Quoi ! j’accouche d’un œuf ! ─ D’un œuf ? ─ Oui, le voilà / Frais et nouveau pondu : gardez bien de le dire ; / On m’appelleroit poule. Enfin n’en parlez pas.

Bien entendu la femme s’empresse de tout raconter sous le sceau du secret à sa voisine qui en fera autant en ajoutant à l’exploit du mari : Au lieu d’un œuf elle en dit trois. / […] Avant la fin de la journée / Ils se montoient à plus d’un cent.

Qu’un secret soit difficile à garder ; que lorsqu’il s’ébruite il donne naissance à une rumeur ; qu’une rumeur soit crue même quand elle est absurde : voilà ce qu’on sait déjà.

Par contre, ce qui surprend c’est l’épreuve inventée par le mari : pondre un œuf ! Qu’il s’agisse de montrer la naïveté de la femme, soit. Qu’il s’agisse aussi d’inventer une histoire complètement improbable pour être sûr que la rumeur ne puisse pas venir d’une autre source, soit. Mais tout de même, pondre un œuf… Que dis-je « pondre »? C’est « accoucher » qu’il faut dire (J’accouche d’un œuf dit le mari).

A partir de là, je serais pour ma part tenté de prendre cette fable un peu plus au sérieux ; ne serait-ce pas aussi l’histoire d’un désir secret : celui d’un homme qui voudrait accoucher de ses enfants ?

Et en effet, l’homme a bien le fantasme de posséder l’autre sexe. Freud le dit (1) : le sexe est un choix opéré très jeune, au sein de la bisexualité. Mais si ce choix n’était pas tout à fait total ?
Allons plus loin : si le sexe masculin revendiqué par l’homme allait de paire avec un désir encore plus secret : celui d’enfanter comme la femme ?
Dans ce cas nous serions renvoyé à cette évidence qu’on oublie souvent : l’acte sexuel n’est qu’une étape dans un processus qui aboutit à la naissance d’un enfant (2) – tout le reste est perversion (3). A ma connaissance les freudiens l’ont repéré dans la sexualité féminine ; et si on le repérait aussi dans la sexualité masculine ?

L’homme dans ce cas ne saurait se contenter d’être le père de ses enfants ; il voudrait en être aussi la mère.

(1) En particulier dans les 3 essais sur la théorie de la sexualité

(2) C’est comme ça que l’Eglise prône l’abstinence.

(3) Freud dixit ; si vous n’appréciez pas, adressez vous à lui.